Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

Cette page d'informations concernant Buhl n'est pas une émanation des Élus de la Municipalité de Buhl ni au service de ces derniers.

Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

vendredi 30 octobre 2009

Plus que deux jours travaillés chez N. Schlumberger


Les mesures de chômage partiel se sont alourdies chez N. Schlumberger, à Guebwiller. Les 270 salariés ne travaillent plus que deux jours par semaine et commencent à craindre pour leur avenir.

Inquiets. Les salariés de N. Schlumberger ont peur pour l’avenir de leur entreprise, qui fut la maison mère de NSC Group avant d’en être une filiale en difficulté.

Depuis septembre, les 270 salariés de l’entreprise de fabrication de machines de tissage ne travaillent plus que deux jours par semaine. Des journées difficiles à remplir car « les carnets de commandes sont vides », révèle Serge Zeyer, secrétaire adjoint du comité d’entreprise et délégué du personnel CFDT au sein de N. Schlumberger.



« Si la situation perdure, on peut imaginer le pire »


Déjà touchés par un plan social et 154 licenciements en 2006, les salariés ont l’impression d’avoir fait des efforts en vain : « Pendant deux ans et demi après le plan social, on a fait des heures supplémentaires, puis on est repassé aux horaires normaux en septembre 2008, avant le chômage partiel (trois jours de travail par semaine, NDLR) à partir de décembre 2008. L’atelier de mécanique a été déplacé sur le site du Moulin et les gens se sont adaptés. Malgré tous ces efforts, on est dans le flou et on se sent en danger », énumère Serge Zeyer.

La CFDT Métallurgie du Haut-Rhin appelle la direction de l’entreprise, qui n’était pas joignable hier, à la transparence : « Si la situation perdure, on peut imaginer le pire. C’est soit le plan social, soit le dépôt de bilan ». N. Schlumberger, qui exporte ses machines textiles en Chine, en Russie, en Inde et dans d’autres pays émergents, est touchée de plein fouet par la crise. « À côté de cela, l’action de NSC Group a augmenté de 132 % le 22 octobre », fulmine Serge Zeyer. « Les entreprises sont en difficultés alors qu’en ce moment, en France, on fait de l’argent avec de l’argent à la bourse. La bulle recommence. Ils n’ont vraiment rien compris ». Il est d’autant plus en colère que les salariés, d’une moyenne d’âge de 47 ans, auront beaucoup de mal à retrouver du travail dans le contexte économique actuel.


« Problèmes de trésorerie »


Du côté de la Ville de Guebwiller, la situation est suivie de près. « L’entreprise a des problèmes de trésorerie et nous travaillons pour faciliter la vente de terrains leur appartenant en ville. Deux maisons de retraite pourraient être construites sur le terrain en aval de leur usine actuelle », souligne Jean-Luc Ullmann, le directeur général des services à la Ville. Sur le long terme, c’est la reconversion des 4 hectares de friches laissées par Schlumberger qui occupe la mairie.

En attendant, Serge Zeyer s’interroge : « On a un savoir-faire irremplaçable chez nous, mais pour combien de temps ? » Lui, qui a débuté à 13 ans dans les ateliers de Guebwiller, souligne également la lassitude des employés, fatigués de voir leur entreprise aller de plus en plus mal et moralement touchés par le manque de travail

( Source L'Alsace)


http://www.info-financiere.fr/upload/ECO/2009/05/FCECO011898_20090529.pdf

mardi 27 octobre 2009

Marie Nododus élue reine


Les organisateurs des carnavals de Buhl - Ensisheim et Soultz ont élu la reine des reines samedi soir, dans la salle des fêtes de Buhl. L'heureuse élue s'appelle Marie Nododus.
Elle est originaire d'Ensisheim, est âgée de 16 ans et est en 1ere au lycée Camille-See de Mulhouse. Marie Nododus, qui avait été élue 2e dauphine au carnaval d'Ensisheim, a été élue samedi reine du trèfle royal de la saison 2009. Dans le cadre du trèfle royal, le public et le jury ont élu le trio royal parmi les élus des carnavals de des trois communes affiliées que sont Buhl, Ensisheim et Soultz.

Entre les différentes animations, les neuf prétendantes au titre ont été présentées au public, qui, avec le jury, a pu élire le trio royal du trèfle royal 2009.

En fin de soirée et à l'issue des deux tours, Yves Coquelle et Serge Montagnon, en présence de Virginie Schmitt, miss Haut-Rhin 2006 ont dévoilé les noms des heureuses élues.Aux côtés de Marie Nododus, Emilie Florange a remporté le titre de 1ere dauphine.

Elle avait déjà remporté ce titre lors du carnaval de Soultz. Originaire de Cernay, Emilie Florange est âgée de 24 ans et est employée à la Metzgerstuwa de Soultz.

Sylvana Dos Santos, la deuxième dauphine, vient de Buhl, elle est âgée de 18 ans et est en licence d'allemand, à l'université de Haute-Alsace de Mulhouse. Elle avait été élue reine du carnaval d'Ensisheim.


Rouffach aura-t-il à nouveau un carnaval ?


Organisatrice de ces élections, l'association du trèfle royal a notamment pour but de coordonner les défilés carnavalesques des trois communes et surtout d'élire le trio royal parmi toutes celles qui ont été élues durant la période carnavalesque 2009.

Suite à la défection de Jungholtz, qui n'organise plus de festivités carnavalesques après qu'elle ait perdu son Office Municipal des Sports et de la Culture, le trèfle royal avait perdu une feuille. Du coup, l'association se retrouve avec un membre en moins et fonctionne désormais avec Soultz, Buhl et Ensisheim.

Un nouveau candidat se serait fait connaître : prêt à rejoindre l'association, il semblerait que Rouffach voudrait renouer avec les festivités carnavalesques et organiserait à nouveau l'année prochaine un carnaval. Une affaire à suivre.
( Source DNA)

lundi 26 octobre 2009

Trèfle royal : Le sacre de Marie Nododus


Sa majesté Marie et ses dauphines Émilie et Sylvana présideront de nombreuses festivités dans les communes de Buhl, Soultz et Ensisheim.

La cinquième édition de l’élection de la reine du Trèfle royal, élection suprême des trios royaux des carnavals de Soultz, Ensisheim et de la cité Saint-Jean, s’est déroulée samedi à la salle de gymnastique de Buhl, lors d’une superbe soirée de gala.

La deuxième dauphine du carnaval d’Ensisheim a été la première surprise à l’annonce du verdict populaire : Marie Nododus, la nouvelle reine du Trèfle royal, avant que Stéphanie, la reine déchue, ne la couronne du diadème.

« Je ne suis pas contente, mais heureuse, heureuse d’être l’ambassadrice de charme du Trèfle royal. Vu mon âge, je ne pensais pas être élue », confie la jeune fille de 16 ans, étudiante en 1ère L au lycée Camille See de Colmar, passionnée de cinéma et de théâtre et qui espère monter sur les planches.

Sa première dauphine, Émilie Florange, originaire de Cernay, également première dauphine du carnaval de Soultz, a plusieurs titres de reine à son palmarès. Serveuse dans la célèbre Metzgerstuwa soultzienne, Émilie aime la natation et la gymnastique et a été particulièrement ravie de la présence de ses parents venus tout spécialement d’Espagne pour cette élection.

La deuxième dauphine Sylvana Dos Santos, reine du carnaval d’Ensisheim, n’était pas inconnue à Buhl, puisque demoiselle d’honneur l’an passé au carnaval local. En 1ère année de licence en allemand, elle se destine à l’Éducation nationale, comme professeur des écoles en bilingue.
A noter que, pour la première fois, le comptage des voix s’est fait en présence du trio royal de l’an passé : les organisateurs ne pouvaient être plus clairs.
La nouvelle formule « soirée de gala », où la grâce, la magie, la beauté et la gastronomie ont été complémentaires pour le plus grand plaisir de tous les participants, s’est déroulée sous l’égide de l’Office municipal des sports et de la culture de Buhl.

La soirée a été à l’image du gala de l’élection de Miss Haut-Rhin qui s’était tenu à la salle de gymnastique et qui, à l’époque, avait été pour Laetitia Bléger le tremplin vers le sacre national.

( Source L'Alsace)

vendredi 23 octobre 2009

En attendant l’ouverture du gymnase


Au collège de Buhl, enseignants et élèves attendent avec impatience la livraison du gymnase. En attendant, c’est l’art du système D qui domine.
En raison des 45 jours d’intempérie de l’hiver dernier, la construction du gymnase du nouveau collège de Buhl a été ralentie. Mais que font les élèves en sport tant que le gymnase n’est pas encore opérationnel ?
Marie-Claire Kappler est professeur d’éducation physique et sportive au collège de Buhl. Elle a dû aménager sa manière de faire cours : « Nous faisons pratiquer aux élèves des activités qui se font à l’extérieur. Elles étaient de toute façon au programme. » Et lorsqu’il pleut ? « Nous emmenons les élèves en salle de cours. Nous avons l’intention de les faire travailler théoriquement. Mais nous souhaitons que le soleil soit là le plus longtemps possible… » Comme ses collègues, elle n’a pas d’autre choix que d’improviser en fonction de la météo.
Elle a aussi proposé une « excursion » au château du Hugstein. « Nous avons fait cela pour varier un peu du plateau sportif et pour faire découvrir les alentours du collège à ceux qui n’y étaient encore jamais allés. D’ailleurs, ça a beaucoup plu aux élèves », assure-t-elle.
À l’image de Claire, 14 ans, élève en 3 e, les collégiens attendent l’ouverture du gymnase : « On fera beaucoup plus de choses intéressantes, comme l’accro-gym. Et puis, il y aura des vestiaires convenables. » Pour l’heure, les élèves doivent se changer dans le futur foyer et dans certains bureaux.
« Quand on fera du sport, au lieu d’aller dehors, on sera bien au chaud », poursuit Claire. En effet, pratiquer le sport en extérieur alors que le temps se gâte n’a rien de motivant : « S’il pleut très fort, je ne suis pas très sûre de faire sport. Mais s’il ne pleut pas très fort, certains profs nous emmènent quand même au stade… »
Sophie, 11 ans, en 6 e, partage l’avis de Claire. Mais elle aimerait surtout que le gymnase soit fonctionnel afin de faire de la gymnastique.
Tout devrait rentrer dans l’ordre dans les prochains mois : le gymnase du collège devrait être achevé au mois de janvier.
(Source L'Alsace)

Balade pédestre nocturne pour le MVCG Est


Samedi, 18 h, porte de Buhl. Le MVCG Est (Military vehicle conservation group) a son ordre de mission annuel : destination le Vieil-Armand, au refuge du ski club de Cernay près du Molkenrain.


En raison de la rénovation du chalet du ski club de Guebwiller, au Roedelen, le cap a changé. Pile à l’heure, les membres du « commando » de nuit ont pris le départ à destination du Vieil-Armand pour une marche d’une heure vers le refuge et la soirée amicale entre les membres de l’association.

Le retour de cette 4 e édition s’est fait à pied à travers les vestiges de la Première Guerre mondiale pour rejoindre Hartmannswiller.


(Source L'Alsace)

lundi 19 octobre 2009

Le folklore en famille


Le groupe folklorique des Hugstei Brama a soufflé les bougies de son 25 e anniversaire, samedi soir, à la salle de gymnastique.

Mise sur pied pour fêter dignement le quart de siècle du groupe buhlois, mais aussi pour se retrouver entre danseurs, musiciens et anciens membres, voire les membres fondateurs, cette soirée a été une réussite pour le président Jean-Paul Maranzana.
L’animateur, Stéphane Horter, qui a ponctué ce rendez-vous festif par trois séries de danses folkloriques : les danses traditionnelles d’Alsace, se basant sur les légendes et les fantastiques fêtes paysannes ; les danses du XVIII e siècle, en costumes bourgeois de la vallée du Florival; et une série « conscrits » liée à la liesse populaire.

Cette soirée d’échanges et de souvenirs a été partagée par les deux adjoints, Marianne Loewert et Yves Coquelle, également président de l’Office municipal des sports et de la culture et la présidente de l’Adat (Art des traditions populaire d’Alsace), Claudine Lehner.

Présent également, le président fondateur, Charles Gierch, a félicité les organisateurs qui ont eu le mérite d’organiser cette soirée, soulignant qu’en 1984, c’était bien plus facile.


(Source L'Alsace)

dimanche 18 octobre 2009

Apprendre le (bon) goût en jouant


A l'école maternelle "Place de l'église" à Buhl, c'est de façon ludique que les élèves découvrent les saveurs et les goûts.Parent d'élève et professeur de cuisine au lycée hôtelier Joseph - Storck de la cité du Florival, Marilyne Girerd a été, à la demande de Françoise Van Riel, directrice de l'école, le mentor des enfants dans le cadre de la semaine nationale du goût.

Avec leur professeure des écoles et Sylvie Rouvière, Atsem, les enfants ont tout d'abord appris à reconnaître les fruits et les légumes d'ailleurs (et d'ici) et ont développé leur goût pour une alimentation diversifiée, en remplaçant notamment le traditionnel goûter à base de sucrerie et de pâtes à tartiner par des fruits.

Après la découverte, pour nombre d'entre - eux, du goût de la confiture de coing réalisée à l'école, il ont appris vendredi matin à présenter de façon ludique et esthétique un goûter à base de fruits.

Prenant la forme d'un petit bonhomme, cet encas avait un corps constitué d'une petite pomme et, au gré de l'inspiration des élèves, une (grosse) tête avec une tranche de kiwi ou de banane, des demies prunes en guise de souliers, des grains de raisin ou des quartiers de mandarine pour les mains. Un mélange de saveurs et de goûts dont les enfants se sont, en fin de matinée, régalé.


(Source DNA)

vendredi 16 octobre 2009

Dites-le avec des pots de fleurs


Autre exemple d’activité à Guebwiller, où Magali Caldeira-Rodrigues propose aux enfants de s’amuser avec des pots de fleurs, et aux grands d’apprendre le tricot et le point de croix.

Manuelle, la Buhloise Magali Caldeira-Rodrigues l’a toujours été. Du moins, depuis que sa mère lui a transmis son savoir-faire en couture. « J’ai toujours un ouvrage en mains. Je ne peux pas vivre sans faire quelque chose de mes dix doigts », confirme la jeune femme.

Il y a quelques années, elle a eu un coup de cœur pour une nouvelle tendance des loisirs créatifs : la personnalisation des pots de fleurs en terre cuite. « Ça a été un vrai tilt ! Je n’en voyais nulle part, personne ne le proposait en activité et j’ai appris que c’était une mode en Allemagne depuis quelques années déjà, raconte-t-elle. Les gens stockent beaucoup de pots de fleurs ou les jettent alors qu’on peut en faire quelque chose de rigolo », assure-t-elle encore.

Cette nouvelle passion a coïncidé avec un tournant dans la vie de Magali, qui souhaitait trouver une nouvelle source d’épanouissement. Elle a donc suivi différents stages — arrangements de table, décoration sur bois — tout en s’amusant de son côté à la maison. « Je me suis documentée et j’ai travaillé pendant presque deux ans pour être au point », explique Magali.

Elle a également passé son Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animation), puis s’est lancée en contactant l’école de Buhl dans un premier temps, et l’Université populaire de Guebwiller ensuite, afin de proposer des ateliers.« Je suis épatée par les enfants, car chacun reporte sa personnalité et ses goûts sur son bricolage »
À Buhl, elle travaille depuis mai dernier avec un groupe de huit enfants dans le cadre du CEL (contrat éducatif local). « Le travail des pots de fleurs sollicite la psychomotricité : savoir tenir un tube de colle, manipuler des ciseaux, des pinceaux. Et c’est aussi une école de patience », souligne l’animatrice.
Ainsi, à partir d’un modèle de base, d’un pot en terre cuite, de peinture, de carton et parfois de quelques accessoires, Magali donne vie à des corbeaux, des souris, des chenilles, des grenouilles et tout un tas d’autres personnages rigolos. Des modèles qu’elle adapte en fonction des saisons et des événements du calendrier.

« Je suis épatée par les enfants, car chacun reporte sa personnalité et ses goûts sur son bricolage. C’est étonnant ce qu’un enfant peut apporter », s’enthousiasme Magali, qui prend autant de plaisir que les petits. Un plaisir qu’elle attend de pouvoir partager en toute modestie avec d’autres enfants.

PARTICIPER « Le pot de fleurs dans tous ses états », le mercredi à 14 h (7 séances de 3 h, à partir de 7 ans), tarif : 114 € + matériel ; « La déco au point de croix », le jeudi à 14 h (10 séances de 1 h 30), tarif : 84 € + matériel ; « Initiation au tricot », le vendredi à 17 h 30 (10 séances de 1 h 30), tarif : 84 € + matériel.


( Source L'alsace)

Les Hugstei Brama fêtent un quart de siècle



Le groupe folklorique de Buhl soufflera les bougies surplombant le gâteau de son 25 e anniversaire, samedi 17 octobre, dans la salle de gymnastique de la cité Saint-Jean.

« Nous avons mis sur pied cette soirée pour, bien sûr, fêter dignement le quart de siècle du groupe folklorique buhlois, mais aussi pour nous retrouver entre nous, retrouver nos anciens membres, voir les membres fondateurs. Nous passerons un agréable moment, ponctué de danses folkloriques avec l’ensemble de cuivre de Bitschwiller-les-Thann : les Dampf Pfifla », explique le président Jean-Paul Maranzana.


Les belles années quatre-vingt-dix


Le président confie également : « Le folklore alsacien est en déclin, bien que dans le Bas-Rhin il semblerait que le folklore reste un peu plus actif. D’autres tendances telles que le country sont actuellement à la mode. Aujourd’hui, les Hugstei Brama se produisent moins souvent qu’à l’âge d’or, dans les années quatre-vingt-dix.


C’est l’entraide avec d’autres groupes qui permet encore de subsister, aussi collaborons nous avec Wittelsheim et un peu avec Biesheim. J’espère qu’un jour l’on ne regrettera pas la disparition du folklore alsacien. »


En effet, il y a une vingtaine d’années, le groupe buhlois était très sollicité, allant de succès en succès, sur le plan local, régional, national et international, se produisant même outre-Atlantique. La vocation du groupe est de perpétuer et transmettre les traditions et costumes de nos ancêtres aux générations futures.



Trois présidents successifs


Mais, encore aujourd’hui, la garde-robe du groupe folklorique reste très riche avec notamment le costume bourgeois de la vallée de Guebwiller, le costume régional alsacien catholique, le costume paysan et les costumes des conscrits.
Trois présidents se sont succédé à la tête du groupe les Hugstei Brama : Charles Giersch de 1984 à 1995 ; Didier Simon de 1995 à 1997 et Jean-Paul Maranzana de 1997 à nos jours.



Y ALLER Les Hugstei Brama fêteront leur 25 e anniversaire, samedi 17 octobre, à partir de 20 h, à la salle de gymnastique de Buhl. Spectacle de danses folkloriques avec musique de cuivre les Dampf Pfifla de Bitschwiller-les-Thann.

http://hugstei.brama.ifrance.com/

(Source L'Alsace)

mardi 13 octobre 2009

Absence de transports scolaires vers le collège


La pétition recueille 332 signatures


Déplorant le manque de transport scolaire entre Guebwiller et Buhl, les parents d'élèves se mobilisent depuis début septembre pour faire entendre leur voix (DNA du 12 septembre). Sous l'égide de la FCPE, une pétition a circulé et a été signée par 332 parents d'élèves. « Nous alertons les pouvoirs publics sur la dangerosité du parcours emprunté par les élèves pour se rendre dans leur établissement », indique Véronique Berkani, à l'initiative de la pétition.

Ces signatures seront adressées au conseil général, aux mairies de Buhl et de Guebwiller, au principal du collège et à la communauté de communes de la région de Guebwiller dans les jours qui viennent.

Conscients que des efforts d'aménagements ont été réalisés, à l'initiative de la mairie de Guebwiller, au niveau de l'Hôtel du Lac, les parents d'élèves notent encore quelques points du parcours à sécuriser : « il n'y a pas de piste cyclable rue de la République et aucun trottoir ni piste cyclable de la porte de Buhl jusqu'au collège.

Les réactions recueillies lors de notre campagne de signatures ont autant porté sur l'absence de transports en commun que sur l'inexistence d'aménagements dignes de ce nom dévolus aux cyclistes et aux piétons dans la vallée du Florival », a également précisé Véronique Berkani, qui comme les signataires déplore que cette question n'ait pas été prise en compte lors de la construction du collège. « Nous attendons des résultats concrets et rapides, à mettre en oeuvre dès cette année scolaire », a-t-elle déclaré.

(source DNA)
Un ralentisseur devant le collège

Afin de sécuriser d'avantage les élèves du collège de Buhl, la commune s'apprête à installer un ralentisseur devant l'établissement, rue de la Fabrique. Un nouveau passage piéton sera également materialisé.
A cet effet, la route sera barrée, dans le sens Buhl-Guebwiller, les 28, 29 et 30 octobre, ainsi que les 2 et 3 novembre. L'accès à la déchetterie se fera par la rue de la République, à Guebwiller.
( Source L'Alsace)

lundi 12 octobre 2009

MJC : Buhl au cœur des activités


Unité de lieu et de temps pour les animations, samedi, au Cercle de Buhl, à l’occasion des portes ouvertes de la Maison des jeunes et de la culture (MJC). « Si le but avoué est de faire connaître nos différentes activités, l’objectif de fond a également été atteint car toutes les sections sont représentées », commentait, Christophe Peter, président de la MJC.

Étaient proposées des animations telles que le tir à l’arc, les maquettes, le judo, le tennis de table où le cyclisme, d’autres se faisant connaître à travers un affichage très riche comme la relaxation, le Elfaluter avec son premier exemplaire daté du 4 e trimestre 1974, sous la présidence de Jean Bader.


Un autre regard sur le monde


Dans cette rubrique, Connaissance du monde est une des facettes de la MJC moins courante, mais pourtant effective, puisque datant de 1978. « Nous pouvons considérer que depuis le début nous en sommes à la 200 e projection cette année, avec pour thème, lundi 19 octobre, Macao : réalité chinoise, nostalgie portugaise », précise le directeur de la MJC, Maurice Emmenecker qui ajoute : « Nous proposons en moyenne sept séances par an et accueillons un public très large, bien au-delà du Florival, d’une quarantaine de personnes.

Nous avions déjà des pics à 120 personnes avec les volcans et le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Je rappelle également que pour toutes les projections, l’auteur du film est présent et commente en direct.

Dans le département, seuls cinq sites proposent encore Connaissance du monde. Avec Illzach et Colmar, Buhl fait partie des pionniers de cette animation. » Le président Christophe Peter a également accueilli, les adjoints Marianne Loewert, Yves Coquelle et Francis Munsch, qui, sous les conseils avisés d’Éric Mathéo, le responsable de la section tir à l’arc ont pris plaisir à ajuster quelques tirs sur les cibles placées dans la cour du Cercle.


(Source L'Alsace)

samedi 10 octobre 2009

La piste cyclable rendue aux cyclistes


Des bornes amovibles seront mises en service à partir du 2 novembre prochain sur la piste cyclable qui relie depuis 2005, Buhl à St-Gangolph par les carrières afin de sécuriser ce tronçon et d'y empêcher la circulation de véhicules.
« Ce tronçon est devenu aujourd'hui une vraie route avec une fréquentation importante de véhicules, et est devenu pour beaucoup un raccourci idéal reliant les deux communes » explique Michel Trasmundi, responsable technique, du côté de la mairie de Buhl. Cette dernière a décidé en 2008 et de concert avec la commune de Lautenbach de sécuriser cette piste cyclable devenue trop dangereuse pour les cyclistes et les promeneurs et de lui rendre sa destination initiale.


Le groupe de travail qui a planché sur le problème a rendu ses conclusions et deux bornes amovibles ont été installées par les services municipaux respectifs. Ces bornes qui barreront l'accès de la piste cyclable aux voitures seront effectives à partir du lundi 2 novembre prochain. « Des courriers d'information ont été adressés à tous les riverains et des clés seront disponibles pour ceux qui habitent à proximité ainsi que pour les utilisateurs potentiels comme les sapeurs-pompiers, l'ONF ou les Brigades vertes ».

La piste cyclable doit dès lors retrouver la destination qui était la sienne, c'est à dire d'être réservée aux cycles et aux promeneurs qui apprécient particulièrement cet itinéraire longeant la montagne ou menant aux sentiers des carrières lors des sorties dominicales.

Restera encore a faire en sorte que la cohabitation entre cyclistes et promeneurs se passe bien pour la sécurité des uns et des autres.


(Source DNA )

vendredi 9 octobre 2009

Christophe Peter, président de la MJC de Buhl


Christophe Peter invite les Florivaliens aux portes ouvertes de la MJC de Buhl, organisées samedi après-midi.

Christophe Peter, vous avez succédé à Régine Hueber en avril dernier. Pouvez-vous nous présenter la MJC telle qu’elle est aujourd’hui ?
Nous comptons actuellement 180 membres répartis dans dix activités différentes. S’il n’y a pas de nouvelle activité, nous pouvons néanmoins affirmer qu’il y a des évolutions au sein des sections, à l’exemple des cyclistes qui proposent une « école de vélo » avec de l’initiation, des parcours d’adresse, du VTT.

Pourquoi organiser des portes ouvertes un mois après la rentrée ?
Deux objectifs principaux sont à la base de cette manifestation : montrer que la MJC existe encore et présenter les activités que nous sommes capables d’assurer. Actuellement, nous sommes dispersés entre le Cercle et l’école Koechlin. Aussi, cette animation nous permettra-t-elle également de fédérer l’ensemble des sections et les différents membres.

Quelles animations seront présentées samedi ?
La salle du cercle sera réservée à une exposition présentant les diverses sections, ainsi qu’aux maquettistes ; la salle du haut, au 2 e étage, accueillera le judo et le tennis de table avec des démonstrations et des initiations ; dans la cour seront installées les cibles pour le tir à l’arc ; et la rue du 5 Février sera réservée aux cyclistes.
Comment se présente l’avenir pour la MJC ?
Nous espérons récupérer le plus vite des locaux à nous, c’est la priorité des priorités, car actuellement, nous travaillons avec les moyens du bord : les réunions s’organisent à la maison. Mais je suis optimiste dans mes démarches.
Ensuite, nous pérenniserons nos activités, et nous en créerons d’autres, ce qui pour le moment est impossible


.Propos recueillis par Bernard Erhard


PARTICIPER Portes ouvertes de la MJC, samedi 10 octobre de 14 h à 18 h au cercle, à Buhl.
( Source L'Alsace )

mardi 6 octobre 2009

Les fruits de la terre



Les fruits de la terre et du travail des hommes... Désormais, la communauté de paroisses du Haut - Florival les célèbrera tous les ans. L'abbé Damien Moglo l'a annoncé lors de la messe, dimanche...Pommes, poires, potirons avaient été déposés, à foison devant l'autel où le curé de la paroisse célébra l'office.


Office animé par la chorale, dirigée par Michel Maurer, l'orgue étant tenue par Eric Schweinberg.
Ce moment de recueillement futé également l'occasion pour l'abbé Moglo de remettre à tous les jeunes qui commencent leur préparation à la profession de foi, de manière solennelle et devant toute la communauté, un exemplaire du Nouveau Testament...


Plus tard, à la sortie de l'office, tous les fruits offerts ont été distribués aux fidèles présents par les représentants de la paroisse.
( Source DNA )

dimanche 4 octobre 2009

André Lamy : La vérité au bout de la baguette


C’est pour trouver les origines de petits soucis de santé inexpliqués que le Buhlois André Lamy s’est inscrit à un stage d’initiation à la géobiologie. Grâce à cette expérience, il a pu éradiquer les éléments nocifs de son habitation et développer ses connaissances dans ce domaine.

« Cela faisait une dizaine d’années que j’avais construit ma maison à Buhl et j’avais des soucis de santé pour lesquels la médecine ne me proposait pas de solutions.
Il y avait dans le journal l’annonce d’un week-end d’initiation avec Adolphe Landspurg et j’ai essayé. À la fin du week-end, j’ai acheté une baguette de sourcier et j’ai découvert une source sous mon lit. J’ai encore identifié d’autres endroits nocifs.

Adolphe Landspurg m’a posé un ‘’Biorad’’ dans la chambre et, depuis, je vais bien ! », explique simplement André Lamy. Cet ancien comptable chez Schlumberger n’était pourtant, auparavant, pas particulièrement inspiré par le sujet. Mais, fort de cette expérience qui lui a été bénéfique, il a décidé d’approfondir ses connaissances en suivant de nombreux stages et a rejoint l’atelier soultzien des Sourciers et Géobiologues d’Europe.

« Ruptures de brins d’ADN »

Ses recherches personnelles lui ont permis de mieux comprendre la cause de la nocivité de certains lieux pour les êtres humains. « Le problème est le suivant : un être humain est composé de milliards de cellules et chaque cellule est faite de milliards d’atomes. Notre corps a un fonctionnement électrique et électromagnétique. Nous disposons d’instruments qui permettent de détecter les rayonnements de la Terre.
Quand nous passons avec ces appareils sur une source souterraine ou une faille, on détecte une perturbation du champ électromagnétique terrestre. C’est cette perturbation qui est nocive pour nos atomes. Cela va aussi perturber le fonctionnement de nos cellules et entraîner des ruptures de brins d’ADN », détaille le soucier. Avec le temps, André Lamy a constaté que les gens sont instinctivement guidés vers l’énergie.

Manipuler des baguettes

Ils vont naturellement en forêt pour se charger par l’intermédiaire des arbres, notamment les chênes. Régulièrement, le soucier se déplace d’ailleurs avec des amis pour trouver des lieux intéressants de ce type. « Les églises n’ont pas été placées là où elles sont par hasard », remarque-t-il.
Les Sourciers et Géobiologues d’Europe organisent le samedi 10 et dimanche 11 octobre leur 7 e salon à la Mab de Soultz .Une date importante pour André Lamy qui y suit de nombreuses conférences animées par des spécialistes. « Mais c’est aussi l’occasion pour les néophytes de manipuler des baguettes, de touche les outils et de s’informer », conclut-il.
( Source L'Alsace)

samedi 3 octobre 2009

Les poussins sont tendance


Une équipe de jeunes du FC Buhl a été créditée d'un nouveau jeu de maillots. C'est Jean-Marc Erny qui est à l'origine de cette donation. Une spécificité apparaît puisque l'équipement est noir et rose.
L'équipe de poussins du FC Buhl s'est vu remettre une nouvelle tenue, samedi dernier avant son match contre l'AGIIR. Un équipement aux couleurs inhabituelles pour le club mais que le président, Angelo Rauséo, a choisi lui-même.

« J'aime les couleurs qui sortent de l'ordinaire et c'est aussi pour se différencier des autres équipes du Florival. Les couleurs du club resteront toujours bleu et bleu ».

Jean-Marc Erny, donateur de la tenue rose et noir, et ancien président du club, n'a pas hésité à répondre à l'appel lancé par le club. « C'est pour encourager l'équipe que j'ai remis ces maillots. Ça ne court pas les rues les donateurs et puis, dès qu'on me sollicite, j'essaye de répondre présent ».

Pour une première sous ses nouvelles couleurs, l'équipe entraînée par Olivier Wipf, qui est aussi président des jeunes, et Christian Rouvière, s'est largement imposée face à son adversaire du jour
( Source DNA)

jeudi 1 octobre 2009

Election du Trèfle royal


soirée de gala

Le Trèfle royal revient, cette année, à Buhl, quatre ans après la toute première édition de cette élection de beauté.
Malgré le retrait de la commune de Jungholtz, cette édition sera placée sous le signe de la soirée de gala.
« On a choisi les plus belles filles de la région, avec, notamment, des anciennes reines. Nous souhaitons qu'il y ait une qualité sur la scène ».

Yves Coquelle, président de l'Office Municipal de la Culture et des Loisirs, a souhaité que le retour de l'élection du Trèfle Royal soit placée sous le signe d'une soirée exceptionnelle. « Cette soirée de gala entre dans ce cadre.

On veut que les gens qui y assistent passent une bonne soirée, très conviviale où chacun prend plaisir à être là », poursuit Yves Coquelle. En effet, cette cinquième édition promet d'être somptueuse à tout point de vue. Deux défilés de mode seront prévus avec des robes de soirées mais aussi des robes de mariées. A ne pas rater non plus le spectacle de magie programmé et dispensé par « Magic Windy », un artiste de Buhl.

Chacun choisit sa place

Les défilés de cette soirée de gala seront proposés par Duo Création de Colmar. « Mais la responsable est originaire de Buhl », précise, malicieusement, Yves Coquelle. Le repas, concocté par un traiteur buhlois et qui comprendra bouchées à la reine, forêt noire et café, ne dépareillera pas dans le paysage, en attendant LE grand moment, à savoir l'élection du trèfle royal.
Cette année, les reines, dauphines et une demoiselle d'honneur des communes de Soultz, Buhl et Ensisheim vont concourir pour le trophée suprême.

La commune de Jungholtz, ayant perdu son OMSC, ne peut en effet prendre part à cette élection. Les spectateurs en auront pourtant plein la vue, à n'en pas douter, devant la qualité d'une soirée que les organisateurs ont voulu en tous points exceptionnelle.

Et dès vendredi, les réservations sont ouvertes. « Les gens doivent venir en mairie de Buhl. Un plan de table sera à leur disposition. Ce sont eux qui choisiront leur place ».

Election du Trèfle royal. Samedi 24 octobre à partir de 20h à la société de gymnastique de Buhl. Tarif : 16€ comprenant le repas et les spectacles. Inscriptions à la mairie de Buhl aux horaires d'ouverture.
( Source DNA)

lundi 28 septembre 2009

Mon voisin, l’artiste


Le quatrième salon des artistes buhlois, qui s’est tenu au Cercle ce week-end, a proposé une belle palette de créations, faisant également une place aux artistes en herbe du centre périscolaire.

La quatrième édition du salon des artistes buhlois, proposée par l’OMSC (Office municipal des sports et de la culture) a été un bon millésime, dont quelques crus sont à mettre en exergue. « Le salon des artistes buhlois » a été rebaptisé, samedi matin, lors de la cérémonie officielle « Mon voisin l’artiste » sur la proposition d’une des exposantes, Hélène Gaspard, peintre et sculpteur de l’atelier « Entre ciel et terre ».
« Les Arts, Lézards » un autre cru, celui des artistes en culotte courte du périscolaire de Buhl. Ils auraient aussi pu intituler leurs créations : « Les Arts, Caméléon » puisque, après des recherches d’œuvres de différents artistes, ils se sont montrés dans leur style de bons compositeurs à la manière de Caesar, d’Auguste Soleil ou encore d’Andy Warhol.


De plus, ils ont été sensibilisés à l’environnement en utilisant des matières de récupération pour des résultats artistiques étonnants. Ils se sont également projetés dans l’avenir avec des compositions sur le thème de « mon métier plus tard ».
Une autre animation bien sympathique, proposée par l’artiste peintre Kira : l’atelier d’aquarelles a permis à certains de découvrir un savoir-faire pas aussi évident que cela de prime abord.
Parmi les quatorze artistes présents, huit ont participé au salon pour la première fois.



Le blason de granit



Samedi matin, lors de la réception officielle, le marbrier Aldo Pedetti a offert à la municipalité deux blasons : celui de Buhl et celui de la région. Il les a remis à l’adjoint Yves Coquelle, président de l’OMSC, qui a accueilli les artistes buhlois, les élus et présidents d’associations de la vallée, appréciant la convivialité et les échanges en toute simplicité. Il a également souligné que la manifestation ne coûtait pas un euro à la commune.


( Source L'Alsace )
Le Diaporama de la Manifestation

dimanche 27 septembre 2009

Le cercle de l'art


Durant tout le week-end, Le Cercle à Buhl servira de salle d'exposition aux talents des artistes buhlois. Peinture, figurines, céramique et gravures seront au programme de la visite des passants.


« Hélène Gaspard, une artiste de Buhl, m'a soufflé une idée. Intituler ce salon des artistes "mon voisin, cet artiste". A l'OMSC, nous adhérons. Ce sera désormais le nom officiel de ce salon ». Yves Coquelle, le président de l'Office Municipal de Culture et Loisirs de Buhl, n'a pas fait de longs discours, hier matin, au cours d'une inauguration qui aura notamment vu les présences du conseiller général, Daniel Weber, et du capitaine Storck, représentant la gendarmerie et buhlois d'origine.

Cependant, l'art, tel qu'il est présenté à Buhl ce week-end, ne se raconte pas mais se vit. Tout juste Yves Coquelle a-t-il précisé que « les enfants du périscolaire ont souhaité être des nôtres à travers leurs créations ».
(Source DNA )
Le Diaporama de la Manifestation

samedi 26 septembre 2009

Marche populaire : 1 121 randonneurs


Le challenge OMSC a été remporté pour la 5 e année consécutive à Buhl par la société de gymnastique lors de la marche populaire qui a connu le succès grâce aux trois parcours proposés et à l’implication de tous les membres et conjoints de l’amicale des sapeurs-pompiers.

Le palmarès 2009 a été dévoilé par Jean-Paul Hurth dans l’après-midi du dimanche et qui a permis à la société de gymnastique locale de remporter le challenge de l’OMSC de Buhl devant la MJC. À noter néanmoins une belle participation des groupes locaux qui se sont surpassés par rapport à l’année dernière.
Palmarès :
groupes extérieurs.-1 er Diables de Mooslargue 36 participants, 2 e Club de marche de Cernay 41, 3 e sapeurs-pompiers de Moosch 37 p, 4 e tennis table Wintzfelden 28 p, 5 e Trappeurs d’Illzach 27 p, 6 e Cercle Saint-Maurice de Soultz 24 p, 7 e Pieds agiles Helfrantkirch 22 p.
Groupes buhlois.- 1 er Société de gymnastique 54 participants, 2 e MJC 47 p, 3 e Gugga Musik 33 p, 4 e FC Buhl 26 p, 5 e Harmonie de musique 22 p, Hugstei Brama 18 p.
Le couple le plus âgé : Léonie Blumstein de Guebwiller et Gérard Gilg de Wettolsheim, tous deux 85 ans.
(Source L'Alsace )

vendredi 25 septembre 2009

L'art sous toutes ses formes



Tous les deux ans, l'OMSC organise le désormais traditionnel salon des artistes de la commune de Buhl. Cette année encore, l'objectif sera de faire découvrir des talents locaux encore peu connus du grand public.

« Dans tous les villages, il y a des talents. Il suffit simplement de les mettre en lumière. C'est le but de ce salon ».


Yves Coquelle, président de l'Office Municipal des Sports et de la Culture de Buhl, qui organise cette 4e édition du salon des artistes, a, d'ailleurs, une nouvelle fois, concocté une programmation variée afin de faire découvrir au public les talents artistiques de ces Buhlois d'aujourd'hui ou d'hier.


Ainsi, cette année, « nous aurons huit nouveaux artistes sur les quatorze présents », ajoute Yves Coquelle. Tous les deux ans, les membres de l'OMSC essaient ainsi de renouveler leur panel de talents locaux afin de proposer au public une variété d'arts la plus riche possible. Autre grande nouveauté cette année, la présence de l'artiste Mireille Poellen, plus connue sous le pseudonyme de « Kira » et qui proposera un atelier de peinture sur aquarelle. A découvrir également les meubles en carton de Marie-Claude Longhino, employée de mairie et artiste.

4e salon des artistes de Buhl au Cercle. Samedi de 14h à 18h et dimanche de 10h à 18h. Entrée libre.


Les artistes
Marie-Josée Galati (peinture à l'huile)Marie-Christine Flesch (peinture à l'huile)Hélène Gaspard (peinture et sculpture)Christiane Traber (peinture paysanne)Philippe Hanser (figurines et photos)Christiane Singer (peinture à l'huile)Mireille Poellen (peinture-atelier aquarelle)Betty Noll (peinture à l'huile)Cathy Stein (peinture à l'huile)Marie Wissler (céramique)Aldo Pedetti (motifs divers gravés ou sablés sur granit)Marie-Claude Longhino (meubles en carton)Marie-Pierre Wentzel (peinture à l'huile)Véronique Mercier (peinture à l'huile)
( Source DNA )
Le Diaporama de la Manifestation

Premier Grand prix du Saint-Gangolphe très prisé


La section cycliste de la MJC de Buhl a récemment innové en organisant pour la première fois le Grand prix VTT du Saint-Gangolphe, une compétition réservée aux coureurs des catégories jeunes : poussins, pupilles, benjamins et minimes.
Sous un soleil magnifique, plus de 70 jeunes venus de tous les clubs haut-rhinois s’en sont donnés à cœur joie sur le parcours tracé par Thierry Fischer et Jean-Marc Resch autour des étangs du lieu magique.

Selon leur âge, ils avaient à effectuer un ou plusieurs tours. Dans la catégorie des minimes, qui regroupait 9 concurrents, Sven Den Hartog (Habsheim) s’imposait chez les garçons et Marion Pozzi (Mollau) chez les filles. Le représentant du club organisateur, Valentin Schultz, s’est classé 8°. 22 concurrents disputaient l’épreuve des benjamins et la victoire est revenue à Axel Zingle (Habsheim) chez les garçons et à Marie Guth (Habsheim) chez les filles.

La catégorie des pupilles a vu la participation la plus imposante, puisque 27 jeunes ont fini classé. Elle a été remportée par Lilian Schneider (Thann) chez les garçons) et par Floriane Barberio (MJC Buhl) chez les filles, cette dernière ramenant une belle victoire au club buhlois. Par ailleurs, Xavier Fischer s’est classé 11° et Nicolas Hauller 15°.

La catégorie des plus jeunes, celle des poussins, a rassemblé 12 coureurs. Chez les garçons, c’est Titouan Hagenstein (Sainte-Croix-en-Plaine) qui s’est imposé et Émilie Husson (Mollau) chez les filles. Iléana Barberio (MJC Buhl) s’est classée 4° fille.

À l’issue des différentes épreuves, la remise des prix s’est effectuée en présence de Roland Geisser, le président du Haut-Rhin de la FSGT et d’Yves Coquelle, adjoint au maire de Buhl.
( Source L'Alsace )

Un panonceau, gage de qualité


Il est revenu dans le Florival il y a trois ans. A Buhl, il a fait rebriller le « Soleil d'Or », avec, notamment, ses carpes -frites originales. Christophe Traber est aujourd'hui membre de la Fédération des chefs de cuisine, restaurateurs d'Alsace.


Président de l'association haut- rhinoise et de la fédération d'Alsace, Martin Fache ( restaurant à l'Agneau d'Or, à Munster ), avait fait halte lundi en milieu d'après - midi, à Buhl, pour y rencontrer, justement, Christophe Traber, et lui remettre, en présence notamment d'Yves Coquelle, adjoint au maire, et d'un de ses deux parrains, Eric Orban ( St-Barnabé, à Murbach ), le panonceau « officialisant » son intégration dans la Fédération des chefs de cuisine, restaurateurs d'Alsace, le second parrain, Rémy Haeffelin ( Au Bon Coin, à Wintzenheim ), ayant été retenu au dernier moment...


« Pour être membre de la fédération, plusieurs critères sont nécessaires », rappelait Martin Fache en saluant l'assemblée : « avoir plusieurs années d'expérience, être exploitant de son affaire, mais aussi et surtout proposer une cuisine de tradition française et régionale. Il s'agit ainsi, pour nous, de nous démarquer des pseudo - restaurateurs qui pullulent » soulignait le président, rappelant que la fédération regroupait tant « des bistrots de village que des macarons Michelin... ».


« Pour le public, pour la clientèle, c'est en fait un gage de qualité, de professionalisme... ». Un professionalisme parfaitement illustré par la carrière de Christophe Traber, qui a saisi l'ocasion pour évoquer sa dernière « trouvaille » pour fidéliser sa clientèle, déjà séduite par ses carpes -frites, et attirer une clientèle inédite, avec les « Rösti », qu'il décline en plusieurs gammes, et qui peuvent même être cherchées pour être dégustées à la maison... Sans oublier sa formule à 5 € le vendredi midi, « une réussite » selon lui...


( Soure DNA )

Fin de saison pour la MJCB


La fin de saison est là et les jeunes cyclistes buhlois en ont profité pour réviser leurs gammes lors de deux manifestations complémentaires.
La finalité des écoles de vélo (ex écoles de cyclisme) est d'initier leurs « élèves » aux différentes disciplines cyclistes afin de leur permettre d'acquérir techniques et connaissances indispensables à toute progression. Pour clore utilement la saison 2009, les responsables de la MJCB, Thierry Fischer en tête, ont proposé à leurs protégés une sorte de révision générale des acquis de l'année.


Le Petit Tour des Vosges

Fin août, les jeunes Buhlois se sont retrouvés, en compagnie de leurs « collègues » lorrains et francs-comtois - en tout 126 cyclistes - à Epinal, Mirecourt, Vittel et Contrexéville, pour les six étapes du Petit Tour des Vosges.

En réalité un concours d'écoles de vélo de la FFC, très complet, les concurrents s'étant affrontés dans deux courses sur route très exigeantes, un cyclo-cross, deux épreuves de vitesse chronométrée et un concours d'adresse.

Les Buhlois se sont distingués, en particulier Xavier Fischer vainqueur de 3 épreuves sur 6 et du classement général chez les pupilles 1, Ileana et Floriane Barberio premières filles dans leurs catégories respectives (poussins 1 et pupilles 2). Par équipes, la MJC Buhl s'est classée 10e, sur 21 clubs participants.
Du VTT à Saint-Gangolphe

Quinze jours plus tard, c'était au tour des Buhlois d'inviter les autres clubs pour des épreuves de vtt, organisées sous l'égide de la FSGT cette fois, du côté des étangs de Saint-Gangolphe. Là encore, la participation a été conséquente avec 70 « gamins », représentant 11 clubs, tous haut-rhinois, la SSOL Habsheim se taillant la part du lion avec 23 petits coureurs.

Les clubs florivaliens - MJC Buhl et VCA Guebwiller - étaient bien sûr de la partie. Mais la tâche fut plus compliquée pour les Buhlois, si brillants, on l'a vu, à l'extérieur, mais accrochés à domicile. Une fois de plus, Floriane Barberio a été la plus brillante, avec une 7e place chez les pupilles, catégorie où elle devance son coéquipier Xavier Fischer, 11e.

Pour sa part, Pierre Schneider peut revendiquer le titre de meilleur Guebwillerois. Les inscriptions pour la saison 2010 ont commencé et se poursuivent les mercredis à 18h à l'école Koechlin.


Contact : http/www.mjc-buhl-cyclisme.net/
( Source DNA )

Priorité au collège de Buhl


L’ouverture du collège de Buhl a nécessité un aménagement du carrefour à hauteur de l’hôtel du Lac à Guebwiller et entraînera un changement d’habitude des automobilistes.
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Attention, attention : la priorité a été modifiée au carrefour de la rue de la République avec la route dite du Chemin noir-Nord, à hauteur de l’hôtel du Lac.
Les véhicules descendant vers Guebwiller devront désormais marquer un temps d’arrêt et laisser passer ceux venant du collège ou de la déchetterie qui auront désormais la priorité. Un panneau « stop » a été installé par les services de la ville.
Cette priorité s’exercera dans les deux sens, et les véhicules qui remonteront de Guebwiller vers Buhl devront aussi céder le passage. Denis Rebmann, le maire de Guebwiller, a précisé mardi après-midi que c’était pour des raisons de sécurité : « On n’avait aucune vision de ce que ça pouvait être ».

Sécurisation pour les piétons

Et, contrairement aux prévisions, les élèves venant des quartiers nord de la ville n’utilisent guère la piste cyclable et la Pénétrante pour tourner ensuite à gauche à hauteur du giratoire de Buhl, un trajet qui s’est finalement révélé plus dangereux en raison de l’importance de la circulation sur la Pénétrante.

Ils remontent la rue de la République, tournent à droite pour se retrouver très rapidement au collège, qu’ils viennent à pied ou à vélo. Pour les piétons, le trottoir est sécurisé par une petite haie qui l’isole de la route.

Il a ensuite été refait dans le virage. Il y a aussi deux passages pour piétons, l’un à hauteur de l’hôtel, l’autre à hauteur du collège. Le tout très bien matérialisé à la peinture blanche et signalé par des panneaux dont les derniers ont été mis en place hier.

Le « stop » dans la descente de Buhl vers Guebwiller aura un autre avantage : celui de réduire la vitesse à l’entrée de la ville, vitesse théoriquement limitée à 45 km/h. Reste que subsiste un autre problème : celui du ramassage par car. Denis Rebmann rappelle que la règle instaurée par le conseil général est la suivante : il n’y a pas de besoin de transport dans un rayon inférieur à trois kilomètres.

Le problème ne se pose pas que pour le collège de Buhl. Il concerne également celui de Soultz pour la commune de Wuenheim par exemple. La communauté de communes a donc décidé d’entreprendre une démarche auprès du conseil général pour examiner l’ensemble des problèmes de transport scolaire sur son territoire.


(Source L'Alsace)

Les petits Poucets chez les aviculteurs


Dans le cadre des animations proposées régulièrement par le RAM intercommunal, les assistantes maternelles accompagnées de tout-petits de moins de 3 ans ont répondu à l’invitation de la société avicole de Buhl, pour une matinée découverte.
Les enfants ont pu observer de près les poules, les canards, les coqs et les lapins et profiter des commentaires avisés de Monsieur Langolf, président de la société avicole.
En chemin la petite troupe a pu goûter aux dernières quetsches, admirer les potirons dans les jardins et ramasser des escargots.
Petits et grands, enchantés de cette matinée, ne demandent pas mieux que de reprendre rendez-vous au printemps prochain, au moment des naissances des poussins, des canetons et des lapereaux


(Source L'Alsace)

dimanche 20 septembre 2009

Les artistes locaux exposent

Quatorze artistes buhlois, dont huit nouveaux, tiendront salon, samedi 26 et dimanche 27 septembre au Cercle.

Le 4 e salon des artistes de Buhl, proposé par l’Office municipal des sports et de la culture, se tiendra, au Cercle à Buhl, le week-end prochain. Yves Coquelle, le président de l’OMSC se réjouit :
« Les Buhlois ont à nouveau répondu présents pour ce rendez-vous culturel, une occasion unique de présenter les fruits de leur passion, de leur évasion des contraintes de la vie moderne.

Nous comptons cette année huit nouveaux participants dans des sujets aussi différents que la peinture à l’huile, la peinture paysanne, la céramique et le travail sur granit.
Et, cerise sur le gâteau, pour la première fois un atelier sera proposé sur place par Kira. Alors à vos pinceaux pour des aquarelles. J’espère que cette ouverture sur le monde culturelle buhlois aura un écho favorable auprès des Florivaliens. »

Parmi les nouveaux exposants, Aldo Pedetti, participant à la suite d’une boutade de son cercle d’amis, présentera ses travaux sur granit, une passion de toujours, ce technico-commercial dans le monde du marbre est marbrier de métier.

« Régulièrement lors de mes loisirs je’’cultive’’ la minutie des blasons sur marbre. Dans le temps nous gravions à la main, mais aujourd’hui c’est le sablage qui fait suite au dessin et à son découpage », confie celui qui présentera plusieurs sujets et notamment une de ses premières réalisations ’’Le Elfa Luter’’ (sonneur de 11 h) dont il avait offert un exemple à la mairie, une œuvre proposée lors du concours de la jeune chambre économique française, talent d’or du Florival, classée 2 e derrière l’anémone de Tony Schneider.

Il présentera également divers blasons : différentes familles, club de foot et, s’il en a le temps, celui du tennis club de Buhl, dont il est le président.

Y ALLER Cercle de Buhl samedi 26 septembre, de 14 h à 18 h, et dimanche 27 septembre, de 10 h à 18 h. Entrée gratuite.
( Source l'Alsace )

La 35e marche populaire des sapeurs-pompiers


La 35e marche populaire des sapeurs-pompiers de Buhl se poursuit aujourd'hui. Si sa réputation n'est plus à refaire, cette marche populaire permettra aux participants de parcourir trois parcours au choix, avec 5, 10 ou 19 kilomètres qui les mèneront de la salle de gymnastique de Buhl au Saint-Gangolph, en passant par le Bannstein, pour un retour à travers le vignoble.

Les plus courageux emprunteront les chemins des carrières vers la croix de mission.
Malgré un temps un peu couvert, mais idéal pour la marche, les points de vue sur le Florival et la plaine d’Alsace agrémentent les parcours à travers vignobles et châtaigneraies.
Hier matin, particuliers et groupes se sont élancés de bonne heure sur les différents parcours. Selon la table d’inscription, de nombreux groupes sont annoncés dont des Belges et des Allemands.
Bien sûr, les groupes locaux, une dizaine, participent également et espèrent détrôner la société de gymnastique, qui remporte le challenge depuis quatre ans.

Autour du président de l'amicale des sapeurs-pompiers, Christophe Schirmer, ce sont une cinquantaine de bénévoles qui seront présents ce dimanche encore.
Comme la tradition le veut, des coupes et trophées seront remis aux meilleurs groupes extérieurs, ou groupes buhlois, mais aussi à l'homme et à la femme la plus âgée.

La gymnastique, grand vainqueur depuis quatre ans, espère, cette année, faire la passe de cinq en ce qui concerne le challenge.
Au point principal, une petite restauration et boissons et au programme, tout comme au point 2 pour les plus courageux ayant choisi.
Munis du traditionnel bâton et de chaussures de marche, ils étaient 1122 ( 331 samedi et 791 dimanche) à avoir participé, ce week-end, à la 34e édition de la marche populaire organisée par les sapeurs-pompiers de Buhl. Saint-Gangolph, Dreibannstein ou la Croix de Mission : les marcheurs avaient le choix entre trois parcours, de 5, 10 ou 20 km.
Pour Stéphane et David, 5 km seront suffisants : « On aime marcher, mais on est surtout venu pour soutenir les pompiers et leur donner quelque chose », explique David.
Les bénéfices de la manifestation serviront à financer du nouveau matériel.
Le palmarès : groupe extérieur : 1er : le groupe Mooslague (46 personnes), 2e : le groupe Pernay (41 personnes), 3e : le groupe Moosch (37 personnes). Groupe locaux : 1er : la société de gym de Buhl (54 personnes), 2e : la MJC de Buhl (47 personnes), qui remporte le challenge pour la 2e année consécutive, 3e : Gugga Musik (33 personnes). La femme la plus âgée : Léonie Blumstein, 85 ans, de Guebwiller. L'homme le plus âgé : Gérard Gilg, 85 ans, de Wettolsheim


(Souce DNA & L'Alsace )

La pétition des parents


A l'initiative de la FCPE, des membres de cette dernière se sont relayés toute la matinée afin de proposer aux parents de signer la pétition ayant pour but de sensibiliser sur le manque de transports, mais aussi de voiries vertes comme les pistes cyclables ou encore les trottoirs, voire même les passages piétons.

Selon la FCPE « un bon nombre de parents se voient contraints d'emmener leurs enfants en voiture particulière, ce qui accroît encore l'insécurité pour les piétons et les cyclistes ». Les parents d'élèves ont, apparemment, été sensibles à ce message puisque d'après Sylvie Perod, de la FCPE de Guebwiller, Soultz et environs, ce sont environ « 200 signatures » qui ont été enregistrées en l'espace de trois heures.

A travers cette pétition, la FCPE en a profité pour récolter l'avis des parents et des enfants afin de lister les problèmes rencontrés. « Ceux qui viennent du Haut-Florival ont une piste cyclable divisée en deux.

A un moment donné, les enfants sont obligés de traverser la route sans protection, et c'est dangereux », souligne ainsi Sylvie Perod. Alain, futur parent d'élève - son fils rentrera au collège d'ici deux ans - s'inquiète lui aussi pour l'avenir : « La sécurité de nos enfants, c'est un problème qui concerne tout le monde. C'est sûr qu'il viendra à l'école à vélo, mais pour cela, il est nécessaire de procéder à des aménagements. »



( Source DNA )

La rentrée des parents


Quinze jours après la rentrée des classes, le principal du collège de Buhl, Frédéric Brugger, a convié les parents hier matin à une visite du tout nouvel établissement du Florival. Et ils n'ont pas traîné puisque dès 9 h, les allées étaient déjà bien remplies.


« Je pensais que le pic aurait lieu vers 10 h mais finalement, les parents sont venus dès l'ouverture. » Pour Frédéric Brugger, le principal du nouveau collège de Buhl, cette journée portes ouvertes a été un véritable succès.


Les parents sont venus en nombre pour découvrir les salles de classes ultramodernes, les espaces de verdure spécifiques au nouvel établissement ou encore la structure tout en bois. La satisfaction semblait unanime pour les parents qui sont arrivés, accompagnés pour la plupart, de leurs enfants, lesquels ont sans doute servi de guides.


« Chaque parent fait un peu comme il veut. Le personnel de l'établissement est muni de badge et les visites se déroulent tranquillement. Toutes les explications leur sont données », précisait, hier matin, Frédéric Brugger.


( Source DNA )

mardi 15 septembre 2009

180 concurrents à la course d'orientation


Le président du COBF (Course orientation Buhl Florival), François Hueber, et toute son équipe ont accueilli dans le cadre verdoyant des étangs de Saint-Gangolph (Schweighouse) près de 180 concurrents à la course d'orientation régionale ouverte aux licenciés mais aussi aux non licenciés pour initiation.

Une vingtaine de personnes ont découvert ce sport qu'est la course d'orientation, cette activité sportive de navigation avec carte et boussole se pratiquant généralement sous forme de cross-country sur un terrain qui n'est pas familier.

Tous les concurrents ont apprécié les cinq circuits de 2 à 9 kilomètres de long, selon la catégorie, astucieusement tracés par Ariane Sutter et Diane Hueber qui ont conduit les concurrents jusqu'au Schimberg.
( Source DNA )

samedi 12 septembre 2009

Collège :Les parents signent une pétition


Depuis plusieurs jours, les parents d'élèves s'organisent pour faire entendre leurs voix auprès des élus. Ils font circuler une pétition devant le collège de Buhl afin qu'un bus transporte les élèves de Guebwiller à Buhl

« Les trajets à pied et en vélo sont beaucoup trop dangereux pour les enfants. Nous avons constaté qu'aucune piste ni trottoir n'étaient matérialisés de la Porte de Buhl au collège. De la rue de la République jusqu'au niveau de la Fabrique, le trottoir existe mais aucune piste cyclable n'existe.

Enfin, le tronçon le plus dangereux se situe au niveau de l'Hôtel du Lac, où la rue est étroite, sans trottoir ni piste cyclable », explique Véronique Reith-Berkani, à l'initiative de cette pétition, sous l'égide de la FCPE.

Si Denis Rebmann, maire de Guebwiller, s'est déjà engagé à sécuriser la route depuis Guebwiller à Buhl au plus vite, les parents d'élèves exigent d'avantage. « Sur ce sujet, il conviendrait de mener une réflexion de fond sur toute la vallée en modifiant radicalement nos modes de déplacement.

L'idéal serait une piste cyclable depuis le fond de vallée jusqu'au carrefour du Nouveau monde », indique-t-elle.Aux problèmes de sécurité, s'ajoutent des soucis d'organisation, comme en témoigne la maman de Loane et Mali : « Je n'ai pas de voiture et j'ai un autre enfant en primaire. Au niveau des horaires, je ne peux pas me permettre d'accompagner les deux grandes au collège. Sans compter que lorsqu'il va pleuvoir ou que la route va glisser, hors de question de prendre le vélo.

Mais si elles réalisent le trajet à pied, il faudrait que je les réveille à 6 h 30, ce qui n'est pas envisageable non plus », explique-t-elle.En attendant que la situation se débloque, les parents d'élèves s'organisent, entre ceux qui ont le permis et un véhicule et ceux qui n'en n'ont pas.


Mais « le covoiturage n'est pas viable à long terme. Ce n'est pas une solution.


Nous demandons un bus. Nous ne comprenons pas que ce problème n'ait pas été pensé avant la rentrée. Il en va de la sécurité des enfants », continue Véronique Reith-Berkani, qui précise que les parents d'élèves sont très favorables à la pétition, qui sera transmise prochainement au conseil général, aux mairies de Buhl et Guebwiller, au principal du collège, Frédéric Brugger, au responsable de la vie scolaire du collège, à la communauté de communes et à la SODAG.
( Source DNA )

vendredi 11 septembre 2009

Pétition au collège


Les parents d'élèves du collège de Buhl n'en finissent plus de constater l'étendue du chantier, à savoir : l'absence de solution pour le transport de leurs enfants, en tout cas pour ceux venant de Guebwiller ou de Buhl.

Avec le concours de la FCPE (Fédération des Conseils des Parents d'Elèves des Ecoles Publiques), plusieurs parents d'élèves sont allés, hier matin, devant le collège afin de faire circuler une pétition.

« L'accueil des parents est extrêmement favorable. Tout le monde signe », explique ainsi une maman, qui a été effrayée hier matin par son trajet : « ce matin, j'ai pilé net devant un gamin. Certains étaient à pied au bord de la route, d'autres à plusieurs de front sur la route en vélo, et de nombreuses voitures arrivaient en face ».

La pétition sera de nouveau proposée ce matin dès 7h30 devant les portes du collège. « Tout a été prévu pour la voiture mais rien pour le vélo ou les piétons.

Dans l'urgence, il faut que la rue qui mène au collège soit mise en sens unique à partir de la rue de la République jusqu'au nouveau stop de la rue de la Fabrique. Ainsi, il y aura la place pour matérialiser une piste cyclable et piétonne », propose, encore, cette mère, inquiète.
( Source DNA )

mardi 8 septembre 2009

Transport scolaire au collège

On se renvoie la balle

Alors que les élèves ont repris la route du collège, certains parents s'étonnent qu'aucun transport scolaire ne soit mis en place entre le nouvel établissement de Buhl et Guebwiller. Pour le conseil général, cette organisation ne relève pas de sa compétence, mais affréter un bus est bien trop cher pour les communes si elles ne touchent pas de subvention en conséquence.
« J'ai su juste avant la rentrée qu'aucun bus n'emmènerait ma fille de Guebwiller à Buhl. Je n'ai pas le permis et j'habite au centre de Guebwiller. En hiver, lorsqu'il fera nuit tôt, faire le trajet à pied sera dangereux ».

Pour Damina El-Mehdi, la rentrée en 6e de sa fille Selenah est source de stress. En cause : l'absence de transport scolaire entre Guebwiller et le collège flambant neuf de Buhl. « Ma fille n'a pas le temps de faire l'aller-retour entre midi et deux heures, j'ai dû l'inscrire à la cantine alors que mon autre fille, qui était scolarisée à Mathias-Grunewald, avait des bus et pouvait rentrer. Je ne comprends pas que personne ne fasse rien », s'exclame-t-elle.

« Le conseil général ne prend pas en charge le transport scolaire pour une distance inférieure à trois kilomètres »

Le problème du transport scolaire entre Buhl et Guebwiller concerne près de 170 élèves et devient un casse-tête pour les différentes collectivités, qui se renvoient la balle. Le conseil général, qui a la compétence des collèges et des transports s'y rapportant, justifie son désengagement par un règlement existant depuis longue date :

« Nous subventionnons le ramassage scolaire à partir de trois kilomètres de distance. Guebwiller et Buhl étant à moins de trois km, le conseil général ne prend pas en charge le transport scolaire », explique Philippe Dufour, responsable du service des transports scolaire au conseil général.

Une réaction que ne comprend pas le maire de Guebwiller, Denis Rebmann : « A partir du moment où on construit un collège, il faut s'occuper des transports. Je ne comprends pas que le projet n'ait pas été étudié dans sa globalité. La question des transports aurait dû être anticipée avant », estime-t-il.

Quant à Fernand Doll, maire de Buhl et vice-président de la communauté de communes, il estime avoir «fait ce qu'il devait faire, notamment concernant la voirie. Personne ne m'a aidé à le faire. Le transport n'est pas de ma compétence».

Les lignes régulières à l'étude

Pour tenter de régler ce problème, chacun essaie de trouver des solutions. Ainsi, Daniel Weber, conseiller général du canton de Guebwiller explique avoir « demandé à la Sodag - le transporteur - d'étudier la solution des bus des lignes régulières afin de voir s'il est possible de modifier un peu les horaires pour que les enfants puissent en profiter ». Le personnel de la Sodag analyse donc actuellement la ligne 444 entre Linthal et Guebwiller. Mais « il conviendrait de connaître le nombre de jeunes prêts à prendre ce bus. Il faut voir si ça vaut la peine. Cette solution est à l'étude », indique un responsable de la Sodag.

la ligne verte en passe d'être sécurisée

Faute de pouvoir financer en totalité la mise en place d'un bus (*), Denis Rebmann, maire de Guebwiller, s'attache à sécuriser au plus vite la piste cyclable entre le centre et le haut de la ville étendue jusqu'au collège. Pour l'instant, un morceau du parcours reste dangereux car sans trottoir. « A terme, la voie verte sera aménagée dans sa totalité. Nous allons renforcer la signalétique et l'aménager pour qu'à aucun moment, les élèves n'aient à marcher sur la chaussée », annonce le premier magistrat, qui déplore que ce problème de transport n'ait pas été anticipé l'an dernier.

C'est d'ailleurs l'objet de discussion du rendez-vous de jeudi entre le maire et le principal du collège, Frédéric Brugger. « Tout ce que je peux faire, c'est de conseiller aux élèves d'utiliser la demi-pension et discuter avec les élus pour évoquer les problèmes rencontrés par les élèves quand ils viennent à pied et à vélo », explique-t-il.

( Source DNA )

(*) le prix varie en fonction des disponibilités des véhicules. Pour un créneau entre 7 h et 8 h, la mise en place d'un bus est estimé entre 20 000 et 30 000 € par an.

dimanche 6 septembre 2009

Des dicos pour les CM2 de l’école Koechlin


Ils ont terminé en juin leur cursus primaire à l'école Koechlin, ils viennent pour la plupart de faire leur rentrée dans le collège flambant neuf de Buhl, les ex-CM2, les actuel(le)s 6e, ont été reçus dernièrement par la municipalité pour la traditionnelle remise de dictionnaires.

Instaurée il y a belle lurette par le précédent maire, Jean-Marc Schreiber, la remise des dictionnaires est une façon symbolique d'encourager les élèves à faire leur entrée dans « la cour des grands ».

Même à l'époque d'Internet, le dictionnaire reste un outil de référence indispensable. C'est assurément un beau cadeau et de surcroît, un vrai coup de pouce pour le budget des familles.


Christophe Diaz à l'honneur


Avant la distribution officielle du « Dico Hachette 2010 », Fernand Doll, premier magistrat, a mis à l'honneur Christophe Diaz, enseignant ayant assuré la fonction de directeur à l'école Koechlin depuis 2007.

Nommé pour cette rentrée sur un poste de SEGPA au collège Mathias-Grünewald de Guebwiller, il avait rejoint l'équipe éducative de Buhl en 2004. « Christophe Diaz forçait l'admiration car il se déplaçait à vélo par tous temps.

Ses qualités - disponibilité, franc-parler, réactivité en sachant user du système D - ont été appréciées par son entourage professionnel », relevait Fernand Doll en parcourant le feuillet d'éloges rédigé par ses collègues.

La direction de l'école primaire Koechlin vient d'être confiée à Denis Berviler. Bon parcours à tous !


( Source DNA )

vendredi 4 septembre 2009

Collège de Buhl : Premières impressions


Frédéric Bruger, principal du collège de Buhl : « La rentrée des 6 e s’est très bien déroulée mercredi ; près de 120 parents ont accompagné quelque 135 enfants. Jeudi matin, il y avait moins de parents mais presque tous les élèves étaient là. Mieux, tous les enseignants ont été nommés, tout comme le personnel d’entretien. On ne pouvait pas commencer dans de meilleures conditions. Je salue aussi le travail de Michel Meyet, qui suit la fin des travaux pour le cabinet d’architecture : tout ce qu’on lui demande est fait ! »
Régis Boltz, professeur d’histoire-géographie, qui arrive du collège de Brunstatt : « Je trouve que l’année se présente bien : c’est du neuf pour tout le monde, on va trouver nos marques ensemble. Par ailleurs, c’est un bel établissement, le cadre est fabuleux — surtout pour moi qui suis prof d’histoire — et les élèves semblent sympas. C’est quelque chose qu’on sent très vite. D’ailleurs, ils sont restés debout au début du cours. D’habitude on met dix jours à obtenir ça d’eux. Ils ont dû prendre ce pli à Guebwiller. »
Marie Kappler, professeur d’éducation physique et sportive, qui arrive du collège Grünewald : « Cela faisait quinze ans que j’étais à Guebwiller ; je crois même que j’étais la plus ancienne… C’est pour cela que j’ai demandé ma mutation. Ici, c’est motivant : tous les projets sont à construire. Et comme je retrouve des collègues que je connais bien, je sens que tout va bien se passer. Maintenant, on n’attend plus que le gymnase… »
Adèle et Mélanie, deux des trois surveillantes, qui arrivent du collège Grünewald : « On avait demandé à venir ici et, pour le moment, ça nous plaît. On trouve que c’est immense mais c’est bien organisé. Par exemple, la salle de permanence est à côté de notre bureau et il y a aussi une seule cour de récré. On a pu constater que toutes les salles sont faciles d’accès, même pour les 6e. En plus, ici, tout est très beau. Et comme il n’y a pas de clôture, on a presque l’impression de travailler dans un campus. »

( Source L'Alsace )

« L’Alsace » au Loto Presse du Florival


Le journal L’Alsace est désormais disponible tous les jours de la semaine au Loto Presse du Florival, à Buhl (en face de la mairie). C’est l’occasion pour les non abonnés et acheteurs occasionnels de découvrir le plus grand quotidien du département, un ami indispensable à la vie de tous les jours, notamment pour vivre pleinement tous les événements de la région.
Depuis quelques semaines, Évelyne Tschudy, plus connue dans le monde culinaire, a ouvert ce commerce de proximité au cœur du village.
Papeterie, bijoux, souvenirs et confiserie
En plus du quotidien L’Alsace, elle propose la presse nationale. Pour les amateurs de jeux, les variantes de la Française des Jeux : loto et grattage sont également disponibles. Pour compléter son étal, Évelyne Tschudy dispose également d’un peu de papeterie, des bijoux, des souvenirs et pour les enfants, de la confiserie.
Évelyne Tschudy ouvre ses portes tous les matins de 7 h à 12 h 30 et l’après-midi de 15 h à 18 h 30, excepté le dimanche et le lundi après-midi.
Pour tout renseignement : 03.89.81.98.28.

( Source L'Alsace )

La première et la dernière rentrée de Claire


Le collège de Buhl, qui a accueilli les 6 e mercredi matin, a ouvert hier ses portes aux 5 e, 4 e et 3 e. Pour eux, les murs sont neufs mais ils ont déjà leurs habitudes.

Hier matin, 7 h 45, devant le collège de Buhl. Le bus en provenance de Linthal vient de se garer devant le nouveau collège de Buhl. Les premiers élèves descendent.

Parmi eux, Claire Martin, 13 ans, qui entre en 3 e. La jeune fille semble presque détendue : « Hier soir, j’ai préparé mon sac ; j’ai mis tous mes cahiers car je suis demi-pensionnaire », explique-t-elle. Le premier changement qu’elle constate concerne le bus : « J’ai pu partir 5 minutes plus tard et il me reste du temps quand j’arrive. »
Elle ne sait pas trop ce qui l’attend mais, en même temps, le collège, ce n’est pas nouveau pour elle. Elle est aussi passée régulièrement devant l’établissement. Maintenant, ce qu’elle souhaite, c’est retrouver ses copines. « J’espère qu’il y en aura au moins une dans ma classe… » Lucie et Élisabeth, deux amies, ne disent pas autre chose.


Le stress de l’appel


Comme elle, ils sont un peu plus de 300 à passer le sas d’entrée. Contrairement à la rentrée des 6 e, mercredi matin, seuls quelques parents ont fait le déplacement. Les locaux sont tout neufs mais le règlement intérieur ressemble énormément à ce qu’ils connaissaient auparavant à Guebwiller, d’autant que le principal est l’ancien adjoint du collège Grünewald. Idem du côté des enseignants dont les deux tiers ont connu une mutation de quelques kilomètres.
Le premier appel devait se faire dehors. Mais, c’est la rentrée scolaire, donc il pleut ! « Ce n’est pas grave, on va improviser », rassure le principal. Les 3 e sont rassemblés à une extrémité du grand hall. Les quatre professeurs principaux vont les appeler, les élèves vont découvrir leur classe. « J’aime pas ces moments-là : c’est stressant tant qu’on ne sait pas avec qui on va être », lâche Claire à mi-voix. « Oh, c’est pas possible ! Tous les gens que j’aime se taillent », s’exclame une grande brune, presque désespérée. De son côté, Claire pousse vite un ouf de soulagement : elle sera en 3 e3, tout comme deux de ses amies.
Arrivés en classe, les élèves reprennent vite leurs habitudes. Debouts, ils attendent les consignes de leur professeur principal, Régis Boltz. Ce dernier, qui est un des nouveaux de l’équipe enseignante, se veut rassurant : « Le jour de la rentrée, nous aussi on a peur d’oublier quelque chose, de se tromper de salle. En plus, ici, tout est nouveau. Mais vous verrez, dans un mois, vous vous repérerez et, dans un an, tout le monde aura trouvé ses marques. » Il sait de quoi il parle : en 2000, il avait été nommé à Brunstatt, qui venait d’ouvrir.
Après les premières présentations, l’enseignant d’histoire-géographie rappelle les enjeux de cette année : « Vous aurez le brevet, c’est une chose, mais l’essentiel concerne votre orientation future. C’est important car ça va déterminer votre avenir. »


Un emploi du temps chargé


Il distribue les cahiers de liaison, les fiches de santé, les documents des associations de parents d’élèves mais aussi l’emploi du temps, tant attendu par les élèves. Ici, ils sont personnalisés, ce qui évite à chacun de se tromper entre les différents groupes de langues ou de travaux pratiques en sciences.
Claire, qui a deux langues vivantes, et qui suit les cours de latin et de religion, aura des semaines bien chargées : « Je vais commencer tous les matins à 8 h et finir tous les soirs à 17 h. Ça me convient. En plus, je retrouve pas mal de profs que je connais déjà » Charly, lui, est moins satisfait. Il aimerait travailler moins et il le fait savoir. Il intervient d’ailleurs régulièrement pour interpeller le professeur, qui ne se laisse pas démonter. Pendant ce temps, à travers les grandes baies vitrées, on peut voir les vendangeurs au travail.
Soudain, une étrange musique retentit, qui surprend tout le monde. « C’est la sonnerie », prévient Régis Boltz, sourire aux lèvres. « C’est vraiment mieux que la sirène stridente qu’on avait à Guebwiller ! » assurent Claire et ses copines. Elles sont désormais attendues par le principal, pour le mot d’accueil et les consignes générales. Frédéric Bruger insiste en particulier sur le comportement citoyen qu’il attend des élèves : « C’est neuf, c’est joli. Faites en sorte que ça le reste ! » Quant aux parents qui voudraient visiter les lieux, l’établissement sera ouvert exceptionnellement le samedi 19 septembre, de 9 h à 11 h. Même les voisins pourront venir faire les curieux.


« Quelque chose va se terminer »

Après, c’est parti pour deux heures de visite : la salle de permanence, la cantine (hier, ils avaient des escalopes viennoises et des frites au menu), la salle de techno, le CDI, l’administration, la salle des profs… Au passage, les élèves découvrent ce qu’ils n’avaient pas vu : ce collège n’a pas de portail, pas de clôture. « C’est bien qu’on ait le temps de visiter. Ça rassure, on peut commencer à se repérer », estiment Claire et ses amies, Lucie et Élisabeth.
À l’issue de cette première matinée, l’opinion des élèves est faite : ils ont adopté ces nouveaux locaux. « C’est beau, il y a de l’espace », répète Claire. Avec un seul bémol : « La cour sera encore mieux quand il y aura des arbres. »
Comme les autres élèves, Claire sait aussi que l’essentiel est ailleurs : « On sent que quelque chose va se terminer même si on n’en a pas vraiment envie. Alors on va en profiter ! » Sa copine Lucie, elle, se voit déjà ailleurs, au lycée


( Source L'Alsace )