Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

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Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

mardi 9 février 2010

Les « Continental » dans la rue, Didier Chervin est apparu



« Chervin, t’es foutu, les Conti sont dans la rue ».



Didier Chervin a fait son apparition à la sous-préfecture de Guebwiller, hier, pour tenter d’expliquer les difficultés de son entreprise. Auparavant, les salariés de Continental Biscuits ont exprimé leur ressentiment dans les rues de Guebwiller.

C’était leur première manifestation. Un peu désorganisés, les salariés de Continental Biscuits, à Buhl, n’en étaient pas moins motivés, hier, dans les rues de Guebwiller, pour dénoncer l’attitude de leur p.-d.g., Didier Chervin, silencieux depuis plusieurs semaines alors que l’entreprise ne tourne plus depuis le 24 novembre dernier .
Après l’occupation de leur usine de Buhl, les salariés de Continental Biscuits ont manifesté hier, dans les rues de Guebwiller. Si leurs salaires vont être versés rapidement, la pérennité de l’entreprise, elle, est loin d’être garantie.


« Chanceux », les passants et les automobilistes qui se trouvaient sur le parcours de la manifestation hier, à Guebwiller. Car c’est de bon cœur, pour les sensibiliser à la situation incompréhensible qu’ils vivent depuis plus de deux mois, que les salariés de Continental Biscuits leur ont distribué les derniers paquets de gâteaux produits dans l’usine buhloise.

 
Encore des commandes

Outre les 35 salariés de Continental Biscuits, quelques employés de l’entreprise Basté, à Stosswihr, et une salariée de la société Rollbren, dans l’Aisne, ont pris part au cortège. « À l’heure actuelle, nous avons encore 42 camions en commande pour des biscuits fourrés, mais les clients n’arrivent pas à joindre notre p.-d.g. et nous, nous ne savons pas quoi leur dire », explique une des employées du service commercial de Basté, où l’électricité et le téléphone ont été coupés il y a une dizaine de jours. « Avant, il pouvait cacher la situation, mais il a été pris au dépourvu par Edf et par Caléo », estime une autre.
Devant la sous-préfecture de Guebwiller, les langues se délient. Les salariés comparent la situation d’un site à l’autre. « À Continental, il est arrivé que l’on reçoive nos salaires en deux fois, par chèque, parfois sans provision. » « À Rollbren, la prime était indiquée sur la fiche de paie mais elle n’était jamais versée. »

Puis, ils l’ont vu. Didier Chervin, leur patron. Personne n’osait croire qu’il viendrait à la table ronde organisée hier après-midi à la sous-préfecture de Guebwiller. Pas plus les salariés que les représentants des pouvoirs publics d’ailleurs. Arrivé en toute discrétion par l’arrière du bâtiment avec sa sœur, Colette Chervin, son avocat et son expert-comptable, il n’a pas échappé aux huées et aux insultes.


Un problème de liquidités


Pendant presque deux heures, il s’est expliqué devant les élus et les acteurs économiques, tentant de convaincre de sa bonne foi. « Nous ne subissons pas la crise économique, mais la crise financière, a-t-il résumé. Nous n’avons pas de problème de rentabilité, mais de liquidités. » Autrement dit, ce sont les banques qui ne suivent plus. « Nous avons besoin d’un fonds de roulement de 750 000 € pour l’ensemble du groupe Mondial Biscuits. Il a été accordé par les banques mais pas honoré », poursuit Didier Chervin. « Aujourd’hui, nous avons une usine qui est structurée et nous avons des commandes. L’activité pourrait reprendre très vite », a-t-il également indiqué.

Invoquant des problèmes de trésorerie et de liquidités — « les banques n’ont pas respecté leurs engagements » — mais un peu moins ses nombreuses créances, le chef d’entreprise a assuré que les fonds allaient être débloqués au courant de la semaine pour payer la prime de fin novembre ainsi que les salaires de décembre et janvier.

Chômage partiel

Une demande de plan de sauvegarde devrait également être déposée aujourd’hui, auprès du tribunal de commerce, afin qu’un mandataire soit désigné, examine le passif du groupe Mondial Biscuits (auquel appartiennent, entre autres, Continental Biscuits à Buhl et Basté à Stosswihr) et décide ou non de la poursuite d’activité.
Alors que des commandes de biscuits arrivent encore, une mesure de chômage partiel va être mise en place pour le mois de février et rien ne permet de savoir si les salariés pourront reprendre un jour le travail.

Faut-il croire à ces promesses ?                Affaire à suivre.


Dépollution  : Le piège du Hammer à Munster
 
Didier Chervin n’est pas seulement à la tête de plusieurs biscuiteries. Il possède également plusieurs SCI, des sociétés civiles immobilières. Via l’une d’elles, la SCI Bergsol, et parallèlement au rachat de Biscuidor, il s’est porté acquéreur des anciens bâtiments de la société Hartmann, dans lesquels étaient entreposés des déchets hospitaliers. L’objectif était de tout dépolluer, de démolir et de réaffecter le site. Une opération qui devait être rentable.

« Quand il a acheté le site, c’était en connaissance de cause », reconnaît Pierre Dischinger, maire de Munster. Mais de préciser aussitôt : « Seulement, le volume des déchets avait été évalué à près de 400 tonnes. Or, il y en a au moins deux fois plus. Et leur qualité n’est pas celle annoncée au départ. » Malgré tout, en 2008, Didier Chervin s’est attelé à sa tâche.

« Il a fait du très bon boulot pendant six mois. Il a respecté la traçabilité dans l’élimination des déchets. Ce sont ainsi entre 200 et 220 tonnes qui ont été traitées, de même que 8 transformateurs au pyralène », précise le premier magistrat de Munster. Seulement cette « bonne volonté », selon les mots de Pierre Dischinger, a été stoppée par une visite de l’inspection du travail : « À raison, sûrement, ils ont arrêté le chantier dans l’heure. »

Et depuis ? Plus rien. Le maire de Munster pense que l’entrepreneur, qui travaillait sous le regard de la préfecture, a été quelque peu vexé par cette décision d’arrêt. « L’administration aurait peut-être pu le rencontrer et lui expliquer comment poursuivre dans les règles son travail… », avance-t-il avant de préciser que sa collectivité a toujours entretenu de bonnes relations avec Didier Chervin : « Nous avons toujours essayé de l’accompagner. »

Le permis de démolir obtenu à l’origine par Didier Chervin court jusqu’à la fin du mois de février. Or, sans dépollution, pas de démolition possible et donc pas de réaffectation des lieux. À Munster, les élus regrettent cet arrêt. « En se portant acquéreur du Hammer, il nous ôtait une belle épine du pied… », concède un adjoint. Maintenant, tous s’interrogent sur la capacité de l’entrepreneur de poursuivre ce travail de titan.


 

(Source L'Alsace)


http://alsace.france3.fr/info/haute-alsace/B%C3%BChl-:-l-usine-Continental-biscuits-occup%C3%A9e-60798863.html?onglet=videos&id-video=000093689_CAPP_BuhllusineContinentalbiscuitsoccupe_080220101234_F3

lundi 8 février 2010

Continental Biscuit : « Il nous a abandonnés »



Interview du lundi« Il nous a abandonnés »

Louisa Bellal travaille depuis plus de vingt ans chez Continental Biscuits à Buhl. Élue au comité d’entreprise, elle participera à la table ronde prévue cet après-midi à la sous-préfecture de Guebwiller.

Comment vous êtes-vous organisés depuis mardi pour assurer l’occupation de l’usine ?

Nous sommes présents à tour de rôle. Ceux qui sont d’équipe du matin sont là le matin, et pareil pour l’après-midi et la nuit. Quant au dimanche, quelques salariés de chaque équipe ont continué à se relayer.
Nos familles ne comprennent pas ce qu’il nous arrive mais elles comprennent qu’on soit à l’usine. On doit être là, on doit tous être solidaires.
Sans nos salaires depuis deux mois, ça commence à être difficile, surtout pour ceux qui sont seuls. Certains reçoivent des appels de leur banque. Les Restos du Cœur sont aussi passés pour distribuer un colis à ceux qui en avaient le plus besoin.
À quelques heures de la table ronde qui va se tenir à la sous-préfecture de Guebwiller, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

On est inquiets. Déjà, on aimerait savoir s’il va venir. Ensuite, on a besoin d’en savoir plus sur l’avenir de la boîte, sur notre avenir et sur nos salaires. Là, on n’a rien, on est bloqué. Didier Chervin, notre PDG, et sa sœur, qui gérait l’usine de Buhl, nous ont abandonnés. Si ça dure longtemps comme cela, qu’est-ce qu’on va devenir ? On a besoin de savoir.

Qu’est ce que vous aimeriez dire à Didier Chervin ?

On aimerait lui rappeler qu’on lui a fait confiance et qu’il nous a pris pour des cons. Ce qu’il a fait, c’est pas respectable : on avait les moyens de continuer, il nous a fait croire que l’activité allait se poursuivre et, du jour au lendemain, ils ont disparu, lui et sa sœur. On n’a pas de mots pour ça. Il ne s’est pas comporté comme un patron, il n’a pas assumé ses responsabilités et il nous prenait pour des moins que rien.

Encore, la fermeture serait due à la fatalité, il n’y aurait pas de marché, on comprendrait… Mais on sait que l’usine est viable : on a des fournisseurs, on reçoit encore des commandes et on est là pour produire.

Le pire, c’est qu’avec les collègues, on pense qu’il ne viendra pas. Mais, quoi qu’il arrive, nous, on y sera.


(Source L'Alsace )

Carnaval : Buhl a choisi sa reine




La Mulhousienne Marjorie Dif sera entourée de ses deux dauphines, Laura Reinlen et Laura Kieffer, pour la grande cavalcade du 30 e anniversaire qui animera les rues de Buhl le 28 février.


Proposée par l’association « Carnaval 53 Buhl », l’élection du trio royal et du couple princier, samedi soir à la salle de gymnastique de Buhl, était placée sous le signe de la beauté, du charme et de la convivialité.

Le palmarès énoncé par Serge Montagnon a fait chavirer les coeurs de joie ou de déception. Yves Coquelle et Joseph Kuentz, adjoint au maire, ont remis avec grand plaisir les écharpes respectives
Marjorie Dif, une Mulhousienne de 20 ans, blonde aux yeux bleus, est venue dans le Florival pour conquérir le public et accéder au titre de 21 e reine du carnaval de Buhl, après avoir déjà participé aux élections à Colmar et à Mulhouse. Surprise, certes, mais ô combien ravie, sa majesté, qui prépare un bac pro commerce en alternance, « aime la fête pour apporter la joie et la bonne humeur à tout le public ». La danse, la musique, le piano et les voyages complètent ses passions.

La 1ère dauphine, originaire de Merxheim, a vingt printemps. « Ma première sortie a été couronnée dans une excellente ambiance », confie Laura Reinlen, qui suit une formation en secrétariat médical. Elle aime le sport, la lecture et le cinéma.

À seize ans et demi, la 2 e dauphine, Laura Kieffer, est la plus jeune du trio buhlois. Elle vient de Lautenbach et prépare un bac économique et social au lycée Deck à Guebwiller. Pour Laura, « participer à l’élection est une bonne expérience et je conseille à toutes les jeunes filles de s’inscrire ».

Pauline Ernst, la demoiselle d’honneur, qui participera avec le trio royal à l’élection du trèfle royal à l’automne, a 18 ans. Elle est vendeuse à Guebwiller.

Ouvert à tous
Les élections à Buhl pour le trio royal et le couple princier, tout comme le carnaval du 28 février ne sont pas réservés aux Florivaliens : sa majesté Marjorie et la reine des mamans sont là pour convaincre tous ceux qui participeront à la liesse populaire qui s’annonce exceptionnelle en cette année du 30 e anniversaire.

Le couple princier


Alicia Bissey et Ethan Klein, tous deux 4 ans, forment le couple princier. La princesse Alicia vient en voisine, de Guebwiller.

Pour le prince Ethan, de Buhl, cela devient une tradition familiale, puisque sa maman, Audrey, avait été la 1 ère princesse du carnaval de Buhl, il y a quelques années.



Les mamans entrent en scène



Pour cette élection, les mamans ont accompagné les petites et petits candidats sur scène.
 
Une première qui a permis au public d’élire la reine des mamans. Pour l’heureuse élue, Virginie Lopes Ferreira, de Burnhaupt-le-Haut, qui a présenté ses deux enfants, Lino et Alicia, ce fut
« la surprise dans une ambiance géniale. Je suis venue pour mes enfants ».

A Buhl, les bénévoles sont à pied d'oeuvre pour peaufiner les animations du Carnaval 2010 qui aura lieu les 27 et 28 février. Samedi, la salle de la société de gymnastique était comble pour la soirée des élections.

(Source L'Alsace & DNA )
http://omscbuhl.perso.neuf.fr/carnaval2010/index.html

dimanche 7 février 2010

Les noces d’or des époux René et Barbara Klein

Le 29 janvier 1960, René Klein a uni sa destinée à celle de Barbara Bachmann à la mairie de Buhl, la bénédiction nuptiale ayant été célébrée le lendemain en l’église Saint-Léger de Guebwiller.

Barbara Klein, fille de François Bachmann et de son épouse Anna Bichler, a vu le jour le 4 janvier 1935 à Bancevo, en ex-Yougoslavie. Elle a quitté son pays à l’âge de 9 ans et, après un périple autrichien de 5 ans, elle débarque avec sa famille dans le Florival en 1949, où elle rentre dans la vie active dans les usines Marin Astruc et Union Textile, avant d’élever leurs cinq enfants.

René Klein, fils d’Édouard Klein et d’Hélène Ritter, a vu le jour le 13 août 1938 à Waldighoffen. Après l’école primaire à Buhl et un apprentissage de trois ans au centre d’apprentissage textile à Mulhouse, il rentre à Marin Astruc, qui a fermé en 1962. Après une année et demie à Améco, à la mine, il est engagé à la Nosoco où il termine sa carrière professionnelle en 1996.

René et Barbara sont entourés d’une grande famille, puisqu’ils ont eu la joie d’élever quatre filles et un fils : Sonia, qui vit avec son compagnon à Normand à Bourogne, dans le Territoire de Belfort ; Martine, épouse d’Angelo Cautillo établi à Schweighouse ; Gabrielle, l’épouse d’Alain Guilebert vivant à Soultz ; Jean-Michel, marié à Patricia Coquillot qui vit à Langon, dans le Loir et Cher ; et Sylvie, épouse de Denis Muller du garage buhlois, résidant à Linthal. Ils ont la joie d’avoir dix petits enfants et d’être arrière-grands-parents de Lucas et Nathan.

Deux figures connues à Buhl

Les époux Klein sont des figures connues à Buhl, René ayant assumé deux mandats de conseiller municipal de 1983 à 1995. Il a également été trésorier, vice-président et président de l’amicale des pêcheurs. Il est également membre de l’UNC. René et Barbara coulent une paisible retraite, partagée entre la famille, les promenades et les vacances.

(Source l'Alsace)

samedi 6 février 2010

Continental Biscuits : La méfiance des salariés



Malgré l'annonce de la venue de Didier Chervin à la table ronde organisée par le député Michel Sordi en sous-préfecture, lundi prochain, les 35 salariés de Continental Biscuits continuent d'occuper les locaux de l'usine. Des commandes sont récemment arrivées. Une situation incompréhensible pour ces salariés.


Depuis trois jours, l'usine Continental Biscuits est sous l'occupation de ses salariés. Ayant en tête de mettre la pression, les salariés de l'entreprise en respiration artificielle s'organisent comme ils peuvent pour faire passer les journées. « Nous n'avons aucune nouvelle. On nous annonce la venue de Monsieur Chervin lundi, mais franchement, on n'y croit pas », répondaient, en choeur, hier, la dizaine de salariés présents sur les lieux.

Au cours de ces dernières quarante-huit heures, ils ont reçu de la visite, à l'image de l'adjoint au maire de Buhl, Yves Coquelle, de personnes amenant de la nourriture, ou encore, de l'ancien comptable de Baste SA. Ce dernier a accepté de raconter la mort du siège social : « Jeudi de la semaine dernière, en fin de matinée, une camionnette EDF a pénétré dans la cour de l'entreprise et les agents nous ont annoncé qu'ils venaient couper l'électricité en raison de factures impayées. Madame Chervin mère a essayé de dialoguer mais rien n'y a fait et le courant a été coupé. Le lendemain, lorsqu'on s'est présentés au travail, on nous a dit que tout était fini... »



Les salariés prêts à se rendre au domicile de leur patron

La fin de Baste SA signifie aussi la fin des illusions pour les salariés de Mondial Biscuits (dix personnes), de Continental Biscuits (35 personnes) et de Rollbren (six personnes) pour le paiement de leurs salaires puisque plus aucune feuille de paie ne peut être établie.

Aujourd'hui, pour les salariés de Continental Biscuits, un point de non-retour a été atteint. S'ils n'attendent pas grand chose de la réunion de lundi, ils n'ont pour autant pas jeté les armes : « Si M. Chervin ne vient pas à la table ronde, nous iront chez lui ! On veut des explications. Nous avons l'adresse de son domicile à Luttenbach, on n'hésitera pas. » Le pire dans l'histoire, c'est ce qu'ont découvert les salariés de garde, hier matin : « Des fax sont encore arrivés. Ce sont des commandes. »



Le patron dénonce un « blocage bancaire

Didier Chervin, le patron de Continental Biscuits, dont les 35 ouvriers bloquent l'usine de Buhl depuis mercredi soutient qu'il a les fonds pour payer les salaires, mais qu'il se heurte à « un blocage bancaire incompréhensible ».

Prétendument injoignable depuis plusieurs jours, le dirigeant de Continental Biscuits, Didier Chervin, s'efforce de trouver « une solution rapide » afin que les salaires et la protection sociale soient préservés dans les plus brefs délais. « L'argent pour les salariés est disponible, avance l'industriel, mais une grande banque régionale a décidé de ne pas respecter ses engagements. »
Encensé en 2004 pour la création de Mondial Biscuits (projet de création de 81 emplois et 20 millions d'euros d'investissement à Cernay), celui qu'on surnommait alors le "prince du biscuit fourré" se dit « totalement isolé ». « Après vingt ans d'industrie et d'engagement sans limite, je suis la victime d'un système économique en pleine déroute. »
Le chef d'entreprise est aujourd'hui désabusé : « Comment remonter l'usine après tout le battage médiatique que nous avons subi ? Ce qui est désolant, c'est que nous avions énormément de commandes en attente chez Continental. Ce qui est d'ailleurs exceptionnel dans la crise économique sans précédent que nous subissons. »

L'industriel, qui projetait de démarrer rapidement l'unité de production de Cernay étant donné que l'usine de Buhl est saturée, raconte qu'il a toujours cru « dans une économie de groupe avec un intérêt général pour continuer de bâtir.
Où est passé la solidarité nécessaire dans la construction d'un avenir économique ? Dans l'argent à court terme et le sauve qui peut ».
Didier Chervin sera présent à une table ronde avec les élus le 8 février à la sous-préfecture de Guebwiller. L'affaire, certainement plus complexe qu'il n'y paraît, n'en est sûrement qu'à ses balbutiements.

Il y a quelques mois, les Biscuits Revolt




La situation qui secoue les salariés de Buhl ne sera pas sans rappeler celle qu'ont vécu ceux des Biscuits Revolt, il y a quelques mois, à Saint-Tugdual,dans le Morbihan.

Manque de matières premières, arrêt de la production, et des salaires non versés, sans parler d'un patron aux abonnés absents, le schéma semble identique en de nombreux points. Un élu de la petite commune du Morbihan, qui souhaite rester anonyme, se souvient de ce douloureux épisode : « Cela a été étonnant. Je me souviens notamment qu'il y a eu un règlement judiciaire, faisant suite à l'appel d'un fournisseur de beurre.
Deux jours après, celui-ci était annulé. Je n'avais jamais vu ça. C'est le tribunal de Rennes qui avait annulé le jugement du tribunal de Lorient. Mais ce n'est pas le seul épisode un peu loufoque.

 Ainsi, lorsque la situation de l'entreprise n'était pas au beau fixe, il y a eu un saccage de l'entreprise, des personnes sont entrées dans les locaux et ont ouvert les tuyaux à gaz. Quoiqu'il en soit, quelques jours après, tout était remis en ordre. » Mais en juin 2009, les matières premières ont commencé à ne plus arriver, ce qui a provoqué la chute de la société bretonne
.
Le tribunal saisi par les élus

 

Sans productivité, les finances ont alors été moindres et les salaires n'ont pas été payés. « Le problème, c'est que nous étions alors dans ce qu'on appelle "les vacances judiciaires". On ne pouvait rien faire », explique l'élu, avant de révéler : « La première audience de septembre, le dossier a été mis sur le tapis à la suite d'une intervention de quelqu'un de la commune. Nous avons demandé de faire vite car il y avait urgence pour les salariés.

Les 25 salariés de l'entreprise n'avaient en effet été payés que jusqu'en juillet. » A partir de ce moment, tout a été très vite et une liquidation judiciaire a été prononcée. Au cours de ce passage difficile, là encore, le propriétaire Didier Chervin est longtemps resté injoignable, même pour les élus : « Pourtant, quand ça allait bien, c'était quelqu'un assez facilement accessible. Mais dès que les premières difficultés ont apparu, cela a été une autre histoire. »

Aujourd'hui encore, la situation n'a pas été régularisée puisque « les choses sont entre les mains du liquidateur. Mais cela nous a fait beaucoup de mal car cela générait tout de même beaucoup d'emplois, notamment pour les femmes. Lors des périodes des fêtes, il y avait les 25 salariés à temps plein mais aussi près d'une centaine intérimaires. Ce n'est pas rien pour une petite commune comme la nôtre... »

(Source DNA )

vendredi 5 février 2010

Continental Biscuits : « Un comportement scandaleux »


Après l’annonce de l’arrêt de l’activité chez Continental Biscuits, les réactions se multiplient. Les salariés, eux, sont décidés à poursuivre leur occupation des lieux.

Daniel Weber, conseiller général du canton de Guebwiller, est remonté : « Dans cette affaire, le comportement de M. Chervin me semble scandaleux ! » L’élu ne comprend pas cette politique du silence. « En même temps, ce n’est pas si étonnant : il semblerait que ses entreprises ferment les unes après les autres. Il aurait également monté une société de transport à Bratislava », ajoute-t-il . Et Daniel Weber de pointer également d’autres investissements passés de Didier Chervin : « A-t-il touché des subventions pour dépolluer le site du Hammer à Munster ? » Une question qu’il entend bien poser à l’intéressé lundi, lors de la table ronde organisée par le député-maire de Cernay, Michel Sordi, en partenariat avec le sous-préfet de Guebwiller.

De son côté, Fernand Doll, maire de Buhl, assure n’avoir jamais eu aucun contact avec Didier Chervin : « Nous cherchons à le contacter depuis 2003 pour avoir 4 mètres de son terrain pour la piste cyclable entre le collège et le RD 430. Nous l’avons encore relancé en décembre 2009 par écrit. Mais pour cela, il ne nous a jamais répondu. » Cette situation ne l’empêche pas d’être affecté par ce que connaissent aujourd’hui les salariés. « Peut-être auraient-ils dû agir plus tôt… Mais c’est vrai qu’ils voulaient sauver leur boulot. Il semblerait que leur employeur les a endormis. Nous, en tant qu’élus, nous sommes démunis. »


« La situation n’est pas neuve »

Pour Marc Jung, président de la Communauté de communes de la région de Guebwiller, « cette histoire, c’est un peu la chronique d’un événement annoncé. La situation n’est pas neuve : il y avait déjà eu des factures de gaz non réglées et une première coupure ». Lui aussi compte sur la réunion de lundi pour obtenir quelques éclaircissements : « Aujourd’hui, il faudrait qu’on connaisse la position du principal intéressé.
Par exemple, est-ce qu’il veut aller au dépôt de bilan ? Nous n’en savons rien. Jusque-là, il n’a pas eu une attitude responsable. On peut même parler de comportement scandaleux. Il aurait au moins pu parler à ses salariés. Là, on n’a pas l’impression que c’est quelqu’un qui essayait de trouver des solutions et il n’a pas eu un grand respect pour ses salariés. »

Ces derniers sont toujours mobilisés en attendant la rencontre de lundi après-midi à la sous-préfecture. Pour l’heure, ils se sont organisés pour assurer des permanences nuit et jour, ainsi que ce week-end. « Nous sommes vraiment remontés. Pour nous, il y a eu une mauvaise gestion et un vrai manque de communication », affirme Martine Nuzzo, secrétaire du CE et déléguée syndicale CFTC.
( Source L'Alsace )

Les écoliers et l'anniversaire de la Libération


« Ne jamais oublier »


Le 5 février 1945, vers 17 h, les maquisards pyrénéens du Corps Franc Pommiès atteignaient les premières maisons de Linthal et de Sengern. Il flottait alors dans l'atmosphère un doux parfum de liberté qui, peu à peu, est devenu une émouvante réalité.



Au fil des ans, les villageois du Haut Florival ont fini par cicatriser les blessures d'une guerre ô combien meurtrière, mais ils n'oublient ni la date anniversaire de la libération, ni les héros qui en ont été les acteurs.


« Ne jamais oublier ! ». Même si, 65 ans plus tard, les rangs des vétérans se sont passablement clairsemés, certains sont toujours présents pour entretenir la flamme du souvenir et témoigner auprès des jeunes qui auront à construire le monde de justice et de liberté de demain. C'est le cas notamment à Buhl ( école Koechlin) , dans la classe de Hubert Martin, où une délégation d'anciens - MM Lettermann de la Fondation Maginot, de Turkheim de « Rhin et Danube » - s'apprêtent à être accueillis, demain, vendredi, jour précisément du 65e anniversaire de la libération. Cette rencontre, temps fort d'échanges, sera aussi ponctuée par la visite d'une exposition montée par la classe.

Retour sur la voie qui mène à la liberté

En cette journée du 5 février, les maquisards traversent les crêtes par deux mètres de neige et en terrain miné, avant d'être accueillis dans l'allégresse par la population du Haut-Florival. C'est à Linthal que le futur général Pommiès établira son PC et qu'il rédigera son ordre du jour historique qui figure en bonne place au Musée du Corps Franc à Castelnau Magnoac : « ... nous avons lutté, souffert pour la liberté La cause était juste, ...nous l'avons faite triompher..., souvenons-nous avec fierté de notre oeuvre de Soldats ».


Les libérateurs eux aussi témoignent : « nous étions heureux de savoir Linthal libéré et d'y avoir participé » ( Marcel Esteban ). « Je suis revenu deux fois à Linthal. Au village, certains habitants se rappellent encore de « Bouboule ». ( André Ramière ). « Le devoir de mémoire pour vous, enfants, ce n'est pas seulement l'hommage rendu à vos libérateurs, c'est aussi de partager le chagrin des familles dont les enfants ont été enrôlés de force sous l'uniforme ennemi, abandonnés dans les camps soviétiques. Leurs souffrances, leur désespoir, leur sacrifice, sont teintés du même héroïsme que vos libérateurs.

C'est vous, enfants, qui demain donnerez à la patrie l'image d'une province à jamais réconciliée et unie » ( Henri Quereilhac ).

65 ans après leur expédition harassante mais victorieuse, de nombreux vétérans du CFP restent en contact régulier avec les populations libérées et leurs descendants, à travers la Société d'Histoire et des projets scolaires : le général Marcel Ceroni, 97 ans, dernier survivant de l'Etat Major, le président délégué André Roland Villeneuve, le secrétaire général André Moncassin, l'aumônier national Michel Gaudens, ainsi que tous ces vaillants combattants de l'ombre, que l'occupant appelait « terroristes », et qui aujourd'hui encore nous livrent leurs émouvants souvenirs.


( Source DNA)

Tennis Club : Entraînement hivernal


Tant attendue, la salle de sports du collège a permis aux compétiteurs de suivre, dimanche matin, un premier entraînement.

Samedi après midi, le président du Tennis Club de Buhl, Aldo Pedetti, a accueilli, au caveau du Soleil d’Or à Buhl, une dizaine de membres du club pour l’assemblée générale. Il a remercié pour sa présence l’adjoint Yves Coquelle, président de l’OMSC (Office municipal des sports et de la culture).

Le président a été particulièrement heureux d’annoncer que la salle de sports du collège est enfin opérationnelle : « L’attribution d’un créneau de deux heures, le dimanche matin, permet aux compétiteurs de s’entraîner en hiver. J’espère que cela sera bénéfique pour le championnat où nous avons engagé deux équipes ». Emballé, Aldo Pedetti poursuit : « C’est un superbe lieu, bien éclairé avec une installation optimale et, cerise sur le gâteau, le chauffage ».

Yves Coquelle, qui a également découvert les lieux, partage cet avis : « C’est un bel outil mis à la disposition des associations florivaliennes. Elles peuvent y exercer leur sport favori dans les meilleures conditions ».

Si le fait de participer aux compétitions reste pour les Buhlois avant tout une activité de loisirs, le président espère néanmoins que l’une des équipes puisse accéder à la division supérieure, mais encore faut-il connaître la composition des poules.

À noter également que le club buhlois, parmi les plus petit au niveau effectif, était représenté aux assemblées de la ligue grâce à Maryse Gavroy.

( Source L'Alsace )

Continental Biscuits : Les « Conti » occupent l’usine de Buhl


Face au silence de leur direction quant à l’avenir de l’entreprise, les 35 salariés de Continental Biscuits perdent patience. Hier, ils ont occupé le site de Buhl dans l’attente de réponses.

Jusqu’à présent, il y avait les « Conti » de l’Oise, les 1120 salariés du fabricant de pneumatiques Continental licenciés l’an dernier à la suite de la fermeture du site de Clairoix. Désormais, on retiendra aussi le désappointement des « Conti » de Buhl, les 35 salariés de l’usine Continental Biscuits qui fabrique — ou plutôt fabriquait, puisque la production est à l’arrêt — des gâteaux fourrés ronds pour la grande distribution.

Les signes avant-coureurs se sont fait sentir en janvier 2009, bien que des premiers retards de salaires aient eu lieu en octobre 2008. « Il manquait toujours des ingrédients, les silos étaient à moitié vides et au fur et à mesure, nous avons baissé la production. Nous sommes passés de 2400 cartons par jour et par équipe à 1400 cartons », raconte un des « Conti ».

Les derniers paquets de biscuits sont sortis des lignes de production le 24 novembre à 18 h. Il n’y avait plus de farine. Depuis, plus rien. Début décembre, Caléo, le fournisseur d’énergie, a coupé le gaz en raison d’une créance qui s’élèverait à 170 000 €, mais le chiffre n’a pas été confirmé par la direction de Caléo. Un épisode qui s’était déjà produit l’an dernier.


« Nous voulons des réponses »


Problème : c’est le gaz qui alimente le four de cuisson. Quelques jours plus tard donc, le 18 décembre, les 35 salariés de Continental Biscuits ont été mis en congés forcés et ce jusqu’au 4 janvier. « À la reprise, la direction nous a demandé de rester chez nous et de rester disponibles jusqu’à ce que la situation se rétablisse. Depuis, nous n’avons jamais été contactés », indique Martine Nuzzo, déléguée syndicale CFTC et secrétaire du comité d’entreprise (CE).

La situation s’est aggravée avec le non versement des salaires et des primes : 18 des 35 salariés n’ont pas touché le salaire du mois de décembre, et aucun d’entre eux n’a perçu la moitié du 13 e mois qui arrive fin novembre. Quant aux salaires de janvier, ils n’y comptent même pas. « Les fiches de paie sont établies sur le site de Basté, à Stosswihr, et là-bas, l’électricité a été coupée », souligne un des « Conti ». Mais pourquoi ne pas avoir réagi plus tôt ? « Jusqu’à présent, nous espérions sauver nos emplois. Aujourd’hui, si nous occupons l’usine, c’est pour faire valoir nos droits. Nous voulons des réponses », insiste Martine Nuzzo.

Et les questions sont nombreuses dans la bouche des 35 salariés : « L’entreprise est-elle en cessation de paiement ? », « Est-ce qu’un dossier de redressement ou de liquidation a été déposé ? », « Est-ce qu’il y a des commandes en cours ? », et plus terrible encore, « Notre patron, Didier Chervin, est-il toujours dans les parages ? »

Le 15 janvier, Colette Chervin, la gérante de Continental Biscuits, entreprise qui appartient à la holding dirigée par son frère, a assuré que le site ne fermerait pas. Pourtant, les salariés, eux, ont du mal à entrevoir une issue positive. Et le temps leur paraît bien long dans cette usine inactive.



Guy Schuller : « L’entreprise est viable »


Chef d’équipe à Continental Biscuits, Guy Schuller est entré dans l’entreprise en 1991. Ce Buhlois fait partie des 18 salariés qui n’ont touché leur salaire ni en janvier ni en décembre.



« Avec la production d’une année et le non paiement de fournisseurs, la première question que je me pose c’est où est passé l’argent ? Nous savons que Didier Chervin possède la holding France Industries Finances et nous craignons qu’il ait pris l’argent de notre entreprise pour alimenter cette holding.



Les entreprises qu’il détient ferment les unes après les autres alors qu’elles sont viables et qu’il y a des commandes. C’est le cas du site de Buhl : l’outil de travail est là, en état de marche.

Je ne pense pas que notre patron nous donnera encore de ses nouvelles. Ce qui pourrait donc nous arriver de mieux, c’est une reprise, car où voulez-vous retrouver du travail aujourd’hui à 50 ans ? », s’inquiète Guy Schuller.


( Source L'alsace )

mercredi 3 février 2010

Quel avenir pour Continental Biscuits ?


Ils ne travaillent pas depuis début janvier et ne savent plus vraiment à quels saints se vouer. La quarantaine de salariés de Continental Biscuits, à Buhl, voit l'avenir avec pessimisme. Certains n'ont toujours pas touché leur paye de décembre paraît-il.

« Veuillez laisser votre message après le bip sonore... » Quand on essaye de joindre Continental Biscuits, à Buhl, c'est un répondeur que l'on entend. Quant aux salariés, ils sont dans l'expectative. Depuis le début de l'année, d'après les élus que nous avons pu joindre, personne ne travaille. L'entreprise ne serait d'ailleurs actuellement plus alimentée en gaz.

L'entreprise, créée en 1984, qui fut leader sur le marché des biscuits fourrés, avait fait parler d'elle récemment, ainsi que vous aurez pu le lire dans les DNA du 12 décembre dernier. « Le pire évité de justesse » avons-nous titré à l'époque, à la suite d'une intervention du sous-préfet de Guebwiller, Arthur Soëne, lors d'une visite du Pôle Emploi.

A l'époque, le président directeur général de l'entreprise, Didier Chervin, admettait avoir eu « quelques petits problèmes avec l'un des fournisseurs de l'entreprise (NdlR, le fournisseur de gaz), qui emploie 45 personnes ».
Pour lui, cependant, à ce moment-là, il n'y avait « pas de soucis ». « Nous sommes en cours de négociations, et cela va se régler rapidement » ajoutait-il, expliquant que la situation de Continental Biscuits est « représentative de la situation d'une majeure partie des entreprises françaises depuis le début de la crise ». A ce moment-là, les « commandes étaient là » poursuivait-il, tout en admettant « que l'entreprise et le secteur alimentaire auraient aussi besoin d'une aide de l'Etat ». « Nous sommes en respiration artificielle » terminait Didier Chervin, que nous n'avons malheureusement pas pu joindre hier.

Les Prud'hommes, un premier recours

Car aujourd'hui, la situation s'est considérablement assombrie, ce d'autant que certains salariés auraient déjà, selon nos sources, déposé un dossier aux Prud'hommes, « pour les salaires et la prime du 13e mois ». Car il n'y aurait qu'une petite partie des salariés de Continental qui auraient eu leur paye de décembre... Une situation que l'on retrouve d'ailleurs dans une autre entreprise du groupe Chervin, Baste SA à Stosswihr, spécialisée dans le commerce de gros alimentaire spécialisé, qui emploie une petite dizaine de salariés, eux aussi dépourvus d'outil de travail en ce moment, ainsi que nous le confirmait le maire de la commune, M. Schermesser : « Les salariés ne sont pas licenciés, mais sur le lieu de travail il n'y a ni électricité, ni chauffage », déplorant cette situation, car « certains salariés n'ont pas été payés et ne peuvent avoir d'indemnités en l'état actuel des choses ».

Vers une table ronde, pour jouer cartes sur table

A Buhl, on ne peut s'empêcher de penser, aussi, au site de Cernay, où Mondial Biscuits devait s'installer, avec la création, annoncée à l'époque, de quelque 80 emplois, pour une usine annoncée comme étant « complémentaire de celle de Buhl ».

Là, le dossier est en « stand by », ainsi que nous le confirmait hier soir le député, Michel Sordi : « Je suis le dossier de Buhl, mais aussi celui de Cernay. A Buhl, je suis en contact régulièrement, depuis octobre, avec le représentant du personnel. L'entreprise éprouve quelques difficultés. Il semble qu'un montage financier devait se faire avec un pool financier, pour régler les problèmes financiers auxquels se heurtait l'entreprise.

Mais les choses ne se sont visiblement pas encore déliées (...). Je devais avoir un rendez-vous avec le PDG de l'entreprise vendredi, il a été reporté. Je crois que s'il y a des problèmes, il est bon de les mettre sur la table. Je vais proposer au sous-préfet de Guebwiller de voir comment on peut, sous l'autorité du préfet, réunir les différents intervenants pour tenter de dénouer le problème et venir en aide aux salariés. ».

Occupation annoncée

Reste que pour le moment ces salariés de l'entreprise sont comme soeur Anne. Ils ne voient rien venir et craignent pour leur avenir. Hier soir, dans un communiqué c'est la CFTC qui évoquait « la situation économique de Continental Biscuits », l'estimant « critique ». Et d'annoncer que « les salariés ont décidé d'occuper le site à partir de ce mercredi... ».


( Source DNA )

Course d'orientation : Le club florivalien maintien le bon cap



Les coureurs d’orientation à pied et VTT du Florival ont tenu, récemment à Buhl, leur assemblée générale, en présence d’Yves Coquelle, l’adjoint président de l’OMSC.

La grande famille des coureurs d’orientation à pied et à VTT s’est retrouvée, récemment, au Cercle à Buhl, autour de son président, François Hueber, à l’occasion de leur assemblée générale.

« Voilà 20 ans que le COBF existe et est présent sur les courses de France, d’Alsace, d’Europe. Le club s’est beaucoup structuré, aujourd’hui nous sommes le premier club Alsacien au championnat de France des clubs, au critérium National des équipes au nombre de podiums au Championnat de France. Sans un minimum d’organisation et sans la compétence, la disponibilité et la volonté de l’ensemble du comité cela ne serait pas possible. L’évolution sportive rime souvent avec évolution des contraintes administratives et cela se vérifie depuis quelques années. Heureusement, la satisfaction des résultats motive pour continuer dans le même sens et progresser davantage », a commenté le président confiant en l’avenir.

Il a souligné l’intérêt d’être néanmoins plus nombreux à être formé au traçage et à la gestion des résultats, à la suite des demi-finales des championnats de France, qui, au mois de mai dernier, avaient rassemblé, dans le Florival, 850 compétiteurs. Le président a conclu en remerciant tous ceux qui travaillent tout au long de l’année, de manière presque quotidienne, au fonctionnement du club.

Une saison chargée

Pour 2010, les rendez-vous sont déjà fixés avec notamment l’organisation des régionales, en mars à Buhl, les championnats d’Alsace de sprint au Gros Chêne, deux jours de course orientation VTT à Bergholtz-Zell. Sont également programmées la mise à jour et la réalisation de cartes pour les écoles ainsi que des formations fédérales d’animateurs, de traceurs et d’arbitres.

Côté sportif, de nombreux titres nationaux et régionaux, en individuel et par équipes sont tombés dans l’escarcelle du club en 2009, avec également des sélections en équipe de France. Les lauréats seront récompensés lors des trophées des champions organisés fin février par l’OMSC, l’Office municipal des sports et de la culture.

François Hueber a également remercié de leur présence l’adjoint et président de l’OMSC, Yves Coquelle, ainsi que le président de la ligue, Jean-Luc Pierson.

Les lauréats

Le président a ensuite dévoilé le palmarès des compétiteurs, un classement par points en fonction des podiums obtenus courant 2009 par les compétiteurs. La palme est revenue à Émilie Korchak, avec 290 points. Elle devance Florence Hanauer (280) et Ariane Sutter (270). À noter que 30 coureurs ont été classés, ce qui dénote la bonne santé du COBF.

Yves Coquelle n’a pas manqué de le souligner, impressionné par cette association sportive qui cumule les titres dans tout l’Hexagone. Aussi a-t-il remis, pour la première fois, son propre challenge à la lauréate, Émilie Korchak. Il a également présenté ses vœux au président François Hueber pour son 50 e anniversaire.
( Source L'Alsace)

mardi 2 février 2010

Tir à l’arc : Didier Mathiot, champion du Haut-Rhin



Les archers de la MJC de Buhl, du club des archers du Florival ont, récemment, participé aux championnats du Haut-Rhin seniors et vétérans à Sainte-Croix-en-Plaine. Ils s’y sont comportés de manière fort remarquable. La meilleure performance est à mettre à l’actif du responsable de la section, Didier Mathiot, qui a remporté, pour la 3 e année consécutive, le titre de champion du Haut-Rhin dans la catégorie des arcs nus (aucune aide de la visée). « En réalisant la meilleure performance du jour, avec 509 points sur 600, je conserve mon titre départemental.

Dans la catégorie des arcs classiques, deux millimètres m’ont éliminé en quart de finale, après une égalité parfaite, puis deux flèches de barrages avec mon adversaire mulhousien », confie le champion du Haut-Rhin, qui s’est néanmoins adjugé une belle 5 e place.

Dans la même catégorie des arcs classiques, son coéquipier buhlois, Éric Bohn, s’est classé 6 e Ce dernier confirme ainsi sa forme du moment après sa victoire au concours de Brunstatt. Lors des championnats départementaux, on relève également la 5 e place du Buhlois Marc Vongehr dans la catégorie des vétérans hommes de l’arc classique.

Dimanche, Didier Mathiot se rend aux championnats d’Alsace à Dettwiller et, malgré une forte concurrence des clubs bas-rhinois, très spécialisés en arc nu, il espère faire un podium

( Source L'Alsace ,Photo Bernard Erhard )

lundi 1 février 2010

Tir à l’arc : Les archers visent les cibles à l’abri


Depuis l’ouverture de la salle de gymnastique du collège buhlois, les Archers du Florival peuvent s’entraîner dans des conditions optimales.

Annoncée comme opérationnelle lors des vœux de Nouvel An à Buhl, la salle de gymnastique du collège accueille, depuis deux semaines, des sections sportives du secteur. Foot, hand, basket, badminton, gymnastique rythmique, tennis sont pratiqués en soirée et durant le week-end dans une superbe salle de 44 m de long sur 24 m de large.

Conditions réelles des concours

C’est avec beaucoup de plaisir que les Archers du Florival s’y entraînent également, tous les mercredis soir. « Ces installations permettent de placer les cibles à une distance de 18 m, la distance officielle dans les compétitions et dans les conditions réelles des concours en salle. En plus, cela nous permet de mieux nous entraîner en hiver.

La section, qui dépend de la MJC de Buhl, en partenariat avec la MJC de Soultz, a également un créneau à Soultz », précise le responsable, Didier Mathiot, qui détient, avec Éric Bohn, le record du club avec 553 points sur 600 au tir à 18 m.

Les archers sont entraînés par Alexis Fauron, entraîneur diplômé d’État, qui souligne que « la plupart des personnes que j’encadre, sont des archers pour qui le tir à l’arc est certes une passion, mais qu’ils pratiquent sans aucune compétition. Avis aux amateurs ».

PARTICIPERLes personnes intéressées par le tir à l’arc ont la possibilité de suivre l’entraînement au collège de Buhl les mercredis, de 18 h à 22 h, ou de téléphoner au 03.89.74.80.50.
(Source L'Alsace)

dimanche 31 janvier 2010

NSC et la Roue de l'énergie


Conçu par le dessinateur, illustrateur et plasticien Tomi Ungerer, la "Roue de l'énergie" va, à partir du mois de mai, trôner au centre du pavillon d'Alsace à l'exposition universelle de Shanghaï .

Commandée à l'artiste par le musée EDF / Électropolis de Mulhouse, cette pièce monumentale et mobile a nécessité la collaboration de nombreux partenaires et prestataires extérieurs. La mise en lumière de l'oeuvre est réalisée par Aquatique Show International de Strasbourg, ATS Color's de Richwiller lui a donné ses couleurs, les étudiants de l'INSA de la métropole alsacienne ont fait office de bureau d'études et sa réalisation a été confiée aux ateliers de tôlerie Schlumberger à Buhl.

Au cours de la présentation officielle de la Roue de l'énergie jeudi soir dans l'enceinte de la centrale nucléaire de Fessenheim en présence de l'artiste, Étienne Leroy, directeur général de NSC, et quelques-uns de ses collaborateurs ont été mis à l'honneur par les responsables du projet.


( Source DNA )

Transmettre « C’est pas tout le monde qui aurait osé faire ça ! »



Les CM2 de l’école Koechlin de Buhl travaillent depuis le début de l’année sur la Libération de la vallée. Outre des panneaux pour une exposition, ils ont entamé une correspondance avec des enfants du sud-ouest de la France.

Depuis le début de l’année, de nombreux élèves travaillent sur la Libération en général, et sur celle de leur commune en particulier. Nombres d’entre eux ont réalisé des panneaux historiques, qui seront présentés aux parents. D’autres rencontrent des anciens combattants et découvrent des expositions.

L’école de Buhl — en particulier la classe de CM2 — s’inscrit dans ce travail. « Nous avons mis l’éducation à la citoyenneté au cœur du projet d’école », explique Hubert Martin, enseignant. « Nous allons faire le plus gros de ce travail autour de l’histoire de la Libération. »

L’école n’en est pas à son coup d’essai puisque ce travail a débuté il y a cinq ans lors du 60 e anniversaire de la Libération du Haut Florival. Des panneaux historiques avaient déjà été réalisés, de même que des travaux sur les thèmes portés par les libérateurs : la paix, la liberté, la justice…

À Buhl, l’enseignant a décliné ce nouveau travail en histoire, bien sûr, mais aussi en français et en géographie. En effet, il a eu l’idée de mettre sur pied une correspondance entre ses élèves, arrière-petits-enfants de libérés, et ceux d’une classe de Castelnau-Magnoac, arrière-petits-enfants de libérateurs. Car c’est dans cette commune des Hautes-Pyrénées que se trouve le musée du Corps Franc Pommiès (CFP). Un échange scolaire, en mai et en juin, parachèvera cette correspondance et ce travail autour de la Libération.

Des hommes courageux
Comme matériel, les élèves disposent donc de témoignages, de lettres de correspondants, d’un roman aussi ( Rouge Braise), d’articles de presse… « Nous allons refaire l’histoire à partir de l’histoire locale », explique Hubert Martin.

« Nous allons partir en train, voir nos correspondants », raconte Laura, 10 ans, déjà pressée de partir. « Pour le moment, on a juste échangé des lettres », précise Nicolas. « On a parlé de nos parents, de ce qu’on fait en classe, de nos loisirs… » Et Sarah d’ajouter : « On a aussi envoyé un poème sur la paix. » Pas de doute, les enfants se projettent plus facilement dans ce projet qu’ils ne se plongent dans un passé lointain et douloureux. « C’est un peu loin, cette histoire », glisse Magali.

Ils savent néanmoins pourquoi ils correspondent avec une classe de cette commune : « Mon correspondant pourrait être l’arrière-petit-fils des libérateurs », explique Lucas, 10 ans lui aussi. « Au départ, il n’y avait pas la guerre chez eux mais des gens sont partis de ce village pour nous aider à repousser les Allemands. Avant, on ne savait pas tout ça ; on apprend. » Sullivan, 11 ans, estime que ces hommes étaient « courageux » : « C’est pas tout le monde qui aurait osé faire ça ! », ajoute Charlotte. Ce qui les a impressionnés, ce sont surtout les conditions difficiles dans lesquelles vivaient ces hommes : le froid, la neige, l’absence de toit parfois pour dormir, le rationnement alimentaire…

Ils savent aussi que la guerre n’est pas une sinécure : ils ont vu une exposition sur les camps d’internement et sur les camps de concentration à la cave dîmière à Guebwiller ; ils se rendront également au Mémorial d’Alsace-Moselle à Schirmeck. En début de semaine, ils ont su qu’on commémorait la libération du camp d’Auschwitz. Ils ont lu également le témoignage d’André Ramière (lire page ci-contre) qui leur a appris que les Allemands piégeaient les cadavres. Autant de témoignages qui les ont interrogés. « Ça fait vraiment peur ! » lâche Carlo.

L’histoire peut-elle se répéter ? Là, les avis divergent. « Non, ça ne peut pas revenir car, maintenant, les pays sont unis ensemble. C’est l’Europe », soutiennent Nicolas et Quentin. Magali et Marion doutent davantage : « On ne sait jamais… »

Un saboteur et un évadé


En attendant, l’heure est aux derniers préparatifs de l’exposition qu’ils montreront les 4 et 5 février à l’ensemble de l’école et à leurs parents. Ils accueilleront également pendant ces deux jours quelques-uns des libérateurs : « Ils nous raconteront eux aussi ce qu’ils ont fait », précise Julie. D’autres libérateurs, avec qui ils correspondent aussi, viendront à Buhl en même temps que les enfants de Castelnau-Magnoac. « À eux aussi, on montrera notre travail », annonce fièrement Charlotte.

Finalement, cette histoire qu’ils jugeaient « lointaine » s’inscrit peu à peu dans leurs esprits. Ils ont du mal à tout comprendre, ce qui est bien normal à 10 ou 11 ans. Quelques-uns en ont parlé en famille et ils ont découvert des prouesses qu’ils ne soupçonnaient pas : « J’ai appris que mon arrière-grand-père sabotait des trains en Lorraine », certifie Charlotte. Quant à Nathan, son grand-oncle, qui habite toujours à Buhl, s’est évadé trois fois, dont une du camp de Schirmeck. Comme quoi, la transmission fonctionne.




(Source L'alsace)

vendredi 29 janvier 2010

Les abeilles en deux tomes

Apiculteur amateur et formateur au sein du syndicat des apiculteurs de Rouffach et environs, le Buhlois François Burghard vient de sortir un ouvrage à destination de tout apiculteur amateur ou confirmé. Le livre, intitulé Formation apicole - Notions de base, en deux tomes, se présente comme un documentaire autant théorique que pédagogique.
La structure du livre est originale : des onglets viennent émailler les pages à la manière d'un répertoire.
La mise en page est assez spécifique à l'ouvrage, avec des mots-clés, des tableaux synoptiques, des références croisées et des commentaires succincts. De quoi répondre aux attentes d'apiculteurs débutants, confirmés, ou d'apiculteurs-formateurs. L'ouvrage regroupe les notions de base que devrait avoir tout apiculteur débutant et les problèmes auxquels ceux-ci sont confrontés avec leurs ruches. « C'est ce que j'aurais aimé avoir pour débuter, en 1993, explique l'auteur.


C'est une compilation de tout ce qui m'intéresse, et qui permettra aux apiculteurs de ne plus perdre de temps à chercher les informations à droite à gauche. Le livre propose la recette à suivre pour bien s'occuper des abeilles. Car on ne peut pas s'en occuper correctement sans connaître un minimum la physiologie des abeilles. » François Burghard s'est appuyé sur une première brochure qu'il a lui-même rédigée en 1993 et, tenant compte des observations qu'on lui avait faites, il l'a complétée.

Le plus exhaustif possible


L'ouvrage se décline en 246 pages. Tout y est passé en revue, depuis la physiologie de l'abeille à son environnement, aux produits de la ruche en passant par les travaux apicoles spécifiques à chaque saison (conditionnement du miel, protections des ruches, nourrissement de stimulation, besoins en eau...), l'essaimage, élevage des reines, informations sur la réglementation, les obligations administratives (de déclaration, d'identification, sur la certification, commercialisation....).
Les apiculteurs apprendront par exemple à reconnaître les symptômes, à établir un diagnostic sur les colonies, à adapter les traitements (prophylactiques...) en fonction des différentes situations.

Les adeptes des médecines douces trouveront aussi un chapitre complet consacré aux actions du miel : « On lui prête des vertus antiseptiques et antibiotiques, il aurait une influence en tant que cosmétique et produit dermatologique ; l'apithérapie est devenu un soin chez certaines personnes », souligne François Burghard.
A ce titre, il développe une vingtaine de pages sur les produits dérivés du miel : le pollen, la propolis, la gelée royale, le venin et la cire, connus pour leurs vertus thérapeutiques : « On dit que les piqûres de venin d'abeille à certains endroits du corps peuvent soulager la sclérose en plaques par exemple », déclare-t-il.

Chaque chapitre se veut le plus exhaustif possible. En bon professeur qu'il a été, François Burghard a travaillé de manière très structurée : le débutant aura une vue d'ensemble, l'apiculteur confirmé pourra enrichir ses connaissances, et le formateur pourra trouver là un canevas qui servira de base pour l'élaboration d'exposés, de fiches techniques, de vidéos... « J'espère que chaque utilisateur pourra satisfaire sa curiosité de découvertes pour que vivent les abeilles et l'apiculture », conclut l'auteur, médaillé à plusieurs reprises des concours des miels d'Alsace.

A mettre entre toutes les mains !
(Source DNA)

mardi 26 janvier 2010

Le collège à l'heure franco - allemande


Décor de circonstance au collège de Buhl, dont le nom « officiel » n'a toujours pas été déterminé par le conseil d'administration. L'établissement s'était associé à la semaine « Franco - Allemande », initiée par l'Education Nationale, en liaison directe - la date coïncidait - avec le traité signé en 1963 confortant l'amitié entre les deux pays.
Premier rendez- vous pour les élèves et les enseignants, un quiz lancé au niveau de l'établissement, portant sur de nombreux domaines de compéténces, de la politique au sport en passant par la littérature et l'histoire.
Un repas « allemand » à la cantine, la projection d'un film, « Lola rennt » ont été autant de points forts d'une animation destinée, comme le soulignait une des enseignantes - animatrices, Mme Josiane Starck - Gable, « de permettre à tous les élèves du collège, germanophones ou non, de découvrir une autre culture ou d'une autre mentalité », mais aussi « d'améliorer les compéténces des élèves en langue », comme le complétait celle qui oeuvrait à ses côtés, Mme Aude Montemont - Fluck.

Autre grand moment de cette immersion franco - allemande, la participation au quiz proposé par le rectorat, qui s'est déroulé dans la salle informatique du collège, auquel participèrent deux classes de 4e, sous les yeux, aussi, du principal du collège, Frédéric Brugger, qui verrait d'un bon oeil, pour aller plus loin dans cette démarche, le développement d'un partenariat avec un établissement allemand.
Plus large en tous les cas que l'échange Sauzay qui concerne un élève du collège de Buhl, Elise, et une autre élève d'un collège de Worms, Mélanie. Deux périodes de quinze jours, une dans chaque établissement pour les deux lycéennes...



( Source DNA )

mardi 19 janvier 2010

Téléthon : Une progression inespérée


Contrairement à la tendance nationale, l’équipe d’organisation du Téléthon du Florival s’est à nouveau surpassée avec 4623 € de dons.

L’équipe d’organisation du Téléthon du Florival s’est retrouvée, vendredi soir, au Cercle de Buhl, pour dresser le bilan des dernières campagnes. « Nous allons vous présenter le fruit d’une mobilisation à toute épreuve réussie tous ensemble, participants, sponsors, collectivités donateurs, animateurs, bénévoles, personnes de service. Pour nous c’est le signe que nous sommes dans le vrai lorsque nous proposons de dépasser l’égoïsme ambiant pour se mettre au service des malades et de la recherche médicale ».
Cette introduction de Maurice Emmenecker lui a ensuite permis de mesurer l’importance de l’ensemble de la recette « Je voudrais vous rappeler le montant de 2008 : 4500 €, donc on pouvait estimer qu’en ramassant 4000€, ce serait satisfaisant.

Mais nous avons fait mieux, puisque nous avons récolté 4623 € ». Cette somme se répartit de la façon suivante : 1342 € de dons directs et 3281 € collectés lors de la manifestation.
L’on retiendra pour cette 13 e édition la participation massive des écoles primaires du secteur florivalien, le boom fantastique du cyclo-cross, ouvert à tous, avec 120 compétiteurs contre 70 l’année précédente, le record de participants battu à la corrida et la participation du Nording Walking de Guebwiller qui a proposé une marche nordique dans le secteur du Hugstein.

Maurice Emmenecker conclut ainsi : « Nous qui pouvons marcher, courir, sauter, nous ne pouvons pas rester insensibles et devons continuer à nous mobiliser. Aussi, à tous, nous osons dire un simple mot : merci et rendez-vous le 12 décembre ».

(Source L'Alsace)

samedi 16 janvier 2010

Collège de Buhl : Une pétition pour des transports sécurisés


La pétition des parents d’élèves du collège de Buhl, en faveur de transports sécurisés, n’a pas trouvé preneur, hier. Les manifestants ont trouvé porte close devant la permanence du conseiller général Daniel Weber.
Entretien :

Véronique Berkani, vous êtes la mère d’un élève de 6e au collège de Buhl et membre du collectif citoyen. Que faites-vous devant la permanence du conseiller général ?

Nous avions donné rendez-vous à Daniel Weber pour lui remettre une pétition signée par 332 parents d’élèves en octobre dernier. Nous demandons la mise en place de transports en commun scolarisés pour les enfants de Guebwiller qui se rendent au collège de Buhl. Plus généralement, nous demandons une meilleure accessibilité au collège.

Quels problèmes d’accessibilité rencontrent les élèves du collège ?

Il n’y a pas de trottoir en continuité, pas de piste cyclable. Tout est fait pour la voiture. À l’heure du développement durable, c’est aberrant.

En plus, il n’y a pas de transports en commun pour ceux qui viennent de la caserne des pompiers, à Guebwiller.

Que proposez-vous ?

Nous voulons que les différentes collectivités qui se sont renvoyées la balle jusqu’à présent dans ce dossier, dialoguent avec les parents d’élèves, les professeurs, les associations pour créer un parcours entièrement sécurisé depuis Guebwiller jusqu’au collège.

Nous proposons par exemple de créer un pédibus : il s’agit d’un bus mais à pieds, avec des arrêts, où les enfants sont pris en charge par des accompagnateurs pour avancer groupés. Et pour les cyclistes, nous proposons de créer une piste sécurisée en site propre.

Pourquoi avoir remis la pétition si tard ?

Les deux mairies concernées ainsi que la communauté de communes nous ont renvoyés vers le conseil général, qui est responsable du transport scolaire.

Depuis le mois d’octobre, on a des échanges de courrier avec monsieur Weber qui ne nous a d’abord pas répondu.

Il nous a ensuite promis un rendez-vous en décembre mais malgré les coups de fil passés à sa permanence à Colmar, ça n’a jamais abouti. Donc on lui a donné rendez-vous aujourd’hui à Guebwiller, devant sa permanence, qui devait, selon ses dires à l’époque, lui permettre d’être plus proche de la population de Guebwiller.

Vous dites que Daniel Weber ne veut pas vous voir ?

Il nous a tout de même écrit, il y a deux jours, pour nous proposer un rendez-vous à Colmar le 22 janvier, à une heure impossible à respecter pour des parents d’élèves qui travaillent.

Nous estimons pourtant que ce problème le concerne, à la fois en tant que conseiller général mais aussi en tant qu’ancien maire de Guebwiller. C’est lui qui était aux commandes quand la décision de construire le collège a été prise. Des décisions auraient dû être prises à ce moment-là et c’était à lui de les prendre. Nous dénonçons donc une dramatique absence d’anticipation.

(Source L'Alsace)

Pause musicale de l'Epiphanie


Dernièrement, le vice-président de la Musique Harmonie de Buhl Claude Arnold a ouvert, avec un roulement de tambour, une réunion ordinaire de l'ensemble.
De son côté, le président Yves Coquelle en a profité pour formuler au nom du comité, les voeux de santé, de saine émulation et le plaisir du « travailler ensemble », à tous les musiciens qui n'ont pas hésité de braver des conditions météorologiques difficiles pour assister à cette séance de répétition quelque peu différente des autres.

En effet, le président a présenté le planning des représentations musicales pour l'année à venir et la situation financière de l'harmonie.

Dans une ambiance bon enfant mais constructive, toutes les préoccupations des uns et des autres ont pu être évoquées. Pour clôturer cette atmosphère conviviale, les musiciens ont dégusté les traditionnelles galettes du roi et quatre d'entre eux ont été élevés au rang de reine et de roi. Bonne continuation au quatre dignitaires et bon travail musical à toute l'harmonie pour cette année 2010.

(Source DNA )

dimanche 10 janvier 2010

Qui veut devenir reine à Buhl ?


L’association « Carnaval 53 Buhl » organisera dans le cadre des festivités du carnaval buhlois la 21e élection du trio royal et celle du couple princier le samedi 6 février, à partir de 20 h 30, à la salle de gymnastique.

Les candidat(e)s sont invités à contacter Serge Montagnon, tél. 03.89.76.57.55 ou 06.85.88.15.44 après 18 h ou par mail : serge.montagnon68@orange.fr. L’âge minimum requis pour la reine est de 16 ans, celui de la princesse et du prince de 4 ans.

Les heureux élus participeront à la cavalcade des enfants qui se déroulera l’après-midi du samedi 27 février ainsi qu’à la parade du dimanche 28 février sous l’égide de l’office municipal des sports et de la culture.

Rappelons que le trio royal ainsi que la quatrième élue participeront cet automne à l’élection du Trèfle royal qui regroupe les carnavals de Buhl ainsi que ceux d’Ensisheim et de Soultz.


(Source L'Alsace)

De nouveaux défis à gérer pour l’année à venir


Dans le cadre de la cérémonie des vœux, l’OMSC a remis le premier « Trophée de la reconnaissance » à Pascal Hainigue.

Pour les vœux de Nouvel An, Fernand Doll, le maire de Buhl, entouré de ses adjoints, s’est adressé d’entrée aux nombreux invités présents, vendredi soir, au Cercle. Il a salué particulièrement le conseiller général Daniel Weber, le président de la CCRG Marc Jung, Frédéric Brugger, le principal du collège, sans oublier les nombreux élus de la vallée, les forces vives de la commune et les nouveaux habitants.
Une superbe projection, très dynamique et agréable, digne de professionnels,avec un power-point précis et sans commentaires inutiles a ensuite rappelé les faits marquants de l’année 2009.
Tout en haut de l'affiche figure évidemment l'ouverture, en septembre, du collège, un établissement attendu depuis une trentaine d'années et pour lequel le conseil général a investi 16 M€.
Ont également retenu l'attention des réalisateurs de cette projection l'incendie d'origine criminelle du club-house du FC Buhl, l'ensemble des missions des services techniques, l'effort public de fleurissement, le marché aux fleurs, le premier Forum des associations, les activités du Pôle jeunesse, la cavalcade de carnaval, le Téléthon et sa corrida, le marché de Noël, l'ouverture de trois nouvelles enseignes commerciales...

2010 enregistre déjà une concrétisation : « un équipement attendu depuis de nombreuses années, le gymnase, construction réalisée par la CCGR, est opérationnel depuis le début de l’année ».

Création de pistes cyclables
Puis Fernand Doll a souligné l’action menée par tous les maires de la vallée dans le projet de créations de pistes cyclables. « J’ose espérer que le conseil général nous appuiera financièrement et techniquement dans cette démarche », a déclaré le maire.

L’année à venir va suggérer de nouveaux défis avec un important programme de mise en conformité des bâtiments publics et d’accessibilité pour les handicapés et la poursuite des travaux de voirie.

« Ces opérations ont un coût et nécessitent un budget rigoureux, d’autant plus que la gestion des services du périscolaire et du contrat éducatif local doit faire face au désengagement de l’État en la matière », souligne le maire.

Adepte de la mutualisation des moyens

A l'issue de cette rétrospective, Fernand Doll a rappelé le rôle prépondérant de la CCRG, soulignant qu'il est pour sa part « adepte de la mutualisation des moyens et des services. La nouvelle année va ainsi voir la mise en place de nombreuses actions (de la CCRG) en faveur de nos concitoyens » ; le maire a également annoncé l'acquisition, grâce au SDIS, d'un nouveau véhicule de secours et l'installation prochaine de deux défibrillateurs, la poursuite des travaux sur la voirie communale et le lancement d'une étude concernant l'accessibilité des bâtiments publics aux handicapés. Fernand Doll a enfin regretté le désengagement progressif de l'état dans le financement du périscolaire et du contrat éducatif local.


Avant de présenter ses vœux, le maire a annoncé que la cité compte au dernier recensement 3284 habitants.

Trophée de la reconnaissance

À l’aube de cette nouvelle année, l’office municipal des sports et de la culture a innové puisque son comité d’administration a décidé de mettre à l’honneur des locaux : résidants ou originaires de la cité qui, au cours de l’année écoulée, se sont particulièrement mis en évidence, tous domaines confondus.

Pour cette première édition, le maire et le président de l’OMSC, Yves Coquelle Adjoint au maire, a remis, au nom de l'OMSC (Office municipal des sports et de la culture) qu'il préside, le Trophée de la reconnaissance à Pascal Hainigue. Ancien apprenti à la pâtisserie locale Stein, il a rejoint, après une année passée à l'Auberge de l'Ill, une maison colmarienne ; en octobre dernier, ce jeune professionnel âgé de 19 ans a obtenu le titre de meilleur jeune pâtissier d'Alsace.
( Sources DNA +Alsace )

mercredi 6 janvier 2010

Les pensionnaires commencent l’année en musique


Dimanche matin, les résidents de la maison de retraite Les Érables à Guebwiller ont eu le plaisir d’accueillir et d’ovationner les musiciens buhlois de l’ensemble Gruass U’sm Bluamathal.
Ces derniers, dans un répertoire adapté sous la direction d’Yves Coquelle, ont offert l’apéritif concert aux pensionnaires.

Les résidents n’avaient pas oublié les airs de leur jeunesse, aussi ont-ils accompagné les musiciens, Yves Coquelle leur donnant la mesure.
Le répertoire s’est achevé sur quelques airs de Noël, entonnés en commun avec le personnel, les résidents et les musiciens. Cette première animation de la nouvelle année a été mise sur pied par le comité de l’association Les amis des Érables et son président, Claude Arnold, qui souhaitent une bonne et heureuse année 2010 à tous les résidants des Erables.
"Que cette année nouvelle leurs apporte quiétude et santé et qu'ils soient entourés de tous ceux qui leurs sont chers."
Claude Arnold a aussi remercié la direction de l'hôpital de Guebwiller et tout le personnel des Erables de la contribution constante et quotidienne pour rendre la vie de nos aînés la plus agréable et la plus confortable possible

( Source L'Alsace )

Se retrouver et faire le plein d’activités


Le relais assistantes maternelles intercommunal Les petits Poucets a organisé, en faveur des assistantes maternelles agréées de la communauté de communes de la région de Guebwiller, et des enfants qu’elles accueillent, la fête des princes et des princesses. Cette réunion festive, organisée sous la houlette des deux responsables, Marie-Claire Schaffhauser et Véronique Syren, s’est tenue hier au Cercle à Buhl et réunissait plus d’une cinquantaine d’assistantes et de petits. « Le relais permet de sortir de la maison et propose différentes activités. Nous ne sommes plus isolées, les deux réunions festives annuelles, ici en début d’année et au mois de juin lors du pique-nique organisé à la zone de loisirs permet le contact entre les différentes assistantes. J’ai un regret cependant car toutes n’y participent pas : dommage ! » confie Céline, assistante mais aussi maman. Pour ce premier rendez-vous annuel, les enfants ont confectionné des couronnes, ont suivi attentivement une histoire en ombres chinoises, l’histoire de Roule Galette qui rencontre plein d’animaux et qui se méfie d’être mangé par eux.

Hélas elle ne s’est pas méfiée du renard qui n’en a fait qu’une bouchée. Après les assistantes et les enfants se sont retrouvés pour un superbe goûter, avant de se quitter en chansons.

Outre ces deux animations où toutes les gardiennes sont conviées, « le relais propose également tout au long de l’année différents ateliers : moteurs pour l’éveil de l’enfant avec des parcours agrémentés de volumes, cerceaux, coussins, tunnels, toiles ; ateliers manuels et de jeux avec la pâte à modeler, la peinture pour se familiariser avec les couleurs et les formes. Enfin, Semences d’artistes d’Anne Dotter est un atelier où un groupe d’enfants accompagnés d’assistantes découvre les arts plastiques en travaillant la terre et l’eau » rappelaient les responsables.


( Source L'Alsace )

mardi 5 janvier 2010

Maurice Emmenecker à l'honneur


Petit conseil entre amis

L'enseignement, l'engagement et le dévouement pour les autres, Maurice Emmenecker « l'a dans la peau ». Et même s'il a pris sa retraite il y a quelques mois, l'ancien directeur de l'Ecole Emile-Storck, à Guebwiller n'a toujours pas perdu ses bonnes vieilles habitudes...
L'autre jour, par exemple, il n'a pu résister à la tentation d'inviter ses collègues, pardon ses anciens collègues, à un conseil des maîtres. Mais un conseil « pas comme les autres », marqué par la présence d'un invité de marque, ancien inspecteur de l'Education nationale Gérard Kurst. Qui fut, aussi, l'Inspecteur de Maurice Emmenecker...
Cette rencontre, en réalité, cachait un bien sympathique moment de retrouvailles, marqué par la remise d'une distinction méritée : Maurice, ce soir- là, était au centre de la fête.
A la clef, pour ce « bon pédagogue » comme le soulignait Gérard Kurst, les Palmes Académiques. Une distinction heureuse pour « un homme serviable, toujours présent quand on faisait appel à lui », qui a plus d'une corde à son arc, comme en témoigne son engagement associatif, que nous avons déjà largement évoqué dans nos colonnes...

« J'ai simplement fait mon devoir »


« Il est bon que la société sache reconnaître ceux qui la servent » rappelait Gérard Kurst, avant que le nouveau chevalier, avec la passion qui est sienne, évoque, après les articles de presse parus à son sujet, ces « coups de fil de gens de condition modeste » qui lui rendaient hommage, se déclarant « heureux de voir que ce ne sont pas que des grosses têtes qui sont mis à l'honneur... ». Et lui, l'instituteur, fils d'une famille de condition modeste, dont la belle écriture a toujours été un réel plaisir, s'est dit touché, aussi, du témoignage d'une sénatrice, Catherine Troendle, qui s'était appuyée sur une citation de La Bruyère : « on ne doit pas juger du mérite d'un homme par ses grandes qualités mais par l'usage qu'il sait en faire ». « J'ai simplement fait mon devoir au service des enfants et de la communauté éducative » ajoutait, humblement, Maurice Emmenecker, remerciant tous ses amis enseignants présents, « tous des médaillables en puissance », méritant au moins « la médaille la plus importante, celle de l'amitié », mais remerciant aussi, et avant tout, celle qui l'accompagne, celle qui l'a accompagné tout au long de ses années, son épouse...
( Source DNA)

vendredi 1 janvier 2010

Des jouets pour les enfants démunis


La valeur n’attend pas le nombre des années. Aussi, l’équipe des « P’tits Potes » du périscolaire de Buhl a retroussé ses manches pour apporter un grand lot de jouets aux Restos du cœur à Soultz, la semaine passée.

En effet, suite à la bourse aux jouets proposée par le périscolaire le troisième dimanche de l’avent à la salle de gymnastique, les exposants ont proposé de laisser leurs invendus pour une œuvre charitable. Les jeunes se sont donc mobilisés et ont rassemblé les jouets pour les remettre à Soultz, afin que d’autres « P’tits Potes » aient également le bonheur de pouvoir jouer en famille.


(Source L'Alsace)