Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

Cette page d'informations concernant Buhl n'est pas une émanation des Élus de la Municipalité de Buhl ni au service de ces derniers.

Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

jeudi 27 août 2009

Collège , La première rentrée


A partir de mercredi prochain, ce sont plus de 450 élèves qui vont investir les locaux de ce collège nouvelle génération. Un établissement scolaire que Denis Dietschy, l'architecte, a imaginé respectueux de l'environnement, exception qui est la sienne, avec d'un côté, le vignoble, et de l'autre, les vestiges du Hugstein.


« Un monde où l'enfant n'est pas servi en premier est un monde sans lendemain ». Cette phrase, lâchée, hier midi, par le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, lors de la visite du nouveau collège de Buhl résume parfaitement les priorités des élus du département.

Edifié sur un terrain de 33 150 m², le nouvel outil pédagogique se veut moderne, mais surtout à l'écoute des besoins de ses futurs collégiens.

Devant un parterre d'élus locaux et départementaux, dont Marc Jung, le président de la ComCom, Jean-Paul Diringer et Daniel Weber, conseillers généraux, ou encore Denis Rebmann, maire de Guebwiller, l'architecte Denis Dietschy du cabinet DRLW architectes a expliqué les particularités principales du nouveau collège de Buhl, dont le coût global s'élève à 16,5 millions d'euros, pris en charge par le Département.

Réunis sur le parvis de l'établissement, les invités d'un jour ont ainsi pu mieux découvrir la nature d'un projet que l'architecte a qualifié de « conception bioclimatique. Ce n'est pas nouveau. Nos ancêtres pratiquaient déjà de la sorte », a-t-il toutefois tenu à préciser.
Il poursuit en expliquant qu'il s'agit « d'une prise en compte des contraintes de climat et de topographie, tout en mettant à profit l'ensoleillement du lieu et les superbes vues sur les versants de la vallée, les vignobles à l'est et le Château du Hugstein à l'ouest ».
Ce dernier, accompagné de son équipe, a alors pensé aux moindres détails afin que les élèves se sentent le plus possible bien chez eux : « le bâtiment en L permet de se protéger des vents de la vallée.

Mais par respect pour les habitations environnantes, l'espace de vie des élèves est suffisamment éloigné de celles-ci afin de réduire les gênes ». Au niveau apparence pure, le grès, sur la façade du collège a été choisi afin d'être en harmonie « avec la Ville de Guebwiller où il y a cette matière à l'entrée », tandis que la structure est mixte, en béton et en bois.

Des salles de classe nouvelle génération

A partir de mercredi, pour les 6e, et jeudi pour les autres, les 450 élèves qui suivront leurs cours au sein de ce nouvel établissement auront également le plaisir de découvrir une cour qui sera un véritable élément de vie niché dans un cadre de verdure et où l'une des attractivités devrait être le coin des arts.

Le bâtiment qui abritera les cours de musique ou de dessin est situé au fond de la cour, au calme, à quelques mètres du Hugstein et à proximité de la forêt. Cette salle a délibérément été installée à côté du ruisseau afin de garantir une quiétude nécessaire à toute création artistique.

Suite de la visite guidée avec le centre de documentation et d'information où ce concept de collège moderne prend tout son sens. « Désormais, un CDI, ce n'est plus seulement des livres. Il y a des ordinateurs car c'est dans l'air du temps. Enfin, autre spécificité de cette salle : la place donnée au responsable. Celui-ci sera un peu le chef d'orchestre et nous avons donc choisi de le mettre au coeur de la salle. Il aura ainsi un oeil sur tout », explique Denis Dietschy.

Ce qui aura stupéfié l'assistance, ce sont aussi les salles de classe. « Vous remarquerez que les couleurs sont douces, propices à une bonne ambiance de travail. Le professeur aura aussi tout pouvoir sur la luminosité de la pièce grâce à son bouton qui lui permettra de commander les rideaux. Enfin, plusieurs salles de classe seront munies d'une projection sur écran tactile. Le professeur pourra alors faire la démonstration à ses élèves à partir de logiciels de son ordinateur et d'un simple clic sur l'écran lui-même, il pourra effectuer en temps réels des exercices ou même aller sur Internet pour plus d'explications ».

A travers cette petite visite guidée, tout le monde aura alors sans doute repensé à cette phrase d'introduction de Charles Buttner, quelques minutes auparavant, lorsqu'il disait : « Le beau permet à l'être humain de se sentir beau ».


(Source DNA )

mercredi 26 août 2009

Les 80 ans de Célestin Grunenberger


Célestin Grunenberger, de Buhl, vient de fêter son 80 e anniversaire. Il est né le 16 août 1929, à Battenheim, dans la famille des époux Célestin Grunenberger et Georgette Hertzog. Suivant les différentes affectations de son père, chef de gare, sa jeunesse l’a mené à Sewen, Masevaux, Waldighoffen et Lautenbach.


C’est à Waldighoffen qu’il a uni sa destinée à celle de Marie-Thérèse Burger le 24 mai 1952. Le couple a eu cinq enfants : Jean-Marc, Béatrice, Christine, Josiane et Catherine. Le nouvel octogénaire est 17 fois grand-père, Elsa, Maéva, Marline et Nathan étant ses quatre arrière-petits-enfants.
Aviculteur et gymnaste

Après l’école primaire, à l’arrivée de l’armée française, Célestin Grunenberger s’est engagé à l’âge de 16 ans. À son retour, il a passé son certificat d’étude à l’école de Masevaux pour poursuivre comme apprenti dessinateur mécanique à l’institut de recherches à Saint-Louis. Il a ensuite travaillé dans le textile, avant de décrocher le brevet de dessinateur, à l’entreprise Emmanuel Lang, avant de rejoindre le Florival, en 1960, engagé chez Bourcart puis chez Schlumberger, de 1968 à 1995, année de sa retraite.

Impliqué dans le monde de l’aviculture, il a servi de longues années et ses responsabilités ont été nombreuses : éleveur à l’âge de 15 ans, il est membre des associations avicoles depuis 1958, du Pigeon club du Haut-Rhin depuis 1962, de la société nationale de colombiculture depuis 1964, de la société centrale d’aviculture depuis 1965, du Lynx club (Allemagne) depuis 1972, du Pigeons club de Lörrach (Allemagne) depuis 1962, du Lapins club du Haut-Rhin depuis sa création.

Une activité débordante mais dans laquelle l’on mettra en exergue la réalisation du parc d’élevage du Montag à Buhl : préparations, travaux et finitions des chalets et du foyer qui porte aujourd’hui son nom.

Il est président d’honneur de la société d’aviculture buhloise.
Sa passion a été récompensée par de nombreux prix d’honneur et grands prix aux expositions régionales, nationales et internationales. Il est officier du mérite agricole en 1981, chevalier dans l’Ordre national du mérite en 1989, médaille d’or du conseil régional…

Célestin Grunenberger s’est également distingué comme gymnaste, remportant le titre de champion d’Alsace par équipes avec Waldighoffen, poursuivant son activité sportive au cercle Saint-Léger à son arrivée dans le Florival.

Également passionné par la généalogie, il est remonté jusqu’à un certain Jacques Grunenberger, en 1730, forgeron à Bartenheim au milieu du XVII e siècle.

À Célestin Grunenberger, qui s’occupe journellement de sa petite basse-cour, nous présentons toutes ses félicitations.
(Source L'Alsace )

Pèlerinage à Einsiedeln


Récemment, la paroisse de Buhl a convié à son pèlerinage annuel.
De bonne heure, un car rempli d’une cinquantaine de personnes a pris la direction d’Einsiedeln, près de Zurich, le lieu de pèlerinage le plus important de la confédération helvétique, pour une rencontre conjuguant les aspects spirituels et touristiques.

La journée a débuté par une messe célébrée par les moines bénédictins du lieu. Après le déjeuner, l’après-midi a été consacré à la visite guidée de l’impressionnante abbaye de style baroque, construite en 1735, qui renferme la remarquable chapelle de marbre noir où est exposée la célèbre statue de la Vierge noire.

La sortie s’est poursuivie par un arrêt à la chapelle de Kussnacht, au lac de Zug, dédiée à la reine belge Astrid, décédée à cet endroit le 30 août 1935.
Le retour vau bercail s’est passé dans la bonne humeur et la convivialité.


( Source L'Alsace )

vendredi 21 août 2009

L'oeil neuf de Michel Trasmundi


Depuis plusieurs semaines, Fernand Doll, le maire de Buhl, avait fixé comme priorité la restructuration du centre des services techniques de la commune. C'est dans cette optique qu'a été recruté, début juin, le Guebwillerois d'origine, Michel Trasmundi.
« A Buhl, je vais découvrir autre chose, avec la particularité qu'apportent le vignoble et la forêt ». Agé de 38 ans, Michel Trasmundi est un grand voyageur et aime enrichir ses connaissances à travers ses emplois.

Entré dans la fonction publique en 1995, il a passé sept ans au service serrurerie de la municipalité de Guebwiller, sa commune d'origine. « Mais j'ai touché à tout en travaillant dans les écoles ou sur les voiries », corrige le nouveau responsable en chef du centre des services techniques de Buhl. Son « septennat » écoulé, l'envie lui prend alors « de voir autre chose ».

« Lorsque l'on reste trop longtemps au même endroit, on peut penser que notre façon de faire est la meilleure. Selon moi, c'est un erreur.

Il faut changer pour voir d'autres personnes, d'autres manières de fonctionner », poursuit ce garçon investi également dans la vie associative à l'instar de ses actions de bénévolat comme formateur chez les sapeurs-pompiers, dans le passé, ou à présent, dans le cadre de la sécurité publique.

« Lorsqu'il y a des manifestations sportives ou culturelles, on gère un poste de secours afin d'éviter tout problème ».

C'est bien entendu avant tout pour ses compétences en tant que responsable de services techniques que Michel Trasmundi a été recruté par la mairie de Buhl, mais son investissement auprès du secours à la personne démontre un investissement personnel de chaque instant.


« Au service de la population »


De 2002 à 2006, il a été responsable du centre technique de Hegenheim où l'une de ses premières missions fut « de restructurer complètement le service ». En 2006, il rejoint alors la commune de Huningue en tant que responsable adjoint des services techniques d'une municipalité conséquente avec un effectif fourni.

De son passage à Blotzheim, en 2008, Michel Trasmundi gardera son expérience « dans la gestion et la planification des effectifs ».

Aujourd'hui son curriculum vitae le conduit donc à Buhl. Une nouvelle destination qui n'est évidemment pas pour lui déplaire. « Je me rapproche ainsi de mes racines et surtout le poste proposé est très intéressant.

Là encore, il y a une organisation à mettre en place et le triptyque formé par le maire, le directeur général des services et l'adjoint fonctionne à merveille. De cette manière, on travaille en toute harmonie.

Je ne suis là que depuis deux mois et demi mais beaucoup de choses ont déjà évolué », avoue-t-il. De son passage à Huningue, il aura aussi conservé une sensibilité pour le fleurissement : « La Ville avait quatre fleurs. A Buhl, il y en a pour l'instant une seule mais c'est l'une des choses sur lesquelles nous allons mettre l'accent. Je fais attention au dosage mais aussi à la manipulation des produits ».

Les priorités sont nombreuses sur la commune de Buhl dont la réorganisation de ce service était essentiel : voirie, éclairage, entretien des équipements sportifs ou encore tout ce qui concerne la propreté ou encore le déneigement.

Avec son équipe de sept hommes sous ses ordres, le nouvel homme fort des services techniques buhlois entend professionnaliser la fonction et changer l'image extérieur : « Il faut que nous soyons là pour être au service de la population ».


(Source DNA)

jeudi 13 août 2009

Maria et Giulio Russo fêtent leurs noces d’or


Giulio Russo et Maria, née Vizzari, ont uni leur destinée le 13 août 1959, à Rizziconi, en Italie (Calabre). Aujourd’hui, ils fêtent à Buhl cinquante années de vie commune. Maria et Giulio Russo seront entourés de leurs enfants et de leurs petits-enfants.
Giulio Russo a vu le jour à Rizziconi le 1 er mars 1931. Il est le fils Domenio Russo et de Vincenza Muratore.
En 1955, il est venu à Buhl pour travailler à Marin Astruc, puis chez Schlumberger jusqu’à sa retraite, en 1984. Son épouse, Maria Vizzari, est également originaire de Rizziconi où elle a vu le jour le 1 er octobre 1940, fille de Dominico Vizzari et de Catharina Collufio.
Après leur mariage, le 13 août 1959, le voyage de noces les a emmenés en France, à Buhl, le 26 août 1959 où ils se sont établis. Maria travaillera à Sévylor jusqu’en 1986.
De leur union sont nés trois garçons : Émile, marié à Christine Kittl ; César, marié à Marie-Claire Baur et Jean-Pierre, marié à Fabienne Noll.
Les trois garçons ont eu trois enfants chacun. Neuf petits-enfants font donc la joie de nona et nono.
(Source L'Alsace)

mercredi 12 août 2009

Bonne cible pour les jeunes


Dans le cadre des activités estivales proposées par la commune de Buhl, huit jeunes ont participé au stage d’initiation au tir à l’arc, au stade de football.

Une semaine d’initiation et de découverte a permis à Aurélie, Jérôme, Jean, Anouk, Romain, Cécile, Floris et Margot, sous la houlette de Alexis Fauron, cadre technique du comité départemental, de se familiariser avec une discipline qui peut se pratiquer par tous, qui favorise l’adaptation sociale, qui peut se pratiquer en plein air comme en salle et qui permet de découvrir. Vendredi, lors de l’ultime séance, c’est un petit concours qui les attendait.

Cette compétition motivante, permettra peut-être à certains de poursuivre au sein du club buhlois de la MJC, chez les Archers du Florival Tél. 03.89.74.80.50
( Source L'Alsace)

jeudi 6 août 2009

«Le Florival» change de propriétaire


Evelyne Tschudy a repris le presse-loto «Le Florival» de Buhl. Une enseigne connue par les villageois qui auront les dernières nouvelles fraîches, tout près de chez eux.
Les Buhlois ne sont désormais plus obligés de se rendre à Guebwiller pour chercher leurs journaux.

En effet, depuis le 2 juin, Evelyne Tschudy, habitante de Guebwiller et originaire de Mulhouse, a racheté le fond de commerce du presse-loto «Le Florival». «J'avais l'affaire en vue il y a déjà quelques années mais ça n'a pas pu se faire, puis elle s'est représentée donc je ne l'ai pas laissé filer.».

Le cadre a aussi été un choix déterminant pour Evelyne Tschudy qui préfère le calme des petits villages aux bruits de la ville. «La situation m'a attirée et j'aime les petits villages, il faut qu'ils vivent.

Leur avantage, c'est le côté relationnel avec la clientèle, et puis, on peut quand même fidéliser plus rapidement que dans une grande ville», poursuit-elle.

Magazines et journaux

Pour les horaires d'ouverture, la commerçante a opté pour des heures variables. Quoi qu'il en soit, «Le Florival» est ouvert tous les jours, y compris le dimanche, et est fermé tous les lundis après-midi. Une dernière interrogation subsiste pour les Buhlois, car il y a encore quelques temps, le presse-loto était aussi un débit de tabac.

Aujourd'hui, le souhait d'Evelyne Tschudy est de pouvoir avoir une licence afin de pouvoir faire de son commerce un débit de tabac. «Pour l'instant, je ne vends que des journaux et magazines, ainsi que des jeux de la Française des jeux.

Pour les jeux de loterie, style loto ou keno, ils seront présents très bientôt, et si tout va bien, courant du mois d'août. En ce qui concerne la vente de tabac, j'ai mis mon désir en «standby», mais il est vrai que c'est quelque chose que j'aimerai bien».
( Source DNA )

dimanche 2 août 2009

Choeur d'hommes du Florival


Le « Choeur d'Hommes du Florival », présidé par Roland Zerwetz et dirigé par Georges Gully, s'est retrouvé récemment dans son local des répétitions à Buhl pour la tenue de son assemblée générale.
Après avoir excusé Yves Coquelle, adjoint au maire et président de l'OMSC, retenu par des obligations familiales, le président souhaite la bienvenue aux quatre nouveaux membres : René Brucker, François Glasser, Martin Haessig et Jean-Michel Schaetzel. Ces arrivées permettent à la chorale de stabiliser son effectif à 38 chantres.


Le bilan des activités de l'année 2008 est très positif : participation à 16 concerts, messes, mariages, etc... , le point d'orgue ayant été les quatre concerts de l'Avent donnés avec le Grand Ensemble de Choeurs d'Hommes, et couronnés par un reportage télé diffusé par TF1.

Depuis le début 2009, sept manifestations ont déjà été assurées, avec deux belles réussites : le concert commun à Lautenbach avec la chorale « Choeur de la Plaine » de Richwiller, donné au bénéfice de la rénovation de l'orgue de la Collégiale, ainsi que la prestation lors de la Fête de la Musique à Soultzmatt, avec la participation de deux choeurs amis de la région de Bourg en Bresse.
Premier concert à Soultz

Dans son intervention, le directeur Georges Gully a remercié l'ensemble des choristes pour le travail effectué, les encourageant à rester sur cette pente ascendante au niveau de la qualité, tout en leur demandant un effort supplémentaire pour améliorer encore davantage la fréquence aux répétitions et à certaines manifestations.

Les manifestations prévues après la reprise des répétitions (jeudi 3 septembre) sont les suivantes.

Dimanche 4 octobre : Concert avec le « Grand Ensemble de Choeurs d'Hommes » en l'église St-Maurice de Soultz.

Dimanche 18 octobre : Concert avec les « Citharistes de Mulhouse » en l'église St-Ulrich de Morschwiller-le-Bas.

Samedi 24 octobre : Messe de la St Hubert à Lautenbach. Dimanche 13 décembre : Fête de Noël à Buhl.

Samedi 19 décembre : Concert de Noël à Zellwiller (Bas-Rhin).

Dimanche 20 décembre : Fête de Noël à Soultz. Et c'est en souhaitant à tous une pleine réussite pour la suite de la saison, après des vacances bien méritées, que le président invita l'assemblée à lever le verre de l'amitié.
Suite à quelques changements, le nouveau comité, approuvé à l'unanimité, se présente ainsi : Président : Roland Zerwetz. Vice-présidents : Jean Paul Kipfer, Jean Jacques Latscha, Claude Kimmich. Secrétaire : Jean Paul Reinhard. Secrétaire-adjoint : Gérard Jaeger. Trésorier : Pierre Ritter. Trésorier-adjoint : Bernard Schmidt. Assesseurs : René Brucker, Bernard Solbach.

( Source DNA)

samedi 1 août 2009

L'apothéose des Champs-Elysées


Neuf Buhlois faisaient partie dimanche des privilégiés invités par la Société du Tour de France, à assister à Paris, à l'arrivée de la course. Ils en sont revenus des images plein les yeux.
Au titre de diverses manifestations, près de 80 jeunes Alsaciens représentaient, dimanche dernier, leur région sur les Champs-Elysées, à l'occasion de l'arrivée de l'ultime étape du Tour de France.

Dans ce groupe, neuf Buhlois, huit jeunes et Sébastien Brunori leur accompagnateur. Quatre d'entre eux - Aissa El Abbar, Florian Brunori, Cyrian Grasselli et Valentin Schultz - avaient gagné leur invitation en se montrant les meilleurs lors des différentes épreuves de L'Etape du Jour, une opération initiée par Alain Vigneron, l'ancien équipier de Bernard Hinault.

Une organisation bien rodée

Trois autres, des 9/10 ans - Xavier Fischer, Axel Sauter et Mick Theis - avaient été désignés par leurs dirigeants pour représenter la MJC à la grande parade des équipes sur les Champs-Elysées. Revêtus de maillots jaunes et de cuissards bleus, fournis par l'organisation, ils ont effectivement accompagnés les pros, lors de leur tour d'honneur sur la plus belle avenue du monde.

De quoi revenir avec d'impérissables souvenirs. La dernière, enfin, Floriane Barberio, s'était qualifiée individuellement, à Colmar, le 20 juin dernier, au Cyclo-Parc, pour disputer le « dernier kilomètre ». Elle et ses parents étaient les invités d'ASO et accueillis à Paris pour le week-end. Pour gagner la capitale, tout ce petit monde a dû se lever tôt dimanche.

Le rendez-vous pour les Alsaciens avait été fixé à Strasbourg, par Alain Vigneron, à cinq heures du matin. Sébastien Brunori s'était chargé de l'acheminement des Buhlois jusqu'au palais des Congrès.

« C'était génial ! »

Génial ! Pour les Buhlois, il n'y a pas d'autre mot pour résumer leur journée à Paris. Avec déjà une première impression positive : « Alain Vigneron a vraiment tout organisé à la perfection. Notre car était garé à un petit kilomètre seulement de la tribune qui nous avait été affectée. Celle-ci était située un peu avant la ligne, face à un écran géant qui nous a permis de ne rien perdre de la course, entre deux passages des coureurs ».

Quant au quartier des coureurs, il jouxtait la fameuse tribune, où avaient pris place 200 jeunes, venus de tout l'hexagone. Soulagés d'en avoir enfin fini, les champions étaient détendus et disponibles pour le public. « Thomas Voeckler est juste passé, mais il nous a crié : Salut l'Alsace ! Christophe Kern nous a consacré un bon moment et nous avons pu nous faire photographier avec lui ».

Des souvenirs à conserver précieusement, à côté des nombreux objets-cadeaux distribués généreusement par la caravane publicitaire et présents de la part des coureurs (bidons, casquettes, gants et même maillots) ramenés à profusion de Paris.

La longue période vécue par les cyclistes de la MJC Buhl, dans l'ambiance du Tour de France, s'est donc achevée de la plus belle des façons.
( Source DNA )

jeudi 30 juillet 2009

20 km à pied pour la commission du fleurissement



Pas de calèche ni de minibus, c’est à pied que la commission du fleurissement de Buhl a effectué, lundi, sa tournée de notation des plus belles réalisations.

Maisons avec ou sans jardins, balcons, commerces, établissements et collectifs, rien n’a échappé à l’œil des experts.


Au total, la commission, emmenée par la présidente et adjointe Marianne Loewert, accompagnée de l’adjoint Yves Coquelle, des élus Sébastien Flory, Guy Schuller, Marie Claire Frey et de Francis Babula, des espaces verts, a effectué une vingtaine de kilomètres d’après le podomètre, de 9 h à 19 h, pour la notation de 140 sites différents, du stade de Buhl aux coteaux de l’Appenthal, de la rue du Roetal au Rimlishof – Saint-Barnabé.
La commission s’est réjouie de la participation des habitants de la cité qui, une fois de plus, se sont mobilisés pour améliorer le cadre de vie et rendre le village plus accueillant encore.
(Source l'Alsace)

jeudi 23 juillet 2009

La grande aventure du gospel



Pendant quinze jours, 133 enfants et jeunes de 7 à 16 ans du Rimlishof préparent une comédie musicale intitulée « Le Trésor de l'Intrépide » qui sera joué à l'espace Grün de Cernay.
Depuis quelques jours, c'est l'effervescence au Rimlishof de Buhl.

Les enfants, divisés en plusieurs groupes selon leurs préférences, travaillent dans des ateliers danse, chant, théâtre et décors. Très motivés, ils mettent en scène un spectacle de qualité basé sur les traditionnels chants Gospel autour desquels Philippe Daussin a écrit un texte.

Tout commence avec deux enfants curieux qui découvrent au grenier, au fond d'un vieux coffre, le journal intime de Simon, aventurier intrépide et détenteur d'un trésor. Sur fond d'esclavage et de piraterie, ils vont partir à la recherche de ce trésor.

Plus de 85% des enfants reviennent

Les enfants sont nombreux à vivre et à revivre l'aventure du Rimlishof puisque plus de 85% d'entre eux reviennent d'une année à l'autre et que seul trois des 22 animateurs ne sont pas des anciens campeurs.

Alain Nussbaumer, directeur du centre et de la colonie, explique: « il est gratifiant pour les enfants de voir que leur travail porte ses fruits ». L'association les amis du Rimlishof, disponible toute l'année, accueille un public religieux ou laïc, comme des classes vertes ou des cyclistes. Mais si cette colonie, dépendante de la fédération protestante de France, accueille un public très large, elle comporte aussi une dimension religieuse.

Le but est de donner envie aux enfants de découvrir la Bible et d'engager un cheminement spirituel, quelle que soit la religion choisie. Les représentations auront lieu vendredi 24 et samedi 25 juillet, à 20 heures, à l'espace Grün de Cernay.

Renseignements et réservations (conseillées) au Rimlishof : www.rimli.com, 03 89 76 82 10, rimli@rimli.com


( Source DNA )

Des fleurs par centaines


Récompensée chaque année par la commune de Buhl, Christiane Erny réalise des compositions florales pour embellir son jardin depuis 20 ans.


Sa fleur préférée est sans hésiter le géranium. Christiane Erny, Buhloise âgée de 57 ans a donc entièrement orné la façade de sa maison avec ces fleurs mauves. « Le géranium est le roi des balcons.

Je ne pourrais pas vivre sans en avoir chez moi », explique Christiane Erny, qui fleuri son jardin depuis que sa maison a été construite, il y a 20 ans.

De la rue, les passants peuvent ainsi admirer une succession de couleurs et de variétés : des oeillets d'Inde aux fushias, en passant par le tabac et l'oranger, Christiane Erny ne compte plus le nombre de fleurs et de plantes dans ses massifs et passe son temps à s'en occuper.

« Rien de mieux qu'un peu de jardinage pour oublier les soucis »

« Je fleuris mon jardin pour que le village soit moins monotone, c'est mieux pour les habitants et les touristes », explique-t-elle. Chaque jour, elle passe plus de 2 h dans son jardin pour soigner ses plantes, enlever les mauvaises herbes et les fleurs fanées.

Quant à l'arrosage, c'est Jean-Maire, son mari, qui s'en charge. Des efforts récompensés chaque année par la commune de Buhl. « M'occuper de mon jardin est un véritable anti-stress. Lorsque je travaillais, il n'y avait rien de mieux qu'un peu de jardinage pour oublier les soucis.

D'ailleurs parfois, j'y suis tellement bien que j'en oublie d'aller manger. Et j'éprouve un réel plaisir à mettre mes mains dans la terre », sourit Christiane Erny, qui ne craint qu'une seule chose : les grêlons des orages : « ils cassent les fleurs en deux secondes alors que je passe tant de temps à les arranger. C'est frustrant ».

« Un beau jardin doit comporter plein de couleurs »

Et quand la saison n'est pas au jardinage, elle passe du temps à imaginer ce que sera son jardin la saison prochaine. « En hiver, je dessine des plans sur du papier et j'imagine ce que je pourrais faire pour le printemps et l'été », raconte-t-elle, en précisant que chaque année, elle apporte une nouveauté dans sa composition.

Après avoir établi un plan en hiver, elle commence l'achat, au printemps de différentes fleurs. « En tout, je dépense entre 400 et 500 € par an dans la décoration du jardin, en comptant l'engrais », déclare Christiane Erny.

Vient ensuite l'étape des plantations, en respectant certaines règles : « J'essais de mettre les plantes hautes derrières et les plus petites devant, pour qu'un maximum soient visiblent depuis l'extérieur. Pour moi, un beau jardin doit comporter plein de couleurs, il faut que ça flashe de l'extérieur, que les gens aient le regard attiré par le jardin.

Le plus important pour que le jardin soit beau, c'est qu'il n'y ait pas de mauvaises herbes », explique-t-elle. Autant de bons conseils qu'elles tentent de transmettre à sa petite-fille âgée de 2 ans, qui l'accompagne déjà dans le jardin pour l'arrosage.
(Source DNA)

mardi 21 juillet 2009

Chipie s’est invitée chez une famille du Florival


Une pie est subitement apparue il y a quelques jours dans un quartier de Buhl. Rien de vraiment extraordinaire sauf qu’elle recherche la compagnie des habitants.

Les premières fois, la pie a profité des beaux jours et des fenêtres ouvertes pour entrer dans les maisons. C’est ainsi qu’elle a lié connaissance avec des habitants… Depuis, elle est restée fidèle à ceux qui lui ont témoigné de la sympathie : par exemple, elle dort depuis près d’une semaine sur un meuble de salle de bain.

Elle vient même manger dans la main des gens ou se poser sur leur épaule ! Mais elle pique parfois les oreilles un peu fort…
Elle a donc été baptisée Chipie.

« Elle est réglée comme une horloge : elle rentre chaque soir à 21 h 30 et se lève chaque matin quand on ouvre les volets », a constaté Nathalie Brucker, mère de famille qui héberge l’oiseau. Elle laisse même la fenêtre ouverte au cas où la pie voudrait entrer.

D’aucuns pensent que cette pie a été apprivoisée : cela expliquerait qu’elle soit si proche de l’homme. Beaucoup aimeraient qu’elle ne parte plus.
Néanmoins, le dicton dit « pie bavarde, pie chaparde ». Celle-ci n’échappe pas à la règle : elle adore les objets qui brillent ou colorés, à l’image d’un petit flacon de parfum qu’elle avait dissimulé dans une pile de linge.
Quant au bavardage, l’animal jacasse aussi bien avec ses semblables qu’avec les hommes. Quitte même, parfois, à montrer son désaccord !

Garde-manger sous les coussins

La maison s’est aussi changée en garde-manger : Chipie a caché ses réserves d’insectes ou de souris jusque sous les coussins du canapé. Cependant, comme l’oiseau n’est vraiment pas méfiant, la famille qui l’héberge est un peu inquiète : la pie pourrait facilement se faire attaquer. En attendant, elle met de l’animation dans la maison : « Au moins on ne s’ennuiera pas pendant les vacances ! », assure la famille Brucker.
(Source L'Alsace)

lundi 20 juillet 2009

Agility, Aurélie Reiff sur tous les terrains


Le concours annuel d’agility du Training club canin du Florival, qui s’est déroulé hier, à Guebwiller, permet aux jeunes de s’investir sportivement tout en pérennisant le club. La preuve avec Aurélie Reiff et Amado.

Dimanche, promenade Paul Déroulède, à Guebwiller, le club du TCCF (Training club canin du Florival) a accueilli plus d’une centaine d’équipages pour le concours agility, le rendez-vous annuel des amis à quatre pattes du Grand Est de la France.
Parmi les concurrentes, la locale Aurélie Reiff, défendait les couleurs florivaliennes. « Mon chien avait besoin d’être dressé, car tout jeune, il faisait ce qu’il voulait. Buhloise, je me suis inscrite il y a trois ans au club guebwillerois pour éduquer mon chien.

Cela n’était pas facile, mais les résultats ont finalement été bénéfiques. Aussi, l’an dernier j’ai passé à l’agility parce que je voulais faire du sport avec lui, raconte Aurélie Reiff.

Aujourd’hui, je participe aux concours 1 er degré. J’ai déjà obtenu deux bons résultats pour passer au 1 er degré », confie Aurélie Reiff, avant de concourir avec son protégé à quatre pattes, Amado, un beagle.Amado est certes un bon « agilytiste », mais c’est avant tout un chien de chasse
Amado est certes un bon « agilytiste », mais c’est avant tout un chien de chasse avec un nez excellent.
Lors de son programme, il a certainement flairé du gibier et son instinct a pris le dessus au détriment du concours. Aurélie Reiff a pris ce refus avec beaucoup de philosophie, le sourire en plus, avant de poursuivre sur le terrain, coté logistique.

Avec son amie Morgane Seferagic, du TCCF, elle est allée seconder les « aînés » dans la bonne marche de la compétition, car un conours est aussi l’occasion de défendre l’image du club. « On essaye d’aider, c’est chez nous.

Un club c’est un tout, cela nous permet de connaître d’autres passionnés et de pérenniser le club », indique Aurélie Reiff.
Et les voilà déjà sur le terrain, secondant Christian Charles, le juge arbitre du jour, venu de la Côte d’Or pour la première fois à Guebwiller, et qui, dès les premiers instants, a apprécié l’accueil des organisateurs locaux.


(Source L'Alsace)

vendredi 17 juillet 2009

L’arrivée du Tour à Paris pour trois jeunes cyclistes


La MJC de Buhl a accueilli, mercredi en fin d’après-midi « L’étape du jour », une manifestation organisée par la Fédération française de cyclisme, sous l’égide d’Alain Vigneron.

Les heureux lauréats de la halte buhloise de « L’étape du jour » sont Aïssa El Abbar, de Buhl, Florian Brunori, de Lautenbach, et Cyrian Grasselli, du sud de la France, venu passer ses vacances chez ses grands-parents florivaliens.

Les trois jeunes cyclistes assisteront au Tour de France à Paris, le 26 juillet prochain, depuis la tribune Gabriel, une tribune officielle située à 120 mètres de la ligne d’arrivée, avant de se retrouver dans le quartier des coureurs, un endroit privilégié.

Pour cette « Étape du jour », une vingtaine de jeunes se sont mesurés amicalement sur trois petites épreuves : une course en ligne, un contre la montre et un circuit d’agilité. Pour obtenir le sésame parisien, il fallait être non licencié.

Alain Vigneron a remis lui-même à Aïssa, Florian et Cyrian le précieux billet pour Paris en présence des représentants de la MJC et de l’adjoint au maire Yves Coquelle, président de l’Office municipal des sports et de la culture.
(Source L'Alsace)

lundi 13 juillet 2009

Et de trois pour Lauber


En remportant hier le 15e Tour du Piémont haut-rhinois, Edouard Lauber est le seul coureur à avoir, à ce jour, inscrit trois fois son nom au palmarès de l'épreuve.
Le sociétaire de l'AC Thann a été impressionnant tout au long du week-end, tant il a maîtrisé la course, dans tous les compartiments du jeu. On savait Edouard Lauber bon grimpeur et il l'a encore prouvé hier en s'imposant d'abord dans le contre-la-montre en côte du matin, entre Buhl et la Langmatt, avec des passages à 13%, puis en contrôlant parfaitement l'étape de l'après-midi à travers le Piémont haut-rhinois.


Un sens parfait de la course


Au départ de cette dernière manche, il était premier au classement général, puisqu'en gagnant la deuxième étape, il avait évidemment conservé le beau maillot jaune conquis samedi, au terme d'un inédit numéro de rouleur ! Il lui a suffit en fait de surveiller son principal adversaire, Frédéric Frech (ASPTT Mulhouse), qu'il devançait alors de douze petites secondes.

Frech est lui-même un ancien vainqueur du Tour du Piémont, en 1999, au... siècle dernier ! Mieux Lauber a su faire du Mulhousien son plus sûr allié, lorsque la seule échappée de la journée, partie à Fessenheim, et qui comptait cinq coureurs - Brodbeck (Schwenheim), Wick (Suisse orientale), Schilt (Ste-Croix), Da Silva (Sisteron) et Etienne (Vosges) - a été reprise à Husseren-les-Châteaux, après la première ascension de la journée.

Frech et Lauber, un moment en compagnie du Russe Roman Zavazzin (Team Wolfis Bike Shop), se lançaient alors, par monts et par vaux, dans un étonnant numéro d'équilibristes.


Un duo de grimpeurs


Les deux hommes se jouaient successivement de la montée du couvent St-Marc, de la plongée sur Osenbach, du col du Bannstein et de la descente vers l'arrivée et finissaient ensemble à Buhl. Frech passait la ligne en premier, avec la bénédiction de Lauber, qui était le premier à réaliser le triplé sur le Tour du Piémont.

Le Thannois rendait hommage à ses équipiers et à son compagnon de fugue : « L'équipe a bien roulé dans la plaine, puis a payé ses efforts. Dommage que Michel Snel, après sa chute d'hier (lire samedi) n'ait pas été en possession de tous ses moyens, nous aurions alors pu manoeuvrer autrement.

Mais pour moi, tout s'est finalement bien passé et l'entente avec Frech a été parfaite, il était bien normal que je lui laisse la victoire d'étape. » Même sportivité du côté du Mulhousien : « Nous avons placé chacun une mine dans le couvent St-Marc et nous nous sommes débarrassés du troisième coureur.

Ensuite nous nous sommes bien entendus jusqu'à l'arrivée. Je remercie Edouard de ne pas avoir cherché à me lâcher, il en aurait été capable, et de me laisser gagner l'étape. » Edouard Lauber va passer en 1re catégorie et on le reverra avec intérêt dans la sélection régionale du Tour Alsace.


(Source DNA)

samedi 11 juillet 2009

Soirée tartes flambées des sapeurs-pompiers


La place du dépôt des sapeurs-pompiers de Buhl avait un air de fête, samedi, lors de la 4 e soirée tartes flambées proposée par l’amicale des soldats du feu. La solidarité des Florivaliens et des associations buhloises avec les pompiers a joué une fois de plus, permettant au nombreux public de passer une belle soirée.


Le président de l’amicale, Christophe Schirmer, et le chef de corps Hubert Reich, surveillant la bonne marche des opérations, étaient plus que satisfaits. En effet, le bénéfice de la soirée sera entièrement réinvesti dans le matériel du corps.


(Source L 'Alsace)

le 15e Tour du Piémont


Ce week-end, le Tour du Piémont haut-rhinois lancera, en Alsace, le cycle des courses à étapes. Le Thannois Edouard Lauber, déjà vainqueur à deux reprises, tentera la passe de trois.
Organisé par la MJC Buhl, le 15e Tour du Piémont haut-rhinois sera la première d'une prestigieuse série de courses à étapes.

Il ouvrira, en effet, dès samedi et dimanche, la voie d'abord au Tour de France (17 et 18 juillet), puis au Tour Alsace (28 juillet - 2 août), et enfin au Regio-Tour (20 - 23 août). Cette année, le Tour du Piémont, course ouverte aux juniors, aux 2e et 3e catégories et aux Pass'Cyclisme Open, retrouve de son prestige passé, un peu écorné en 2008, où les participants n'étaient que 64 au départ de la première étape.


L'ASPTT Mulhousejouera la carte jeunes


Mardi soir, 21 équipes, de cinq coureurs chacune, avaient fait parvenir leurs engagements aux organisateurs. Les formations alsaciennes sont bien sûr les plus nombreuses et certaines auront leur mot à dire au moment de l'explication finale.

Le grand favori est incontestablement Edouard Lauber (AC Thann). Vainqueur en 2006 et 2007, il essayera d'être le premier coureur à s'imposer pour la troisième fois dans l'épreuve haut-rhinoise, d'autant qu'il sera épaulé par une forte équipe où figurera son complice Michel Snel.

L'ASPTT Mulhouse jouera la carte jeunes, avec trois juniors, Olivier Mannheim, Maxime Del Piro et Julien Ehlinger, bien soutenus par Grégor Weiss, un ancien de la MJC Buhl, et Frédéric Frech, vainqueur du Tour du Piémont en 1999.

A suivre aussi Jérémy Schilt (Ste-Croix-en-Plaine), Alexis Brodbeck (Schwenheim), Julien Navarro (Pédale d'Alsace), Mathieu Grunenwald (VC Mollau), Jérôme Amann et Loïc Cavalier (Vendenheim)... Les comités de Lorraine (Varangeville et VC Géromois), Champagne-Ardenne (VC Vouzinois), Rhône-Alpes (ES St-Martin d'Hères) et Provence (RO Sisteron) seront représentés en Alsace.

Les Suisses et les Allemands retrouveront le chemin de Buhl. Les premiers aligneront deux équipes, la Suisse Orientale et le Team Hobi Bau AG, tandis que les seconds compteront sur le Team Wolfis Bike Shop, avec les frères Bojarkin, des habitués de la course, et... un Russe, Roman Zavarzin.

Le Tour du Piémont reste fidèle à la formule qui, dès sa première édition en 1995, a fait son succès. Chaque coureur peut y trouver l'occasion de mettre ses talents en évidence.


Un avantage certainpour les grimpeurs


Samedi, les sprinters seront de sortie lors de la première étape courue entre Guebwiller et Feldkirch, où l'arrivée sera jugée après six tours d'un circuit rigoureusement plat.

Dimanche matin, les grimpeurs, et aussi les rouleurs, pourront s'exprimer dans le contre-la-montre en côte entre Buhl et la Langmatt, au-dessus de Murbach, avec des passages à 13% !

Enfin, dimanche après-midi, l'étape-reine, celle qui donne son nom à la course, conduira d'abord les coureurs en plaine, puis les confrontera aux difficultés du Piémont, par le vignoble entre Eguisheim et Voegtlinshoffen, et les premiers contreforts des Vosges, avec les montées du couvent St-Marc, d'Osenbuhr et du Bannstein.

De quoi permettre aux plus costauds de s'imposer, avec un avantage certain pour les grimpeurs.
( Source DNA )

vendredi 10 juillet 2009

Un regard sur la forêt


Une étude préliminaire pour le renouvellement du plan d’aménagement forestier de la forêt communale de Buhl a été réalisée ces dernières semaines dans les massifs du Schimberg et Schützle.
Mardi après-midi, le document, fruit d’un exercice pédagogique réalisé par un groupe de 6 élèves ingénieurs de l’école nationale du génie rural, des eaux et forêts (promotion 2008 – 2010) dans le cadre du module d’initiation à la forêt, a été remis à la municipalité.


« L’ONF, gestionnaire de la forêt de Buhl, a pour mission de rédiger le plan d’aménagement pour la période 2010-2025. Il prendra la suite du plan actuel qui a couvert la période 1991-2009. Nous réalisons ce travail pour la commune, propriétaire de la forêt » indique Pierre Spravel, responsable territorial de l’ONF à Guebwiller.

La mise en valeur du patrimoine paysager

Les élèves ingénieurs, après avoir découvert de façon approfondie les grandes problématiques de la gestion forestière, se sont attachés à découvrir de façon active, sur un espace de 251 ha, une méthode d’inventaire classique en milieu naturel, basées sur des observations et des mesures.
Leurs conclusions, très attendues par l’ONF et la commune, ont été résumées: « Il faut poursuivre la mise en valeur du patrimoine paysager, ne point bouleverser la gestion de l’ONF. Il y a un minimum de travail au niveau sylvicole, les arbres sont relativement jeunes, mais il faut avoir un œil attentif pour préserver la faune sauvage. »
(Source L'Alsace)

De la graine de champion


Le 17 juillet prochain, le Tour de France traversera le Haut-Florival. A côté de la course des pros, plusieurs opérations s'adressent aux jeunes, ainsi associés au plus grand événement cycliste de la planète.
Si le Tour de France ne fait plus autant rêver les connaisseurs, il n'en est pas de même pour les plus jeunes qui voient, dans les coureurs, les héros des temps modernes. Les organisateurs du Tour (la société ASO) l'ont bien compris, ils multiplient les appels du pied vers cette jeunesse prête à s'enflammer pour les exploits des géants de la route. La semaine prochaine, des Buhlois seront au coeur des événements.

Avec les Cadets-Juniors du Tour de France

Proposée depuis plus de dix ans par ASO, l'opération « Les Cadets-Juniors du Tour » permet à quatre cadets (15-16 ans) et quatre juniors (17-18 ans) de parcourir les 30 premiers et les 30 derniers kilomètres d'une étape du Tour de France.

Les heureux élus ont ainsi l'occasion de passer une journée au coeur du Tour. Après avoir été présentés au public sur le podium de départ, ils prennent la route pour les 30 premiers kilomètres. Ils montent ensuite en voiture, pour faire le reste du parcours dans la caravane publicitaire.

A 30 km du but, ils reprennent leurs vélos et franchissent ainsi la ligne d'arrivée. Après avoir été félicités sur le podium protocolaire, ils assistent dans une tribune, à l'arrivée des pros. On comprendra aisément que bien des jeunes coureurs rêvent de participer à cette manifestation.

« Prête-moi tes cadets ! »

Trois jeunes Buhlois auront cette chance le 18 juillet prochain, au départ de Colmar, pour la 14e étape à destination de Besançon. Ils ont bénéficié d'un véritable concours de circonstances. Explications de Thierry Fischer, le responsable des jeunes à la MJC Buhl : « Christian Schlewitz, le président de l'Entente Cycliste de Colmar, le club choisi pour l'opération, m'a demandé si je pouvais lui prêter quelques-uns de mes cadets, lui-même étant en manque dans cette catégorie.

Je n'ai pas hésité une seule seconde, pour donner mon accord. Depuis, évidemment, nous faisons bien des jaloux dans la région ! » C'est ainsi que Jessie Gassmann - la seule fille du groupe - Thibault Fischer et Jérôme Hert rouleront sur l'itinéraire de l'étape, sans doute jusqu'à Ensisheim, terme des trente premiers kilomètres de la journée.

Le soir, Thierry Fischer, les récupérera, à Besançon, ainsi que leurs coéquipiers, pour les rapatrier dans le véhicule de l'ECC.

L'étape du jour

Autre action forte, imaginée il y a 13 ans par Alain Vigneron, le CTS du Comité d'Alsace, et imitée depuis aux quatre coins de l'hexagone : «L'Etape du Jour». Il s'agit d'une opération de détection des futurs talents cyclistes, en direction des non-licenciés de 9 à 14 ans.

Après un tour de circuit contre-la-montre, les jeunes cyclistes, répartis en trois tranches d'âges, disputent une véritable course, sur un nombre variable de tours du même circuit. Les vainqueurs assisteront à l'arrivée du Tour de France sur les Champs Elysées, le 26 juillet. Onze sites ont été retenus, du nord au sud de l'Alsace.

C'est ainsi que « L'Etape du Jour » plantera ses tréteaux à Buhl, le 15 juillet, place du Marché. Les inscriptions se feront sur place à partir de 17 h, et sur présentation d'une autorisation parentale et d'un certificat médical. Des coupes offertes par l'Office Municipal des Sports et de la Culture récompenseront les lauréats. Thierry Fischer y a rajouté, hors concours, un parcours d'adresse, sa marotte !


(Source DNA)

Hervé Bonnel prend sa retraite


Un facteur quitte la vallée


Facteur depuis une vingtaine d'années dans le Florival, Hervé Bonnel a définitivement rangé son deux roues, mercredi, à l'issue de sa dernière tournée.
Vrai Ch'ti arrivé en Alsace il y a une trentaine d'années, Hervé Bonnel a travaillé à partir de 1977 à ce qui était alors les PTT, d'abord à Mulhouse puis à Hartmannswiller.

Affecté à la distribution du courrier dans le vallon de Murbach il y a presque vingt ans, il s'est rapidement lié d'amitié avec René Weber, un de ses clients, graveur / plasticien / peintre réputé.

Entre le créateur fourmillant d'idées et le facteur amateur d'art et (excellent) photographe, un projet commun n'a pas tardé à naître : celui d'une photo hebdomadaire, au moment du passage devant le domicile murbachois, comme un journal à quatre mains.

Rapidement appelé « la photo du mardi », elle est double, chacun faisant une prise de vue de l'autre avec en « complément de décor » les amis présents au moment T, des voisins, la couleur du temps... Au cours de 738 séances, ce sont ainsi 1 476 images qui ont été prises ; au fil des ans, les traits ont quelque peu vieilli, les tenues vestimentaires font quelquefois sourire, les cheveux se sont raccourcis et les barbes se sont disciplinées, la couleur des maisons change et les véhicules de la Poste évoluent.

Pour le dernier mardi de tournée de Hervé Bonnel, la « photo du mardi » a réuni à Buhl René Weber, quelques amis postiers et nombre d'accessoires humoristiques permettant de réussir pleinement sa retraite !
(Source DNA)

15e Tour du Piémont haut-rhinois


Ce week-end, le 15e Tour du Piémont haut-rhinois aura comme un avant-goût du Tour de France, qu'il précédera de quelques jours sur les routes du Florival.
Juillet et août sont traditionnellement les mois des courses à étapes. Dans l'arrondissement de Guebwiller, les épreuves de prestige se succéderont en quelques semaines. Proposé depuis 1995 par la MJC Buhl, le Tour du Piémont -réservé aux juniors, 2e et 3e catégories et Pass'Cyclisme Open- ouvrira, en effet la voie, dès ce week-end, d'abord au Tour de France (17-18/07), puis au Tour Alsace (28/07 - 02/08) et enfin au Regio-Tour (20-23/08).


Un beau plateau


Les organisateurs ont de quoi se réjouir. La 15e édition de leur course retrouve son lustre d'antan, un peu mis à mal l'an dernier à cause d'une faible participation : les bénévoles étaient au moins aussi nombreux que les coureurs !

Cette fois, ils seront plus d'une centaine au départ de la première étape. Ils viendront des quatre coins de l'hexagone, et même d'au-delà des frontières.

Les équipes alsaciennes seront évidemment les plus nombreuses, avec un avantage pour les formations bas-rhinoises (8) sur leurs homologues haut-rhinoises (5 seulement). La « distribution » sera complétée par des représentant des comités de Champagne-Ardenne (VC Vouzinois), Lorraine (VC Gérômois et Varangeville), Rhône-Alpes (ES St-Martin d'Hères) et Provence (Sisteron), auxquels s'ajouteront deux équipes helvétiques (Suisse Orientale et Team Hobi Bau AG) et une formation allemande (Team Wolfis Bike Shop) qui retrouveront ainsi le chemin du Florival.

La chasse gardée des Thannois

Le grand favori de la course est incontestablement Edouard Lauber (AC Thann), déjà vainqueur à deux reprises (2006 et 2007) du Tour du Piémont, un record qu'il partage avec le Mulhousien Jean-Loup Schneider.

Comme celui-ci ne figure pas sur la liste des engagés, Lauber peut être, dimanche soir, le premier coureur à inscrire son nom pour la troisième fois au palmarès de l'épreuve. Ces trois dernières années, les coureurs au maillot rouge et noir ont dominé le Tour du Piémont, Cédric Haas ayant en quelque sorte assuré l'intérim en 2008.

Ils ont aussi fait main basse sur le challenge par équipes et plusieurs classements annexes. Déception par contre sur le plan local : aucun des trois clubs du secteurs - VC Soultz, MJC Buhl, VCA Guebwiller - ne sera au départ.

Depuis la création du Tour du Piémont, la formule de l'omnium est reconduite année après année. Aux sprinters, donc, la première étape (Guebwiller-Feldkirch) courue en plaine, aux rouleurs le contre-la-montre du dimanche matin, aux coureurs complets et costauds la dernière étape, par le... Piémont haut-rhinois. Avec cependant un avantage certain aux grimpeurs ! Attention, l'arrivée de la dernière étape, à Buhl, a été déplacée vers la rue St-Gangolph


(Source DNA)

mardi 7 juillet 2009

Les poussines buhloises en finale régionale


L’année sportive touche à sa fin pour les jeunes gymnastes buhloises. Une ultime compétition est encore au programme, puisque Clémence Claer, Romann Barbaut, Océane Jacquot, Ambre Arnoux, Lou An Barbaut, Victoria Schwindenhammer, Emma Moreira et Chloé Kurtz vont participer à la finale régionale en circuit éducatif qui se déroulera à Illkirch dans le Bas-Rhin.


A Kingersheim ont eu lieu les compétitions départementales des parcours.
Les Buhloises se sont distinguées avec notamment une belle médaille d’argent pour Noémie Durrwell et la 4e place, au pied du podium pour Marine Flory.

Clara Jarski, Sevah Sommer, Angéline Erny, Célia Acker, Clara Tavone, Lola Briot, Chloé Kuentz, Victoria Klein et Mélissa Hammerer ont également réalisé de belles performances.

En festgym, la palme revient à la benjamine Camille Hammerer que se classe 15e sur 52 participantes avec notamment la meilleure note au sol lors de cette finale départementale. Sa camarade de club Déborah Clay a également bien défendu les couleurs buhloises.
(Source L'Alsace)

L’eau, tout un art


Les élèves de l’école maternelle de Buhl, place du Marché, ont organisé leur exposition de fin d’année sur le thème de l’eau, dans le cadre du projet pédagogique de l’établissement.


Si la peinture était à l’eau ; le précieux liquide était aussi une des matières nécessaires aux réalisations en terre
(Source L'Alsace)

L’OMSC se met en quatre



Quatre rendez-vous exceptionnels sont au programme de l’Office municipal des sports et de la culture (OMSC) de Buhl, qui a tenu récemment son assemblée générale.

« Cette année, nous allons innover avec la fête de Saint-Nicolas, la vraie, qui se déroulera le 4 décembre prochain. Mais auparavant, n’oublions pas l’élection du Trèfle Royal qui revient à Buhl, une soirée de gala dans le style de l’élection de Miss Haut-Rhin, qui avait été le tremplin pour le titre national de Laetitia Bléger, sans oublier la reconduction après une année sabbatique de l’exposition des artistes buhlois les 26 et 27 septembre prochains, a dévoilé le président de l’OMSC et adjoint au maire Yves Coquelle, qui insiste également sur la cavalcade buhloise de 2010.

La cavalcade du 30 e anniversaire, les 27 et 28 février 2010, sera le carnaval des associations. En effet, si les musiques sont là, c’est le moment de montrer que les associations sont présentes. Il ne suffit par de grand-chose pour participer à la liesse générale, le choix des thèmes étant libre ! »

Quatre nouvelles associations

En ouverture de séance, Yves Coquelle avait salué tout particulièrement les nouvelles associations représentées par Françoise Maurer pour la chorale Sainte-Cécile (présidé par Michel Maurer), ainsi que pour l’association Pro Hugstein (présidé par Jean-Marie Nick), François Baum, le président des donneurs de sang et Elisa Martello pour l’association des commerçants (présidé par Jacquy Quesnot), sans oublier le nouveau président de la MJC de Buhl, Christophe Peter.

Le maire, Fernand Doll, a commenté trois axes importants : « Le rôle de l’OMSC est de mutualiser tous les moyens financiers et humains pour un engament fort et une présence quantitative et qualitative. Le souci de la commune est de maintenir et d’améliorer les structures existantes mais également de maintenir les aides financières et matérielles. »

Divers

Le tournoi de la solidarité du FC Buhl, organisé suite à l’incendie, a connu un bel élan avec la participation de 16 associations à l’épreuve du tir au but par équipes.
La cotisation annuelle de l’OMSC est maintenue à 30 €; il compte 21 associations affiliées, 1 120 membres dont 60 % sont Buhlois ; 19 988 € de subventions communales ont été attribuées aux associations et 4 060 € de subventions exceptionnelles à des projets et aux associations ne siégeant pas dans des locaux communaux.

La plaquette qui avait été éditée suite au forum des associations est remise à jour pour la rentrée en septembre 2009. Elle sera disponible à la mairie à la rentrée.
Une demande d’achat d’une tireuse à bière sera étudiée prochainement par le conseil d’administration.
(Source l'Alsace)

vendredi 3 juillet 2009

Le mariage de Gaëlle Coquelle et Gaëtan Kirchhoffer



Gaëlle et Gaëtan Kirchhoffer ont unis samedi 27 juin 2009 leurs destinées a l'église ST Jean de BUHL.


Gaëlle Coquelle est la fille de Michelle et Jean-Marc Coquelle de Buhl et est actuellement élève Greffier de Justice à L'Ecole Nationale des Greffes de Dijon.

Gaëtan Kirchhoffer est le fils de Véronique et Yves Kirchhoffer domicilié à Habsheim et travaille comme informaticien Branch IS & Security Manager aux établissements Expeditors International à Habsheim


Le mariage civil a été célébré par l'oncle de la marié Yves Coquelle 2ème adjoint au maire de Buhl.

A lissue de la cérémonie relgieuse célébrèe par le père Damien Mogloo, les mariés ont été accueillis par une double haie d'honneur composée des sapeurs pompiers de Rixheim dont le marié est un membre très actif, et la Gugga Musik les D’Behler Schlappabader dont le père de la mariée est le Webmaster de leur site web. (http://behlerschlappabader.site.voila.fr/index.html )

Au jeune couple nous présentons nos sincères félicitations



Asemblée générale de L'OMSC


Les membres des différentes associations buhloise adhérents à l'Office Municipal des Sports et de la Culture de Buhl se sont réunis, vendredi soir, en assemblée générale. Une occasion de tirer un bilan, et de parler d'avenir, notamment avec la cavalcade 2010 et le futur gymnase du collège.
La salle de la mairie de Buhl est devenue presque trop petite pour accueillir les responsables des associations buhloises. C'est aussi le signe de l'excellente santé de l'OMSC, lequel a aidé un peu moins de 180 jeunes au cours de l'exercice qui vient de s'écouler.

Au niveau financier, là aussi, l'année semble avoir été bonne puisque un solde de 291 € se dégage, sans compter les 5 395 € accumulés sur le compte livret. Pour le seul carnaval, la somme de 11 160 € a été déboursée.

La cotisation elle restera sur la même base pour 2010, à savoir 30 €. « Cela marche bien donc on conserve lel même montant. Aujourd'hui, je pense que tout le monde a compris l'intérêt de l'OMSC. En étant membre, et contre cette cotisation, les responsables des associations peuvent bénéficier de n'importe quel matériel tout au long de l'année », ajoute Yves Coquelle, le président.

Dans le même ordre d'idées, il a été avancé le projet de procéder à l'acquisition d'une pompe à bière. Enfin, le budget prévisionnel est estimé à 15 530 €.


Ce sera le carnaval des associations


Sur le terrain aussi, la santé a été bonne. Avec vingt-et-une associations enregistrées, 1 120 membres dont 60 % viennent de Buhl, l'OMSC coule des jours paisibles. Les associations se sont ainsi partagé la somme de près de 20 000 € de subventions. Des subventions qui ont pu permettre de mener à bien des projets d'envergure comme le carnaval 2009. « Il a très bien fonctionné, une fois de plus.

C'est devenu au fil du temps un véritable rendez-vous pour les gens qui viennent passer une bonne soirée. Le seul bémol, c'est que l'on a peut être eu trop de musiques. C'est pourquoi, de sept guggas, on a décidé de passer à cinq l'an prochain », expliquait en préambule l'adjoint aux sports, Yves Coquelle.

Pour aborder le sujet de la cavalcade, ce dernier a laissé la parole a son acolyte, Serge Montagnon, lequel a particulièrement insisté sur la prochaine édition. « Il s'agira de la 30e édition que l'OMSC organise. On souhaite marquer le coup. Pour cela, nous voulons que ce soit le carnaval des associations », a-t-il lancé à la salle en direction des premiers concernés. Une invitation non feinte leur a donc été lancé afin que les relais associatifs participent au grand défilé en proposant des chars venus d'ailleurs.


Le gymnase opérationnel en octobre


L'année 2010 promet d'ailleurs d'être riche en événements majeurs à Buhl. Une bonne habitude qui perdure depuis longtemps. Ce que le premier magistrat buhlois, Fernand Doll, n'a pas manqué de rappeler en exprimant sa satisfaction : « Vous créez un lien social. La commune, seule, n'aurait pas pu supporter cette organisation ».

Prenant également soin de rappeler le rôle de l'OMSC « qui mutualise tous les moyens qu'ils soient techniques, financiers ou humains », Fernand Doll a insisté sur la volonté politique de « maintenir et d'améliorer les structures existantes. Il y aura en tout cas une solution pour les vieux bâtiments.

Enfin, notre souhait est de maintenir les aides financières qui sont accordées au monde associatif ». Enfin, Fernand Doll a terminé ses propos en abordant le sujet du collège et de son gymnase, deux installations qui vont voir le jour à la rentrée scolaire : « Nous allons essayer de faire travailler les collèges ensemble.

C'est pourquoi on projette d'ores et déjà d'organiser une journée portes ouvertes. Il s'agit peut-être du meilleur établissement de cette catégorie du Haut-Rhin ». Concernant le gymnase, qui sera lui intercommunal, il n'y a en revanche pas eu de miracle. « Il aura un peu de retard. Les 41 jours d'intempéries nous ont obligés à concentrer les efforts sur le collège. Mais le gymnase sera livré courant octobre. C'est un équipement qui sera de qualité ». Une structure de plus sur le territoire de Buhl. Ce qui ne devrait pas déplaire au très dynamique tissu association de la commune.
( Source DNA )

Les écoliers conjuguent le passé recomposé


Dans le cadre de leur projet d'école axé sur l'Education à la Citoyenneté, les élèves de Cours Moyen de l'Ecole Maurice-Koechlin de Buhl ont mené tout au long de l'année des activités de découverte et de réflexion autour des deux conflits mondiaux dans la vallée.

Ces engagements, soutenus par l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR), se sont notamment concrétisés par la mise en place d'une correspondance scolaire régulière avec des libérateurs du Haut-Florival et leurs descendants béarnais de Castelnau Magnoac (65), ainsi que par la participation aux « Journées Adelaïde Hautval » autour des thèmes de la Résistance et de la Déportation.


Sur les traces du front de la Grande Guerre


Plus récemment, les élèves ont accueilli le résistant buhlois René Saenger, rescapé du camp de Schirmeck, venu témoigner de ses tribulations de déserteur, d'interné, puis d'évadé. En conclusion de ce cycle historique, les classes de CM1 et CM2 d'André Durand et d'Hubert Martin ont passé une journée en amont de Linthal, sur les traces du front de la Grande Guerre.


Empruntant le « Parcours du Souvenir », créé en 2005 par l'école du village avec le soutien de la Société d'Histoire « S'Lindeblätt », elles ont suivi les tranchées des lignes avancées à la découverte de certains vestiges remarquables comme l'observatoire de la Kuppelstatt, les abris troglodytiques du Kirchweg, le médaillon et le fortin de la Linzersmatt, l'ouvrage du Sperberblick à Obersengern ou encore le téléphérique menant au Durbahl. Les écoliers ont ainsi pu feuilleter par le vécu les pages animées (et tragiques) du livre d'histoire de la vallée, au fil du temps qui passe.

Des prolongements sont d'ores et déjà prévus pour la prochaine année scolaire, en relation avec la Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP) et les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), ponctué par un projet de rencontre avec les petits amis des Hautes-Pyrénées.


( Source DNA)

lundi 29 juin 2009

Marché aux puces


La 23e édition du marché aux puces de Buhl a attiré de nombreux chineurs hier. « Nous avons accueilli près de 170 exposants, c'est un maximum », a indiqué Paul Stein, président de l'union chorale de Buhl, qui organise la manifestation.

Dès 7 h, les négociations ont débuté : « Nous avons bien vendu. Mais les bons prix se font entre 6 h et 9 h », explique Véronique Biehler, ravie de son chiffre d'affaire à la demi-journée.

Depuis trois ans, elle et Martine Fremont viennent vendre sur le marché aux puces de Buhl. « Ce qui marche le plus, ce sont les bandes-dessinées et les livres militaires. Les collectionneurs s'y intéressent beaucoup », indique Véronique Bielher.

Pour Stéphane, qui a exposé pour la première fois à Buhl, le marché aux puces est l'occasion de vider le grenier : « Je me débarrasse des jouets et habits de mes deux enfants et je réinvestis l'argent gagné dans leur garde-robe ou de nouveaux jouets », confie-t-il.

Les bénéfices de la journée serviront à financer les déplacements et les partitions des membres de la chorale.

(source DNA )

Deux Buhlois au championnat de France


« Elèves » de l'école de vélo de la MJC Buhl, Xavier Fischer et Floriane Barberio ont été retenus en équipe d'Alsace pour participer au Trophée de France du Jeune Cycliste, du 2 au 5 juillet prochains.
Véritable championnat de France - sans le nom - des écoles de vélo, le TFJC réunira début juillet, à Montbéliard, les meilleurs pupilles, benjamins et minimes de l'hexagone. Les régions seront représentées par des équipes de douze coureurs, quatre pour chacune des trois catégories d'âges, avec une parité totale entre garçons et filles. Parmi les douze Alsaciens, figurent deux sociétaires de la MJC Buhl, pupilles tous les deux, Floriane Barberio et Xavier Fischer.


Le travail de touteune saison


Pour la plus grande satisfaction de Thierry Fischer, le « directeur » de l'école de vélo, et aussi le père de Xavier : « Pour cette sélection, Francis Buchwalter, le responsable de la Commission Jeunes du Comité d'Alsace de Cyclisme, a tenu compte des résultats du TRJC (R pour Régional) et aussi de ceux obtenus depuis le début de la saison lors des différents concours des écoles de cyclisme, dont celui de Buhl en avril. » Vainqueur à Buhl, Xavier Fischer a aussi été cinq fois 2e et deux fois 3e.

Autrement dit, il est toujours monté sur une marche du podium. A 8 ans et demi, il rivalise, sans complexe avec des garçons de dix ans et n'est barré que par un Bas-Rhinois... de 10 ans justement ! Quant à Floriane Barberio, elle n'a découvert le vélo qu'à l'ouverture de l'école, en octobre dernier. « Après avoir gagné à Buhl, mais à domicile, précise encore Thierry Fischer, elle a mangé son pain noir et a subi, en avril et mai, la concurrence des cinq ou six filles de sa catégorie.

Depuis fin mai, elle s'est prise en mains, réalisant de bons temps dans les sprints. Et tout a changé puisqu'elle a fini première du TRJC. Elle est maintenant souvent devant des garçons et termine à la 4e place, au pied des podiums, occupés par... les meilleurs garçons. »


Un concours complet


Autre satisfaction pour Thierry Fischer, la 3e place prise par sa jeune troupe lors du 1er championnat d'Alsace sur piste des écoles de vélo, sur le vélodrome de Hautepierre. Le programme du TFJC de Montbéliard est copieux et complet. Les concurrents se mesureront dans quatre épreuves, dont trois sur le terrain et une plus théorique. Ils débuteront par le sprint (03 juillet), puis passeront au cyclo-cross (4 juillet) sur la base de loisir de Brognard, là où a lieu chaque hiver une des manches françaises de la Coupe du Monde de la spécialité. Ils répondront ensuite à un QCM (questions à choix multiples) sur cinq thèmes (réglementation, entraînement, mécanique, orientation, sécurité routière) et termineront le dernier jour (5 juillet) par la course en ligne.
( Source DNA )

samedi 27 juin 2009

8e édition des challenges « Bader » et « Erny ».



Les enfants de la balle


Ce sont près de 200 jeunes qui se sont retrouvés, DIMANCHE 14 JUIN 2009, sur le terrain de football du FC Buhl dans le cadre de la 8e édition des challenges « Bader » et « Erny ».


Vingt équipes, parmi lesquelles AGIIR, Buhl, l'ASIM, les SR Colmar, Mulhouse, Munster, Kingersheim ou encore Wittenheim se sont disputées pendant plusieurs heures les deux trophées.


Cette 8e édition est d'une importance capitale pour le Football Club de Buhl cette année. En effet, après l'incendie qui a ravagé le club house, il y a près de deux mois, ce tournoi devrait permettre d'envisager l'avenir avec un peu plus de sérénité.

Une chose est en tout cas certaine : la solidarité dans le petit monde du ballon rond n'est pas un vain mot.

A travers ce tournoi, et outre la qualité évidente du plateau proposé, les vingt équipes ont tenu à apporter leur soutien inébranlable à leurs voisins buhlois.


(Source DNA)

Pro-Hugstein va de l'avant


L'association Pro-Hugstein a tenu en fin de semaine dernière son assemblée générale annuelle à la mairie de Guebwiller.Présidée depuis sa création par Jean-Marie Nick, Pro-Hugstein milite pour "la sécurisation, la consolidation, la restauration et la conservation de la ruine castrale" qui surplombe le Florival, ancienne propriété des princes-abbés de Murbach.

Dans son rapport moral, celui-là a rappelé la signature d'une convention avec la communauté de communes, la collaboration avec Cécile Roth-Modanèse, animatrice du patrimoine à la CCRG, et évoqué la sauvegarde du Hugstein non par « une reconstruction à la Hohlandsbourg (...) mais une mise en valeur à l'anglaise avec une ruine consolidée (...) dans un cadre verdoyant ».

Au cours de l'année 2008, Pro-Hugstein a participé au 1er forum des associations, à l'exposition "Au coeur du patrimoine, le métiers d'art" organisée aux Dominicains par la Fremaa, fait des sorties d'étude aux ruines du Wangenbourg, du Freudeneck et de Wieladingen, édité deux jeux de quatre cartes postales anciennes, été reçue membre de l'OMAC guebwillerois et de l'OMSC de Buhl.

Dans les prochains mois, l'association organise une journée de travail (6 juin), parraine un chantier de jeu sur le site (fin juillet), participe à une campagne de relevés de la ruine menée par des archéologues (en septembre).

Au cours de son intervention, Denis Rebmann a dit sa « (bonne) surprise lorsqu'il a été constaté, après débroussaillage, que peu de travaux étaient nécessaires pour mettre la ruine en valeur » ; pour lui, « il faut avancer rapidement, abattre quelques arbres afin de faire du site un site convivial sans toucher à la ruine ».

Association aux finances saines, comptant une centaine de membres, Pro-Hugstein finit l'exercice avec un solde positif de 1 644 €, et un solde cumulé de 5 095 €.Membres sortants du bureaux, Bernard Brand, Patricia Brand, Patrick Rzenno et Françoise Schmitt sont réélus à l'unanimité.

Composition du bureau : président, Jean-Marie Nick ; vice-présidents, Christian Cheray, Philippe Legin et Michel Ruh ; secrétaire, Jean-Luc Ullmann ; secrétaire adjoint, Daniel Haering ; trésorier, Reine Bailleux ; trésorier adjoint, Patrick Rzenno ; membres cooptés : Jacky Koch, Françoise Maurer, Jean-Sébastien Priot, Jean-Michel Rudrauf, Cécile Roth-Modanèse.
( source DNA)

samedi 20 juin 2009

La préméditation retenue : huit ans de réclusion

Reconnu coupable de l'assassinat de Jonathan Fekos à Buhl en 2007, un jeune homme de 18 ans a été condamné hier à huit ans de réclusion.


Le 9 décembre 2007 à Buhl, un adolescent était tué d'un coup de couteau. Touché sous l'aisselle, Jonathan Fekos décédait sur les lieux.

Avocat de la défense, Me Moustapha Nouassi, inscrit au barreau de Luxembourg mais colmarien d'origine, a demander la requalification des faits en coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner : « Mon client n'est pas l'agresseur », explique l'avocat.

Tout aurait démarré cet après-midi-là avec une demande de cigarette de la part de la victime.

Un seul coup a été donné, le couteau ayant été enfoncé jusqu'à la garde.

L'adolescent s'est écroulé quelques mètres plus loin et est décédé quelques secondes plus tard. Jonathan était scolarisé à Cernay, comme Hakan. Nés à un mois d'intervalle, les deux jeunes gens habitaient le même quartier.

Aujourd'hui majeur, l'auteur du coup de couteau est jugé depuis hier par la cour d'assises des mineurs. Agé de 17 ans à l'époque, Hakan est poursuivi pour assassinat. La préméditation a été retenue car l'accusé se serait saisi du couteau papillon avant que la victime revienne vers lui

Les deux adolescents se connaissaient, se serraient parfois la main.

Le 9 décembre 2007, Hakan a tué Jonathan, dans le quartier de la résidence du Moulin à Buhl Jonathan Fekos préparait un bac pro en menuiserie.
Hier, lors de la deuxième journée d'audience, Hakan, âgé de 17 ans au moment des faits s'est excusé, expliquant que son intention n'était pas de tuer mais tout en essayant d’expliquer que c’était un accident… La famille de Jonathan a le sentiment qu’il n’assume pas ses actes.


La cour a retenu la préméditation.

Une première altercation s'était produite entre les deux jeunes gens pour une histoire de cigarette, puis Jonathan Fekos était revenu vers Hakan. Entre-temps, ce dernier avait annoncé :


« Je vais le tuer ».


Il avait sorti son couteau papillon. Carine Greff, l'avocat général, substitut au parquet de Colmar qui avait ouvert l'information judiciaire en décembre 2007, a requis entre huit et dix ans de réclusion. Avec l'excuse de minorité, de principe, le jeune accusé encourait une peine maximale de 20 ans.
Quand, hier après-midi à l'issue de deux heures et demie de délibérations, la présidente de la cour Marie-Emmanuelle Badinand a prononcé la peine de huit ans, les parents et les proches de la victime ont laissé échapper un soupir de déception :
« Ils ne comprennent pas »,
« Pour les victimes que je représente, ce procès est synonyme de beaucoup d’incompréhension et de souffrance. Leur frère et beau-fils ne reviendra jamais ; c’est difficile à vivre. Ils imaginaient une peine plus forte : avec les remises de peine, le jeune homme sera dehors dans deux ans et demi »regrette Me Serge Monheit, l’avocat du beau-père et de la sœur de Jonathan Fekos un des avocats des parties civiles également représentées par Mes Schillé et Noel.
" C'est une bonne décision, il a pris conscience du drame », a commenté Me Nouassi qui ne compte donc pas faire appel "

samedi 6 juin 2009

Souvenirs de guerre de René Saenger


Histoire René Saenger exerce son devoir de mémoire


Pour ne pas oublier et transmettre aux jeunes générations son histoire, le Buhlois René Saenger a consigné dans un petit opus ses tribulations à travers l’Europe en guerre.


« Le 6 juin 1944 ? J’étais au bord de la mer Noire. Vous savez, la nouvelle du débarquement en Normandie s’est propagée comme une traînée de poudre. On était bien informés, notamment par les permissionnaires.

C’est à ce moment que je me suis dit que ce n’était pas maintenant que j’allais risquer ma vie, il allait falloir se débrouiller pour rester vivant », raconte le Buhlois René Saenger.
À 85 ans, ce Guebwillerois d’origine est plutôt alerte et se souvient bien des événements qui se sont produits pendant les années de guerre.

Pour ne pas oublier et transmettre aux jeunes générations, notamment à ses petites-filles Rachel et Stéphanie, il a relaté son périple à travers l’Europe en guerre à Armand Durlewanger qui l’a consigné dans un petit ouvrage intitulé : « Les tribulations d’un Alsacien en guerre, 1942-1945 ».


Tout a commencé effectivement en 1942 quand René Saenger a reçu son ordre de mobilisation.


Pour ne pas endosser l’uniforme allemand, il essaie de rejoindre la Suisse avec un ami. Il est arrêté par la Gestapo et incarcéré à Mulhouse, puis à Schirmeck. Mais le Guebwillerois est un coriace, il s’évade du camp de Schirmeck le 7 juillet pour venir se réfugier chez une résistante guebwilleroise. Il se cache par la suite dans la forêt avant d’être hospitalisé et renvoyé à Schirmeck.

Direction la Crimée

De là, il est envoyé en Bohème pour une préparation militaire. « Début 1943, c’est le départ pour Odessa en Crimée, nous avons mis trois semaines en train de marchandises. Quand nous sommes arrivés, les Allemands ont séparé les Alsaciens, ils n’avaient pas confiance en nous. La première nuit, 60 des 120 soldats de ma compagnie ont été tués.

Par la suite, nous avons reculé petit à petit devant l’avancée des Russes. En août 1943, j’ai eu un accident. J’ai été hospitalisé puis je suis retourné au bord de la mer Noire, c’est là que j’ai appris l’arrivé des alliés en Normandie.

Avec mon copain Bernard Meister, de Guebwiller, nous nous sommes cachés pour essayer de prendre un des bateaux de transport qui quittaient la Crimée. Nous avons laissé partir les gros qui pouvaient se faire attaquer pour finalement embarquer sur un plus petit. Nous avons rejoint la Roumanie, puis la Hongrie et enfin Varsovie », précise l’ancien combattant.


Mais son aventure n’est pas terminée, il déserte et se fait rattraper par les SS et finalement passe devant le Conseil de guerre pour être condamné à 15 ans de bagne en Prusse Orientale. En février 1945, la prison est encerclée par les Russes et René Saenger en profite une nouvelle fois pour s’échapper et se cacher dans une ferme où il trouve une veste de prisonnier français.

Il devra chanter la Marseillaise pour prouver qu’il est bien Français puis prendre un bateau pour Constantinople et retrouver le sol français à Marseille, le 5 avril 1945.


Quelques jours plus tard, il s’engageait dans l’armée Française : « Dans l’aviation, pour ne plus marcher ! J’ai obtenu une permission la même année et je suis rentré à Guebwiller, pour de bon, en 1948. » Son itinéraire tout particulier lui aura valu plusieurs distinctions dont la Légion d’honneur.


COMMANDER Il est possible d’acquérir l’ouvrage de René Saenger « Les tribulations d’un Alsacien en guerre, 1942-1945 », vendu au prix de € 15 , en téléphonant au 03.89.76.06.04.

vendredi 5 juin 2009

Initiation à la sécurité


L’éducation routière dans les écoles primaires du département a touché près de 6000 élèves durant treize semaines.
Mardi, par une circulation intense rue du Florival à Buhl, les élèves du cours moyen de Hubert Martin de l’école Koechlin étaient confrontés aux aléas de la route, sur une centaine de mètres, du Crédit Mutuel à la pharmacie, sous la haute surveillance des gendarmes, en l’occurrence Éric Humbert, Alain Meistermann et Denis Lauer de la brigade motorisée de Soultz.

Comme pour tous leurs camarades des écoles du Haut-Rhin, ils ont effectué deux passages d’évaluation, avant un dernier passage noté. Auparavant, ils avaient suivi une partie théorique, notamment sur le fameux «tourne à gauche».

Cette session buhloise a permis aux représentants des différentes instances concernées de dresser un bilan de l’opération « Action sécurité routière » qui touche à sa fin.


Le maire de Buhl, Fernand Doll a accueilli Michel Habig, président régional de Groupama, le lieutenant-colonel de gendarmerie Michel Balland, Sandrine Appelshauser, de l’inspection académique responsable du suivi des élèves pour la prévention, Bruno Keller, président de la prévention routière, Anita Bruno, adjointe à la communication interministérielle de la préfecture du Haut-Rhin.


Le gendarme, un éducateur

Nul doute que cette opération a été un succès pour les 5736 élèves de 276 classes du département concernant 196 communes. En y associant l’éducation routière proposée par les polices nationales et municipales, elle concerne même 7 875 élèves pour 346 classes.

Saluant l’exemplarité de cette opération, le colonel a ajouté : « elle permet aussi aux jeunes de côtoyer un gendarme et de comprendre son rôle d’éducateur, car il n’est pas seulement là pour réprimer ».

Pour Michel Habig comme pour les autres intervenants, « l’effort pour sauver les vies est important. C’est aussi l’action d’une assurance qui mise sur l’éducation ».