Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

Cette page d'informations concernant Buhl n'est pas une émanation des Élus de la Municipalité de Buhl ni au service de ces derniers.

Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

vendredi 5 février 2010

Les écoliers et l'anniversaire de la Libération


« Ne jamais oublier »


Le 5 février 1945, vers 17 h, les maquisards pyrénéens du Corps Franc Pommiès atteignaient les premières maisons de Linthal et de Sengern. Il flottait alors dans l'atmosphère un doux parfum de liberté qui, peu à peu, est devenu une émouvante réalité.



Au fil des ans, les villageois du Haut Florival ont fini par cicatriser les blessures d'une guerre ô combien meurtrière, mais ils n'oublient ni la date anniversaire de la libération, ni les héros qui en ont été les acteurs.


« Ne jamais oublier ! ». Même si, 65 ans plus tard, les rangs des vétérans se sont passablement clairsemés, certains sont toujours présents pour entretenir la flamme du souvenir et témoigner auprès des jeunes qui auront à construire le monde de justice et de liberté de demain. C'est le cas notamment à Buhl ( école Koechlin) , dans la classe de Hubert Martin, où une délégation d'anciens - MM Lettermann de la Fondation Maginot, de Turkheim de « Rhin et Danube » - s'apprêtent à être accueillis, demain, vendredi, jour précisément du 65e anniversaire de la libération. Cette rencontre, temps fort d'échanges, sera aussi ponctuée par la visite d'une exposition montée par la classe.

Retour sur la voie qui mène à la liberté

En cette journée du 5 février, les maquisards traversent les crêtes par deux mètres de neige et en terrain miné, avant d'être accueillis dans l'allégresse par la population du Haut-Florival. C'est à Linthal que le futur général Pommiès établira son PC et qu'il rédigera son ordre du jour historique qui figure en bonne place au Musée du Corps Franc à Castelnau Magnoac : « ... nous avons lutté, souffert pour la liberté La cause était juste, ...nous l'avons faite triompher..., souvenons-nous avec fierté de notre oeuvre de Soldats ».


Les libérateurs eux aussi témoignent : « nous étions heureux de savoir Linthal libéré et d'y avoir participé » ( Marcel Esteban ). « Je suis revenu deux fois à Linthal. Au village, certains habitants se rappellent encore de « Bouboule ». ( André Ramière ). « Le devoir de mémoire pour vous, enfants, ce n'est pas seulement l'hommage rendu à vos libérateurs, c'est aussi de partager le chagrin des familles dont les enfants ont été enrôlés de force sous l'uniforme ennemi, abandonnés dans les camps soviétiques. Leurs souffrances, leur désespoir, leur sacrifice, sont teintés du même héroïsme que vos libérateurs.

C'est vous, enfants, qui demain donnerez à la patrie l'image d'une province à jamais réconciliée et unie » ( Henri Quereilhac ).

65 ans après leur expédition harassante mais victorieuse, de nombreux vétérans du CFP restent en contact régulier avec les populations libérées et leurs descendants, à travers la Société d'Histoire et des projets scolaires : le général Marcel Ceroni, 97 ans, dernier survivant de l'Etat Major, le président délégué André Roland Villeneuve, le secrétaire général André Moncassin, l'aumônier national Michel Gaudens, ainsi que tous ces vaillants combattants de l'ombre, que l'occupant appelait « terroristes », et qui aujourd'hui encore nous livrent leurs émouvants souvenirs.


( Source DNA)

Tennis Club : Entraînement hivernal


Tant attendue, la salle de sports du collège a permis aux compétiteurs de suivre, dimanche matin, un premier entraînement.

Samedi après midi, le président du Tennis Club de Buhl, Aldo Pedetti, a accueilli, au caveau du Soleil d’Or à Buhl, une dizaine de membres du club pour l’assemblée générale. Il a remercié pour sa présence l’adjoint Yves Coquelle, président de l’OMSC (Office municipal des sports et de la culture).

Le président a été particulièrement heureux d’annoncer que la salle de sports du collège est enfin opérationnelle : « L’attribution d’un créneau de deux heures, le dimanche matin, permet aux compétiteurs de s’entraîner en hiver. J’espère que cela sera bénéfique pour le championnat où nous avons engagé deux équipes ». Emballé, Aldo Pedetti poursuit : « C’est un superbe lieu, bien éclairé avec une installation optimale et, cerise sur le gâteau, le chauffage ».

Yves Coquelle, qui a également découvert les lieux, partage cet avis : « C’est un bel outil mis à la disposition des associations florivaliennes. Elles peuvent y exercer leur sport favori dans les meilleures conditions ».

Si le fait de participer aux compétitions reste pour les Buhlois avant tout une activité de loisirs, le président espère néanmoins que l’une des équipes puisse accéder à la division supérieure, mais encore faut-il connaître la composition des poules.

À noter également que le club buhlois, parmi les plus petit au niveau effectif, était représenté aux assemblées de la ligue grâce à Maryse Gavroy.

( Source L'Alsace )

Continental Biscuits : Les « Conti » occupent l’usine de Buhl


Face au silence de leur direction quant à l’avenir de l’entreprise, les 35 salariés de Continental Biscuits perdent patience. Hier, ils ont occupé le site de Buhl dans l’attente de réponses.

Jusqu’à présent, il y avait les « Conti » de l’Oise, les 1120 salariés du fabricant de pneumatiques Continental licenciés l’an dernier à la suite de la fermeture du site de Clairoix. Désormais, on retiendra aussi le désappointement des « Conti » de Buhl, les 35 salariés de l’usine Continental Biscuits qui fabrique — ou plutôt fabriquait, puisque la production est à l’arrêt — des gâteaux fourrés ronds pour la grande distribution.

Les signes avant-coureurs se sont fait sentir en janvier 2009, bien que des premiers retards de salaires aient eu lieu en octobre 2008. « Il manquait toujours des ingrédients, les silos étaient à moitié vides et au fur et à mesure, nous avons baissé la production. Nous sommes passés de 2400 cartons par jour et par équipe à 1400 cartons », raconte un des « Conti ».

Les derniers paquets de biscuits sont sortis des lignes de production le 24 novembre à 18 h. Il n’y avait plus de farine. Depuis, plus rien. Début décembre, Caléo, le fournisseur d’énergie, a coupé le gaz en raison d’une créance qui s’élèverait à 170 000 €, mais le chiffre n’a pas été confirmé par la direction de Caléo. Un épisode qui s’était déjà produit l’an dernier.


« Nous voulons des réponses »


Problème : c’est le gaz qui alimente le four de cuisson. Quelques jours plus tard donc, le 18 décembre, les 35 salariés de Continental Biscuits ont été mis en congés forcés et ce jusqu’au 4 janvier. « À la reprise, la direction nous a demandé de rester chez nous et de rester disponibles jusqu’à ce que la situation se rétablisse. Depuis, nous n’avons jamais été contactés », indique Martine Nuzzo, déléguée syndicale CFTC et secrétaire du comité d’entreprise (CE).

La situation s’est aggravée avec le non versement des salaires et des primes : 18 des 35 salariés n’ont pas touché le salaire du mois de décembre, et aucun d’entre eux n’a perçu la moitié du 13 e mois qui arrive fin novembre. Quant aux salaires de janvier, ils n’y comptent même pas. « Les fiches de paie sont établies sur le site de Basté, à Stosswihr, et là-bas, l’électricité a été coupée », souligne un des « Conti ». Mais pourquoi ne pas avoir réagi plus tôt ? « Jusqu’à présent, nous espérions sauver nos emplois. Aujourd’hui, si nous occupons l’usine, c’est pour faire valoir nos droits. Nous voulons des réponses », insiste Martine Nuzzo.

Et les questions sont nombreuses dans la bouche des 35 salariés : « L’entreprise est-elle en cessation de paiement ? », « Est-ce qu’un dossier de redressement ou de liquidation a été déposé ? », « Est-ce qu’il y a des commandes en cours ? », et plus terrible encore, « Notre patron, Didier Chervin, est-il toujours dans les parages ? »

Le 15 janvier, Colette Chervin, la gérante de Continental Biscuits, entreprise qui appartient à la holding dirigée par son frère, a assuré que le site ne fermerait pas. Pourtant, les salariés, eux, ont du mal à entrevoir une issue positive. Et le temps leur paraît bien long dans cette usine inactive.



Guy Schuller : « L’entreprise est viable »


Chef d’équipe à Continental Biscuits, Guy Schuller est entré dans l’entreprise en 1991. Ce Buhlois fait partie des 18 salariés qui n’ont touché leur salaire ni en janvier ni en décembre.



« Avec la production d’une année et le non paiement de fournisseurs, la première question que je me pose c’est où est passé l’argent ? Nous savons que Didier Chervin possède la holding France Industries Finances et nous craignons qu’il ait pris l’argent de notre entreprise pour alimenter cette holding.



Les entreprises qu’il détient ferment les unes après les autres alors qu’elles sont viables et qu’il y a des commandes. C’est le cas du site de Buhl : l’outil de travail est là, en état de marche.

Je ne pense pas que notre patron nous donnera encore de ses nouvelles. Ce qui pourrait donc nous arriver de mieux, c’est une reprise, car où voulez-vous retrouver du travail aujourd’hui à 50 ans ? », s’inquiète Guy Schuller.


( Source L'alsace )

mercredi 3 février 2010

Quel avenir pour Continental Biscuits ?


Ils ne travaillent pas depuis début janvier et ne savent plus vraiment à quels saints se vouer. La quarantaine de salariés de Continental Biscuits, à Buhl, voit l'avenir avec pessimisme. Certains n'ont toujours pas touché leur paye de décembre paraît-il.

« Veuillez laisser votre message après le bip sonore... » Quand on essaye de joindre Continental Biscuits, à Buhl, c'est un répondeur que l'on entend. Quant aux salariés, ils sont dans l'expectative. Depuis le début de l'année, d'après les élus que nous avons pu joindre, personne ne travaille. L'entreprise ne serait d'ailleurs actuellement plus alimentée en gaz.

L'entreprise, créée en 1984, qui fut leader sur le marché des biscuits fourrés, avait fait parler d'elle récemment, ainsi que vous aurez pu le lire dans les DNA du 12 décembre dernier. « Le pire évité de justesse » avons-nous titré à l'époque, à la suite d'une intervention du sous-préfet de Guebwiller, Arthur Soëne, lors d'une visite du Pôle Emploi.

A l'époque, le président directeur général de l'entreprise, Didier Chervin, admettait avoir eu « quelques petits problèmes avec l'un des fournisseurs de l'entreprise (NdlR, le fournisseur de gaz), qui emploie 45 personnes ».
Pour lui, cependant, à ce moment-là, il n'y avait « pas de soucis ». « Nous sommes en cours de négociations, et cela va se régler rapidement » ajoutait-il, expliquant que la situation de Continental Biscuits est « représentative de la situation d'une majeure partie des entreprises françaises depuis le début de la crise ». A ce moment-là, les « commandes étaient là » poursuivait-il, tout en admettant « que l'entreprise et le secteur alimentaire auraient aussi besoin d'une aide de l'Etat ». « Nous sommes en respiration artificielle » terminait Didier Chervin, que nous n'avons malheureusement pas pu joindre hier.

Les Prud'hommes, un premier recours

Car aujourd'hui, la situation s'est considérablement assombrie, ce d'autant que certains salariés auraient déjà, selon nos sources, déposé un dossier aux Prud'hommes, « pour les salaires et la prime du 13e mois ». Car il n'y aurait qu'une petite partie des salariés de Continental qui auraient eu leur paye de décembre... Une situation que l'on retrouve d'ailleurs dans une autre entreprise du groupe Chervin, Baste SA à Stosswihr, spécialisée dans le commerce de gros alimentaire spécialisé, qui emploie une petite dizaine de salariés, eux aussi dépourvus d'outil de travail en ce moment, ainsi que nous le confirmait le maire de la commune, M. Schermesser : « Les salariés ne sont pas licenciés, mais sur le lieu de travail il n'y a ni électricité, ni chauffage », déplorant cette situation, car « certains salariés n'ont pas été payés et ne peuvent avoir d'indemnités en l'état actuel des choses ».

Vers une table ronde, pour jouer cartes sur table

A Buhl, on ne peut s'empêcher de penser, aussi, au site de Cernay, où Mondial Biscuits devait s'installer, avec la création, annoncée à l'époque, de quelque 80 emplois, pour une usine annoncée comme étant « complémentaire de celle de Buhl ».

Là, le dossier est en « stand by », ainsi que nous le confirmait hier soir le député, Michel Sordi : « Je suis le dossier de Buhl, mais aussi celui de Cernay. A Buhl, je suis en contact régulièrement, depuis octobre, avec le représentant du personnel. L'entreprise éprouve quelques difficultés. Il semble qu'un montage financier devait se faire avec un pool financier, pour régler les problèmes financiers auxquels se heurtait l'entreprise.

Mais les choses ne se sont visiblement pas encore déliées (...). Je devais avoir un rendez-vous avec le PDG de l'entreprise vendredi, il a été reporté. Je crois que s'il y a des problèmes, il est bon de les mettre sur la table. Je vais proposer au sous-préfet de Guebwiller de voir comment on peut, sous l'autorité du préfet, réunir les différents intervenants pour tenter de dénouer le problème et venir en aide aux salariés. ».

Occupation annoncée

Reste que pour le moment ces salariés de l'entreprise sont comme soeur Anne. Ils ne voient rien venir et craignent pour leur avenir. Hier soir, dans un communiqué c'est la CFTC qui évoquait « la situation économique de Continental Biscuits », l'estimant « critique ». Et d'annoncer que « les salariés ont décidé d'occuper le site à partir de ce mercredi... ».


( Source DNA )

Course d'orientation : Le club florivalien maintien le bon cap



Les coureurs d’orientation à pied et VTT du Florival ont tenu, récemment à Buhl, leur assemblée générale, en présence d’Yves Coquelle, l’adjoint président de l’OMSC.

La grande famille des coureurs d’orientation à pied et à VTT s’est retrouvée, récemment, au Cercle à Buhl, autour de son président, François Hueber, à l’occasion de leur assemblée générale.

« Voilà 20 ans que le COBF existe et est présent sur les courses de France, d’Alsace, d’Europe. Le club s’est beaucoup structuré, aujourd’hui nous sommes le premier club Alsacien au championnat de France des clubs, au critérium National des équipes au nombre de podiums au Championnat de France. Sans un minimum d’organisation et sans la compétence, la disponibilité et la volonté de l’ensemble du comité cela ne serait pas possible. L’évolution sportive rime souvent avec évolution des contraintes administratives et cela se vérifie depuis quelques années. Heureusement, la satisfaction des résultats motive pour continuer dans le même sens et progresser davantage », a commenté le président confiant en l’avenir.

Il a souligné l’intérêt d’être néanmoins plus nombreux à être formé au traçage et à la gestion des résultats, à la suite des demi-finales des championnats de France, qui, au mois de mai dernier, avaient rassemblé, dans le Florival, 850 compétiteurs. Le président a conclu en remerciant tous ceux qui travaillent tout au long de l’année, de manière presque quotidienne, au fonctionnement du club.

Une saison chargée

Pour 2010, les rendez-vous sont déjà fixés avec notamment l’organisation des régionales, en mars à Buhl, les championnats d’Alsace de sprint au Gros Chêne, deux jours de course orientation VTT à Bergholtz-Zell. Sont également programmées la mise à jour et la réalisation de cartes pour les écoles ainsi que des formations fédérales d’animateurs, de traceurs et d’arbitres.

Côté sportif, de nombreux titres nationaux et régionaux, en individuel et par équipes sont tombés dans l’escarcelle du club en 2009, avec également des sélections en équipe de France. Les lauréats seront récompensés lors des trophées des champions organisés fin février par l’OMSC, l’Office municipal des sports et de la culture.

François Hueber a également remercié de leur présence l’adjoint et président de l’OMSC, Yves Coquelle, ainsi que le président de la ligue, Jean-Luc Pierson.

Les lauréats

Le président a ensuite dévoilé le palmarès des compétiteurs, un classement par points en fonction des podiums obtenus courant 2009 par les compétiteurs. La palme est revenue à Émilie Korchak, avec 290 points. Elle devance Florence Hanauer (280) et Ariane Sutter (270). À noter que 30 coureurs ont été classés, ce qui dénote la bonne santé du COBF.

Yves Coquelle n’a pas manqué de le souligner, impressionné par cette association sportive qui cumule les titres dans tout l’Hexagone. Aussi a-t-il remis, pour la première fois, son propre challenge à la lauréate, Émilie Korchak. Il a également présenté ses vœux au président François Hueber pour son 50 e anniversaire.
( Source L'Alsace)

mardi 2 février 2010

Tir à l’arc : Didier Mathiot, champion du Haut-Rhin



Les archers de la MJC de Buhl, du club des archers du Florival ont, récemment, participé aux championnats du Haut-Rhin seniors et vétérans à Sainte-Croix-en-Plaine. Ils s’y sont comportés de manière fort remarquable. La meilleure performance est à mettre à l’actif du responsable de la section, Didier Mathiot, qui a remporté, pour la 3 e année consécutive, le titre de champion du Haut-Rhin dans la catégorie des arcs nus (aucune aide de la visée). « En réalisant la meilleure performance du jour, avec 509 points sur 600, je conserve mon titre départemental.

Dans la catégorie des arcs classiques, deux millimètres m’ont éliminé en quart de finale, après une égalité parfaite, puis deux flèches de barrages avec mon adversaire mulhousien », confie le champion du Haut-Rhin, qui s’est néanmoins adjugé une belle 5 e place.

Dans la même catégorie des arcs classiques, son coéquipier buhlois, Éric Bohn, s’est classé 6 e Ce dernier confirme ainsi sa forme du moment après sa victoire au concours de Brunstatt. Lors des championnats départementaux, on relève également la 5 e place du Buhlois Marc Vongehr dans la catégorie des vétérans hommes de l’arc classique.

Dimanche, Didier Mathiot se rend aux championnats d’Alsace à Dettwiller et, malgré une forte concurrence des clubs bas-rhinois, très spécialisés en arc nu, il espère faire un podium

( Source L'Alsace ,Photo Bernard Erhard )

lundi 1 février 2010

Tir à l’arc : Les archers visent les cibles à l’abri


Depuis l’ouverture de la salle de gymnastique du collège buhlois, les Archers du Florival peuvent s’entraîner dans des conditions optimales.

Annoncée comme opérationnelle lors des vœux de Nouvel An à Buhl, la salle de gymnastique du collège accueille, depuis deux semaines, des sections sportives du secteur. Foot, hand, basket, badminton, gymnastique rythmique, tennis sont pratiqués en soirée et durant le week-end dans une superbe salle de 44 m de long sur 24 m de large.

Conditions réelles des concours

C’est avec beaucoup de plaisir que les Archers du Florival s’y entraînent également, tous les mercredis soir. « Ces installations permettent de placer les cibles à une distance de 18 m, la distance officielle dans les compétitions et dans les conditions réelles des concours en salle. En plus, cela nous permet de mieux nous entraîner en hiver.

La section, qui dépend de la MJC de Buhl, en partenariat avec la MJC de Soultz, a également un créneau à Soultz », précise le responsable, Didier Mathiot, qui détient, avec Éric Bohn, le record du club avec 553 points sur 600 au tir à 18 m.

Les archers sont entraînés par Alexis Fauron, entraîneur diplômé d’État, qui souligne que « la plupart des personnes que j’encadre, sont des archers pour qui le tir à l’arc est certes une passion, mais qu’ils pratiquent sans aucune compétition. Avis aux amateurs ».

PARTICIPERLes personnes intéressées par le tir à l’arc ont la possibilité de suivre l’entraînement au collège de Buhl les mercredis, de 18 h à 22 h, ou de téléphoner au 03.89.74.80.50.
(Source L'Alsace)

dimanche 31 janvier 2010

NSC et la Roue de l'énergie


Conçu par le dessinateur, illustrateur et plasticien Tomi Ungerer, la "Roue de l'énergie" va, à partir du mois de mai, trôner au centre du pavillon d'Alsace à l'exposition universelle de Shanghaï .

Commandée à l'artiste par le musée EDF / Électropolis de Mulhouse, cette pièce monumentale et mobile a nécessité la collaboration de nombreux partenaires et prestataires extérieurs. La mise en lumière de l'oeuvre est réalisée par Aquatique Show International de Strasbourg, ATS Color's de Richwiller lui a donné ses couleurs, les étudiants de l'INSA de la métropole alsacienne ont fait office de bureau d'études et sa réalisation a été confiée aux ateliers de tôlerie Schlumberger à Buhl.

Au cours de la présentation officielle de la Roue de l'énergie jeudi soir dans l'enceinte de la centrale nucléaire de Fessenheim en présence de l'artiste, Étienne Leroy, directeur général de NSC, et quelques-uns de ses collaborateurs ont été mis à l'honneur par les responsables du projet.


( Source DNA )

Transmettre « C’est pas tout le monde qui aurait osé faire ça ! »



Les CM2 de l’école Koechlin de Buhl travaillent depuis le début de l’année sur la Libération de la vallée. Outre des panneaux pour une exposition, ils ont entamé une correspondance avec des enfants du sud-ouest de la France.

Depuis le début de l’année, de nombreux élèves travaillent sur la Libération en général, et sur celle de leur commune en particulier. Nombres d’entre eux ont réalisé des panneaux historiques, qui seront présentés aux parents. D’autres rencontrent des anciens combattants et découvrent des expositions.

L’école de Buhl — en particulier la classe de CM2 — s’inscrit dans ce travail. « Nous avons mis l’éducation à la citoyenneté au cœur du projet d’école », explique Hubert Martin, enseignant. « Nous allons faire le plus gros de ce travail autour de l’histoire de la Libération. »

L’école n’en est pas à son coup d’essai puisque ce travail a débuté il y a cinq ans lors du 60 e anniversaire de la Libération du Haut Florival. Des panneaux historiques avaient déjà été réalisés, de même que des travaux sur les thèmes portés par les libérateurs : la paix, la liberté, la justice…

À Buhl, l’enseignant a décliné ce nouveau travail en histoire, bien sûr, mais aussi en français et en géographie. En effet, il a eu l’idée de mettre sur pied une correspondance entre ses élèves, arrière-petits-enfants de libérés, et ceux d’une classe de Castelnau-Magnoac, arrière-petits-enfants de libérateurs. Car c’est dans cette commune des Hautes-Pyrénées que se trouve le musée du Corps Franc Pommiès (CFP). Un échange scolaire, en mai et en juin, parachèvera cette correspondance et ce travail autour de la Libération.

Des hommes courageux
Comme matériel, les élèves disposent donc de témoignages, de lettres de correspondants, d’un roman aussi ( Rouge Braise), d’articles de presse… « Nous allons refaire l’histoire à partir de l’histoire locale », explique Hubert Martin.

« Nous allons partir en train, voir nos correspondants », raconte Laura, 10 ans, déjà pressée de partir. « Pour le moment, on a juste échangé des lettres », précise Nicolas. « On a parlé de nos parents, de ce qu’on fait en classe, de nos loisirs… » Et Sarah d’ajouter : « On a aussi envoyé un poème sur la paix. » Pas de doute, les enfants se projettent plus facilement dans ce projet qu’ils ne se plongent dans un passé lointain et douloureux. « C’est un peu loin, cette histoire », glisse Magali.

Ils savent néanmoins pourquoi ils correspondent avec une classe de cette commune : « Mon correspondant pourrait être l’arrière-petit-fils des libérateurs », explique Lucas, 10 ans lui aussi. « Au départ, il n’y avait pas la guerre chez eux mais des gens sont partis de ce village pour nous aider à repousser les Allemands. Avant, on ne savait pas tout ça ; on apprend. » Sullivan, 11 ans, estime que ces hommes étaient « courageux » : « C’est pas tout le monde qui aurait osé faire ça ! », ajoute Charlotte. Ce qui les a impressionnés, ce sont surtout les conditions difficiles dans lesquelles vivaient ces hommes : le froid, la neige, l’absence de toit parfois pour dormir, le rationnement alimentaire…

Ils savent aussi que la guerre n’est pas une sinécure : ils ont vu une exposition sur les camps d’internement et sur les camps de concentration à la cave dîmière à Guebwiller ; ils se rendront également au Mémorial d’Alsace-Moselle à Schirmeck. En début de semaine, ils ont su qu’on commémorait la libération du camp d’Auschwitz. Ils ont lu également le témoignage d’André Ramière (lire page ci-contre) qui leur a appris que les Allemands piégeaient les cadavres. Autant de témoignages qui les ont interrogés. « Ça fait vraiment peur ! » lâche Carlo.

L’histoire peut-elle se répéter ? Là, les avis divergent. « Non, ça ne peut pas revenir car, maintenant, les pays sont unis ensemble. C’est l’Europe », soutiennent Nicolas et Quentin. Magali et Marion doutent davantage : « On ne sait jamais… »

Un saboteur et un évadé


En attendant, l’heure est aux derniers préparatifs de l’exposition qu’ils montreront les 4 et 5 février à l’ensemble de l’école et à leurs parents. Ils accueilleront également pendant ces deux jours quelques-uns des libérateurs : « Ils nous raconteront eux aussi ce qu’ils ont fait », précise Julie. D’autres libérateurs, avec qui ils correspondent aussi, viendront à Buhl en même temps que les enfants de Castelnau-Magnoac. « À eux aussi, on montrera notre travail », annonce fièrement Charlotte.

Finalement, cette histoire qu’ils jugeaient « lointaine » s’inscrit peu à peu dans leurs esprits. Ils ont du mal à tout comprendre, ce qui est bien normal à 10 ou 11 ans. Quelques-uns en ont parlé en famille et ils ont découvert des prouesses qu’ils ne soupçonnaient pas : « J’ai appris que mon arrière-grand-père sabotait des trains en Lorraine », certifie Charlotte. Quant à Nathan, son grand-oncle, qui habite toujours à Buhl, s’est évadé trois fois, dont une du camp de Schirmeck. Comme quoi, la transmission fonctionne.




(Source L'alsace)

vendredi 29 janvier 2010

Les abeilles en deux tomes

Apiculteur amateur et formateur au sein du syndicat des apiculteurs de Rouffach et environs, le Buhlois François Burghard vient de sortir un ouvrage à destination de tout apiculteur amateur ou confirmé. Le livre, intitulé Formation apicole - Notions de base, en deux tomes, se présente comme un documentaire autant théorique que pédagogique.
La structure du livre est originale : des onglets viennent émailler les pages à la manière d'un répertoire.
La mise en page est assez spécifique à l'ouvrage, avec des mots-clés, des tableaux synoptiques, des références croisées et des commentaires succincts. De quoi répondre aux attentes d'apiculteurs débutants, confirmés, ou d'apiculteurs-formateurs. L'ouvrage regroupe les notions de base que devrait avoir tout apiculteur débutant et les problèmes auxquels ceux-ci sont confrontés avec leurs ruches. « C'est ce que j'aurais aimé avoir pour débuter, en 1993, explique l'auteur.


C'est une compilation de tout ce qui m'intéresse, et qui permettra aux apiculteurs de ne plus perdre de temps à chercher les informations à droite à gauche. Le livre propose la recette à suivre pour bien s'occuper des abeilles. Car on ne peut pas s'en occuper correctement sans connaître un minimum la physiologie des abeilles. » François Burghard s'est appuyé sur une première brochure qu'il a lui-même rédigée en 1993 et, tenant compte des observations qu'on lui avait faites, il l'a complétée.

Le plus exhaustif possible


L'ouvrage se décline en 246 pages. Tout y est passé en revue, depuis la physiologie de l'abeille à son environnement, aux produits de la ruche en passant par les travaux apicoles spécifiques à chaque saison (conditionnement du miel, protections des ruches, nourrissement de stimulation, besoins en eau...), l'essaimage, élevage des reines, informations sur la réglementation, les obligations administratives (de déclaration, d'identification, sur la certification, commercialisation....).
Les apiculteurs apprendront par exemple à reconnaître les symptômes, à établir un diagnostic sur les colonies, à adapter les traitements (prophylactiques...) en fonction des différentes situations.

Les adeptes des médecines douces trouveront aussi un chapitre complet consacré aux actions du miel : « On lui prête des vertus antiseptiques et antibiotiques, il aurait une influence en tant que cosmétique et produit dermatologique ; l'apithérapie est devenu un soin chez certaines personnes », souligne François Burghard.
A ce titre, il développe une vingtaine de pages sur les produits dérivés du miel : le pollen, la propolis, la gelée royale, le venin et la cire, connus pour leurs vertus thérapeutiques : « On dit que les piqûres de venin d'abeille à certains endroits du corps peuvent soulager la sclérose en plaques par exemple », déclare-t-il.

Chaque chapitre se veut le plus exhaustif possible. En bon professeur qu'il a été, François Burghard a travaillé de manière très structurée : le débutant aura une vue d'ensemble, l'apiculteur confirmé pourra enrichir ses connaissances, et le formateur pourra trouver là un canevas qui servira de base pour l'élaboration d'exposés, de fiches techniques, de vidéos... « J'espère que chaque utilisateur pourra satisfaire sa curiosité de découvertes pour que vivent les abeilles et l'apiculture », conclut l'auteur, médaillé à plusieurs reprises des concours des miels d'Alsace.

A mettre entre toutes les mains !
(Source DNA)

mardi 26 janvier 2010

Le collège à l'heure franco - allemande


Décor de circonstance au collège de Buhl, dont le nom « officiel » n'a toujours pas été déterminé par le conseil d'administration. L'établissement s'était associé à la semaine « Franco - Allemande », initiée par l'Education Nationale, en liaison directe - la date coïncidait - avec le traité signé en 1963 confortant l'amitié entre les deux pays.
Premier rendez- vous pour les élèves et les enseignants, un quiz lancé au niveau de l'établissement, portant sur de nombreux domaines de compéténces, de la politique au sport en passant par la littérature et l'histoire.
Un repas « allemand » à la cantine, la projection d'un film, « Lola rennt » ont été autant de points forts d'une animation destinée, comme le soulignait une des enseignantes - animatrices, Mme Josiane Starck - Gable, « de permettre à tous les élèves du collège, germanophones ou non, de découvrir une autre culture ou d'une autre mentalité », mais aussi « d'améliorer les compéténces des élèves en langue », comme le complétait celle qui oeuvrait à ses côtés, Mme Aude Montemont - Fluck.

Autre grand moment de cette immersion franco - allemande, la participation au quiz proposé par le rectorat, qui s'est déroulé dans la salle informatique du collège, auquel participèrent deux classes de 4e, sous les yeux, aussi, du principal du collège, Frédéric Brugger, qui verrait d'un bon oeil, pour aller plus loin dans cette démarche, le développement d'un partenariat avec un établissement allemand.
Plus large en tous les cas que l'échange Sauzay qui concerne un élève du collège de Buhl, Elise, et une autre élève d'un collège de Worms, Mélanie. Deux périodes de quinze jours, une dans chaque établissement pour les deux lycéennes...



( Source DNA )

mardi 19 janvier 2010

Téléthon : Une progression inespérée


Contrairement à la tendance nationale, l’équipe d’organisation du Téléthon du Florival s’est à nouveau surpassée avec 4623 € de dons.

L’équipe d’organisation du Téléthon du Florival s’est retrouvée, vendredi soir, au Cercle de Buhl, pour dresser le bilan des dernières campagnes. « Nous allons vous présenter le fruit d’une mobilisation à toute épreuve réussie tous ensemble, participants, sponsors, collectivités donateurs, animateurs, bénévoles, personnes de service. Pour nous c’est le signe que nous sommes dans le vrai lorsque nous proposons de dépasser l’égoïsme ambiant pour se mettre au service des malades et de la recherche médicale ».
Cette introduction de Maurice Emmenecker lui a ensuite permis de mesurer l’importance de l’ensemble de la recette « Je voudrais vous rappeler le montant de 2008 : 4500 €, donc on pouvait estimer qu’en ramassant 4000€, ce serait satisfaisant.

Mais nous avons fait mieux, puisque nous avons récolté 4623 € ». Cette somme se répartit de la façon suivante : 1342 € de dons directs et 3281 € collectés lors de la manifestation.
L’on retiendra pour cette 13 e édition la participation massive des écoles primaires du secteur florivalien, le boom fantastique du cyclo-cross, ouvert à tous, avec 120 compétiteurs contre 70 l’année précédente, le record de participants battu à la corrida et la participation du Nording Walking de Guebwiller qui a proposé une marche nordique dans le secteur du Hugstein.

Maurice Emmenecker conclut ainsi : « Nous qui pouvons marcher, courir, sauter, nous ne pouvons pas rester insensibles et devons continuer à nous mobiliser. Aussi, à tous, nous osons dire un simple mot : merci et rendez-vous le 12 décembre ».

(Source L'Alsace)

samedi 16 janvier 2010

Collège de Buhl : Une pétition pour des transports sécurisés


La pétition des parents d’élèves du collège de Buhl, en faveur de transports sécurisés, n’a pas trouvé preneur, hier. Les manifestants ont trouvé porte close devant la permanence du conseiller général Daniel Weber.
Entretien :

Véronique Berkani, vous êtes la mère d’un élève de 6e au collège de Buhl et membre du collectif citoyen. Que faites-vous devant la permanence du conseiller général ?

Nous avions donné rendez-vous à Daniel Weber pour lui remettre une pétition signée par 332 parents d’élèves en octobre dernier. Nous demandons la mise en place de transports en commun scolarisés pour les enfants de Guebwiller qui se rendent au collège de Buhl. Plus généralement, nous demandons une meilleure accessibilité au collège.

Quels problèmes d’accessibilité rencontrent les élèves du collège ?

Il n’y a pas de trottoir en continuité, pas de piste cyclable. Tout est fait pour la voiture. À l’heure du développement durable, c’est aberrant.

En plus, il n’y a pas de transports en commun pour ceux qui viennent de la caserne des pompiers, à Guebwiller.

Que proposez-vous ?

Nous voulons que les différentes collectivités qui se sont renvoyées la balle jusqu’à présent dans ce dossier, dialoguent avec les parents d’élèves, les professeurs, les associations pour créer un parcours entièrement sécurisé depuis Guebwiller jusqu’au collège.

Nous proposons par exemple de créer un pédibus : il s’agit d’un bus mais à pieds, avec des arrêts, où les enfants sont pris en charge par des accompagnateurs pour avancer groupés. Et pour les cyclistes, nous proposons de créer une piste sécurisée en site propre.

Pourquoi avoir remis la pétition si tard ?

Les deux mairies concernées ainsi que la communauté de communes nous ont renvoyés vers le conseil général, qui est responsable du transport scolaire.

Depuis le mois d’octobre, on a des échanges de courrier avec monsieur Weber qui ne nous a d’abord pas répondu.

Il nous a ensuite promis un rendez-vous en décembre mais malgré les coups de fil passés à sa permanence à Colmar, ça n’a jamais abouti. Donc on lui a donné rendez-vous aujourd’hui à Guebwiller, devant sa permanence, qui devait, selon ses dires à l’époque, lui permettre d’être plus proche de la population de Guebwiller.

Vous dites que Daniel Weber ne veut pas vous voir ?

Il nous a tout de même écrit, il y a deux jours, pour nous proposer un rendez-vous à Colmar le 22 janvier, à une heure impossible à respecter pour des parents d’élèves qui travaillent.

Nous estimons pourtant que ce problème le concerne, à la fois en tant que conseiller général mais aussi en tant qu’ancien maire de Guebwiller. C’est lui qui était aux commandes quand la décision de construire le collège a été prise. Des décisions auraient dû être prises à ce moment-là et c’était à lui de les prendre. Nous dénonçons donc une dramatique absence d’anticipation.

(Source L'Alsace)

Pause musicale de l'Epiphanie


Dernièrement, le vice-président de la Musique Harmonie de Buhl Claude Arnold a ouvert, avec un roulement de tambour, une réunion ordinaire de l'ensemble.
De son côté, le président Yves Coquelle en a profité pour formuler au nom du comité, les voeux de santé, de saine émulation et le plaisir du « travailler ensemble », à tous les musiciens qui n'ont pas hésité de braver des conditions météorologiques difficiles pour assister à cette séance de répétition quelque peu différente des autres.

En effet, le président a présenté le planning des représentations musicales pour l'année à venir et la situation financière de l'harmonie.

Dans une ambiance bon enfant mais constructive, toutes les préoccupations des uns et des autres ont pu être évoquées. Pour clôturer cette atmosphère conviviale, les musiciens ont dégusté les traditionnelles galettes du roi et quatre d'entre eux ont été élevés au rang de reine et de roi. Bonne continuation au quatre dignitaires et bon travail musical à toute l'harmonie pour cette année 2010.

(Source DNA )

dimanche 10 janvier 2010

Qui veut devenir reine à Buhl ?


L’association « Carnaval 53 Buhl » organisera dans le cadre des festivités du carnaval buhlois la 21e élection du trio royal et celle du couple princier le samedi 6 février, à partir de 20 h 30, à la salle de gymnastique.

Les candidat(e)s sont invités à contacter Serge Montagnon, tél. 03.89.76.57.55 ou 06.85.88.15.44 après 18 h ou par mail : serge.montagnon68@orange.fr. L’âge minimum requis pour la reine est de 16 ans, celui de la princesse et du prince de 4 ans.

Les heureux élus participeront à la cavalcade des enfants qui se déroulera l’après-midi du samedi 27 février ainsi qu’à la parade du dimanche 28 février sous l’égide de l’office municipal des sports et de la culture.

Rappelons que le trio royal ainsi que la quatrième élue participeront cet automne à l’élection du Trèfle royal qui regroupe les carnavals de Buhl ainsi que ceux d’Ensisheim et de Soultz.


(Source L'Alsace)

De nouveaux défis à gérer pour l’année à venir


Dans le cadre de la cérémonie des vœux, l’OMSC a remis le premier « Trophée de la reconnaissance » à Pascal Hainigue.

Pour les vœux de Nouvel An, Fernand Doll, le maire de Buhl, entouré de ses adjoints, s’est adressé d’entrée aux nombreux invités présents, vendredi soir, au Cercle. Il a salué particulièrement le conseiller général Daniel Weber, le président de la CCRG Marc Jung, Frédéric Brugger, le principal du collège, sans oublier les nombreux élus de la vallée, les forces vives de la commune et les nouveaux habitants.
Une superbe projection, très dynamique et agréable, digne de professionnels,avec un power-point précis et sans commentaires inutiles a ensuite rappelé les faits marquants de l’année 2009.
Tout en haut de l'affiche figure évidemment l'ouverture, en septembre, du collège, un établissement attendu depuis une trentaine d'années et pour lequel le conseil général a investi 16 M€.
Ont également retenu l'attention des réalisateurs de cette projection l'incendie d'origine criminelle du club-house du FC Buhl, l'ensemble des missions des services techniques, l'effort public de fleurissement, le marché aux fleurs, le premier Forum des associations, les activités du Pôle jeunesse, la cavalcade de carnaval, le Téléthon et sa corrida, le marché de Noël, l'ouverture de trois nouvelles enseignes commerciales...

2010 enregistre déjà une concrétisation : « un équipement attendu depuis de nombreuses années, le gymnase, construction réalisée par la CCGR, est opérationnel depuis le début de l’année ».

Création de pistes cyclables
Puis Fernand Doll a souligné l’action menée par tous les maires de la vallée dans le projet de créations de pistes cyclables. « J’ose espérer que le conseil général nous appuiera financièrement et techniquement dans cette démarche », a déclaré le maire.

L’année à venir va suggérer de nouveaux défis avec un important programme de mise en conformité des bâtiments publics et d’accessibilité pour les handicapés et la poursuite des travaux de voirie.

« Ces opérations ont un coût et nécessitent un budget rigoureux, d’autant plus que la gestion des services du périscolaire et du contrat éducatif local doit faire face au désengagement de l’État en la matière », souligne le maire.

Adepte de la mutualisation des moyens

A l'issue de cette rétrospective, Fernand Doll a rappelé le rôle prépondérant de la CCRG, soulignant qu'il est pour sa part « adepte de la mutualisation des moyens et des services. La nouvelle année va ainsi voir la mise en place de nombreuses actions (de la CCRG) en faveur de nos concitoyens » ; le maire a également annoncé l'acquisition, grâce au SDIS, d'un nouveau véhicule de secours et l'installation prochaine de deux défibrillateurs, la poursuite des travaux sur la voirie communale et le lancement d'une étude concernant l'accessibilité des bâtiments publics aux handicapés. Fernand Doll a enfin regretté le désengagement progressif de l'état dans le financement du périscolaire et du contrat éducatif local.


Avant de présenter ses vœux, le maire a annoncé que la cité compte au dernier recensement 3284 habitants.

Trophée de la reconnaissance

À l’aube de cette nouvelle année, l’office municipal des sports et de la culture a innové puisque son comité d’administration a décidé de mettre à l’honneur des locaux : résidants ou originaires de la cité qui, au cours de l’année écoulée, se sont particulièrement mis en évidence, tous domaines confondus.

Pour cette première édition, le maire et le président de l’OMSC, Yves Coquelle Adjoint au maire, a remis, au nom de l'OMSC (Office municipal des sports et de la culture) qu'il préside, le Trophée de la reconnaissance à Pascal Hainigue. Ancien apprenti à la pâtisserie locale Stein, il a rejoint, après une année passée à l'Auberge de l'Ill, une maison colmarienne ; en octobre dernier, ce jeune professionnel âgé de 19 ans a obtenu le titre de meilleur jeune pâtissier d'Alsace.
( Sources DNA +Alsace )

mercredi 6 janvier 2010

Les pensionnaires commencent l’année en musique


Dimanche matin, les résidents de la maison de retraite Les Érables à Guebwiller ont eu le plaisir d’accueillir et d’ovationner les musiciens buhlois de l’ensemble Gruass U’sm Bluamathal.
Ces derniers, dans un répertoire adapté sous la direction d’Yves Coquelle, ont offert l’apéritif concert aux pensionnaires.

Les résidents n’avaient pas oublié les airs de leur jeunesse, aussi ont-ils accompagné les musiciens, Yves Coquelle leur donnant la mesure.
Le répertoire s’est achevé sur quelques airs de Noël, entonnés en commun avec le personnel, les résidents et les musiciens. Cette première animation de la nouvelle année a été mise sur pied par le comité de l’association Les amis des Érables et son président, Claude Arnold, qui souhaitent une bonne et heureuse année 2010 à tous les résidants des Erables.
"Que cette année nouvelle leurs apporte quiétude et santé et qu'ils soient entourés de tous ceux qui leurs sont chers."
Claude Arnold a aussi remercié la direction de l'hôpital de Guebwiller et tout le personnel des Erables de la contribution constante et quotidienne pour rendre la vie de nos aînés la plus agréable et la plus confortable possible

( Source L'Alsace )

Se retrouver et faire le plein d’activités


Le relais assistantes maternelles intercommunal Les petits Poucets a organisé, en faveur des assistantes maternelles agréées de la communauté de communes de la région de Guebwiller, et des enfants qu’elles accueillent, la fête des princes et des princesses. Cette réunion festive, organisée sous la houlette des deux responsables, Marie-Claire Schaffhauser et Véronique Syren, s’est tenue hier au Cercle à Buhl et réunissait plus d’une cinquantaine d’assistantes et de petits. « Le relais permet de sortir de la maison et propose différentes activités. Nous ne sommes plus isolées, les deux réunions festives annuelles, ici en début d’année et au mois de juin lors du pique-nique organisé à la zone de loisirs permet le contact entre les différentes assistantes. J’ai un regret cependant car toutes n’y participent pas : dommage ! » confie Céline, assistante mais aussi maman. Pour ce premier rendez-vous annuel, les enfants ont confectionné des couronnes, ont suivi attentivement une histoire en ombres chinoises, l’histoire de Roule Galette qui rencontre plein d’animaux et qui se méfie d’être mangé par eux.

Hélas elle ne s’est pas méfiée du renard qui n’en a fait qu’une bouchée. Après les assistantes et les enfants se sont retrouvés pour un superbe goûter, avant de se quitter en chansons.

Outre ces deux animations où toutes les gardiennes sont conviées, « le relais propose également tout au long de l’année différents ateliers : moteurs pour l’éveil de l’enfant avec des parcours agrémentés de volumes, cerceaux, coussins, tunnels, toiles ; ateliers manuels et de jeux avec la pâte à modeler, la peinture pour se familiariser avec les couleurs et les formes. Enfin, Semences d’artistes d’Anne Dotter est un atelier où un groupe d’enfants accompagnés d’assistantes découvre les arts plastiques en travaillant la terre et l’eau » rappelaient les responsables.


( Source L'Alsace )

mardi 5 janvier 2010

Maurice Emmenecker à l'honneur


Petit conseil entre amis

L'enseignement, l'engagement et le dévouement pour les autres, Maurice Emmenecker « l'a dans la peau ». Et même s'il a pris sa retraite il y a quelques mois, l'ancien directeur de l'Ecole Emile-Storck, à Guebwiller n'a toujours pas perdu ses bonnes vieilles habitudes...
L'autre jour, par exemple, il n'a pu résister à la tentation d'inviter ses collègues, pardon ses anciens collègues, à un conseil des maîtres. Mais un conseil « pas comme les autres », marqué par la présence d'un invité de marque, ancien inspecteur de l'Education nationale Gérard Kurst. Qui fut, aussi, l'Inspecteur de Maurice Emmenecker...
Cette rencontre, en réalité, cachait un bien sympathique moment de retrouvailles, marqué par la remise d'une distinction méritée : Maurice, ce soir- là, était au centre de la fête.
A la clef, pour ce « bon pédagogue » comme le soulignait Gérard Kurst, les Palmes Académiques. Une distinction heureuse pour « un homme serviable, toujours présent quand on faisait appel à lui », qui a plus d'une corde à son arc, comme en témoigne son engagement associatif, que nous avons déjà largement évoqué dans nos colonnes...

« J'ai simplement fait mon devoir »


« Il est bon que la société sache reconnaître ceux qui la servent » rappelait Gérard Kurst, avant que le nouveau chevalier, avec la passion qui est sienne, évoque, après les articles de presse parus à son sujet, ces « coups de fil de gens de condition modeste » qui lui rendaient hommage, se déclarant « heureux de voir que ce ne sont pas que des grosses têtes qui sont mis à l'honneur... ». Et lui, l'instituteur, fils d'une famille de condition modeste, dont la belle écriture a toujours été un réel plaisir, s'est dit touché, aussi, du témoignage d'une sénatrice, Catherine Troendle, qui s'était appuyée sur une citation de La Bruyère : « on ne doit pas juger du mérite d'un homme par ses grandes qualités mais par l'usage qu'il sait en faire ». « J'ai simplement fait mon devoir au service des enfants et de la communauté éducative » ajoutait, humblement, Maurice Emmenecker, remerciant tous ses amis enseignants présents, « tous des médaillables en puissance », méritant au moins « la médaille la plus importante, celle de l'amitié », mais remerciant aussi, et avant tout, celle qui l'accompagne, celle qui l'a accompagné tout au long de ses années, son épouse...
( Source DNA)

vendredi 1 janvier 2010

Des jouets pour les enfants démunis


La valeur n’attend pas le nombre des années. Aussi, l’équipe des « P’tits Potes » du périscolaire de Buhl a retroussé ses manches pour apporter un grand lot de jouets aux Restos du cœur à Soultz, la semaine passée.

En effet, suite à la bourse aux jouets proposée par le périscolaire le troisième dimanche de l’avent à la salle de gymnastique, les exposants ont proposé de laisser leurs invendus pour une œuvre charitable. Les jeunes se sont donc mobilisés et ont rassemblé les jouets pour les remettre à Soultz, afin que d’autres « P’tits Potes » aient également le bonheur de pouvoir jouer en famille.


(Source L'Alsace)

jeudi 17 décembre 2009

Léonie Andolfatto a eu 80 ans


Léonie Andolfatto a fêté dimanche son 80e anniversaire, entourée de toute sa famille. Troisième d’une fratrie de 12 enfants, elle a vu le jour le 13 décembre 1929 à Le Valtin dans les Vosges.
Elle est la fille d’Albert Christmann et de son épouse Marie Auer. Tout en fréquentant l’école à Rimbach, elle a passé une grande partie de sa jeunesse à la ferme auberge de la Glashütte, tenue à partir de 1937 par ses parents.
Le 15 avril 1955, elle a uni sa destinée à Jean Andolfatto, tailleur de pierres bien connu dans la cité buhloise. Lorsque son mari a été rappelé à ses obligations militaires en Algérie, elle a travaillé à la filature Bourcard.

Dès son retour Jean Andolfatto a créé sa propre entreprise début 1957. Léonie s’est consacrée à la gestion, tout en s’occupant de l’éducation de leurs trois enfants : Jean Pierre a repris le flambeau de l’entreprise, Lucien est employé à la DDE et Jeannine est factrice à Bergholtz.

Léonie Andolfatto a eu le malheur de perdre son mari en 1987. Émilie, Angel et Joaquim font la joie de leur arrière-grand-mère, également 5 fois grand-mère. Fidèle lectrice de L’Alsace depuis 1955, Léonie Andolfatto aime par-dessus tout son jardin et fait tous les jours sa petite promenade, même à bicyclette. Nous présentons ,nos meilleurs vœux à Léonie Andolfatto, une octogénaire encore bien vaillante.


( Source L'Alsace )

Un livre pour Noël


Samedi dernier, près de 140 enfants âgés entre 6 et 11 ans membres ou dont les parents sont membres des diverses associations regroupées au sein de l'OMSC (Office Municipal Sports et Culture) de Buhl ont été gâtés.
Après avoir été invités à assister à la projection privée en avant-première du dernier Walt Disney « La princesse et la grenouille » dont la sortie nationale n'est prévue que fin janvier prochain, ils se sont retrouvés dans la grande salle du Cercle où Yves Coquelle, président de l'OMSC et son équipe, les ont accueilli autour d'une table pour leur servir un chocolat chaud ou autre boisson avec des Mannala avant de leur remettre un magnifique livre.
Pour certains c'était un livre traitant de la nature ou du monde animal, pour d'autres un roman ou un conté de fées, mais pour tous, il s'agit d'un superbe cadeau de Noël pour honorer leur bénévolat ou celui de leurs parents.

( Source DNA )

mardi 15 décembre 2009

Souvenirs et convivialité au menu pour les personnes âgées


Plus de 120 aînées et aînés ont honoré l’invitation de la municipalité de Buhl pour ce rendez-vous festif annuel qu’est le repas de Noël des seniors.

Moment de retrouvailles mais également de détente pour de nombreux invités de 70 ans et plus, qui ont apprécié le Grüass u’sm Bluamatal sous la direction de Yves Coquelle qui les a fait danser, le Chœur d’hommes pour leur répertoire de circonstance et l’ensemble de la municipalité qui était à leurs petits soins.

Le maire Fernand Doll a également mis à l’honneur les doyens présents : Marcel Kuentz 89 ans, Laurence Gerrer et Madeleine Guthleben toutes deux 87 ans.

( Source L'Alsace)

dimanche 13 décembre 2009

La Bonne Action des jeunes


Chaque année, le conseil municipal des jeunes de Buhl organise lors du marché de Noël une action en faveur des Restos du coeur.
Le Conseil Municipal des Jeunes a renouvelé cette opération de solidarité cette année. Mercredi une délégation du CM des jeunes et l'adjoint Christian Cheray ont remis le produit d'une vente et collecte, à savoir : des jouets et gâteaux, ainsi qu'une somme de 50€.
Ces dons ont été remis à Paule Mallduici et Roger Simon, responsables des Restos de Soultz.
Roger Simon a souligné que ce genre de don arrive à point nommé, car les Restos du coeur ont grand besoin de fonds. « 93 familles soit 220 personnes sont actuellement bénéficiaires des services des Restos du coeur du secteur de Soultz, c'est 40 personnes de plus que l'an passé à pareille époque », notait t-il.

Des chiffres qui pourraient bien être revus à la hausse, la campagne hivernale vient, en effet, à peine de commencer.


( Source DNA )

samedi 12 décembre 2009

Le pire évité de justesse chez Continental Biscuits


Les derniers jours ont été particulièrement pénibles pour les dirigeants de l'entreprise buhloise Continental Biscuits. En raison de la réduction d'encours, entraînant un manque de trésorerie logique, certains ont pu penser que la quarantaine d'emplois était menacée. Il n'en sera finalement rien mais le ras-le-bol est bel et bien présent.
L'information a été « lâchée », mercredi après-midi lors de sa visite du Pôle emploi de Guebwiller , par le sous-préfet de l'arrondissement de Guebwiller, Arthur Soëne : « apparemment, une société à Buhl est actuellement en difficulté. 45 emplois sont menacés ». La société en question, c'est celle de Didier Chervin, Continental Biscuits. « Les emplois ne sont pas menacés mais nous avons eu quelques petits problèmes avec l'un de nos fournisseurs en effet », admet le président directeur général de l'entreprise buhloise.
Le fournisseur de gaz, comme l'an passé à la même époque selon nos informations, a soudainement décidé de réduire ses encours par deux. Ce qui a provoqué un véritable souci de trésorerie, et par la même conséquence, d'approvisionnement pour cette boîte comptant 37 salariés.
« Nous ne commentons jamais les affaires commerciales », nous a-t-on expliqué, hier après-midi, au niveau du fournisseur de gaz. Pour autant, les commentaires sont allés, eux, bon train à l'heure où la situation de crise est bien réelle. « C'est dommage de ne pas être solidaire dans un tel contexte », soulignait ainsi le PDG de Continental Biscuits, avant de rajouter : « j'ai eu certains de mes fournisseurs qui ont rencontré des difficultés, comme beaucoup d'entreprises au cours de ces derniers mois. Compréhensif, j'ai réduit les encours. Cela me semble logique ».

« Les banques ne suivent plus »

Aujourd'hui, la situation n'est plus du tout alarmante, cela dit. « Il n'y a pas de souci. Nous sommes en cours de négociation et tout cela va se régler rapidement », nous confiait, hier matin, Didier Chervin. Mais l'exemple de Continental Biscuits est représentatif de la situation d'une majeure partie des entreprises françaises depuis le contexte de crise économique qui a frappé l'hexagone au cours de ces derniers mois.
« Quelques fournisseurs deviennent plus exigeants, et surtout, les banques ne suivent plus du tout les entreprises. Pourtant, les commandes sont là puisque nous avons 42 camions de semi-remorques qui sont alimentés », poursuit le Pdg, avant d'avouer : « c'est vrai que le secteur alimentaire est moins touché. Mais nous aussi, nous aurions besoin d'une aide de l'Etat. On est en respiration artificielle ».
L'inquiétude concernant la fermeture éventuelle du site de Buhl a forcément eu des répercussions sur l'avenir de Mondial Biscuits, l'un des gros projets de l'entreprise et qui se situera à Cernay. Là encore, la crise (et la malchance) s'en est mêlée : « nous avions eu un incendie à Buhl. Nos assureurs ont exigé que nous mettions le four prévu à Cernay sur le site de Buhl. Mais, entre-temps, les entreprises de fabrication de nos fours ont fermé les unes après les autres en raison de la crise.
Alors aujourd'hui, on attend de pouvoir disposer d'un four. On espère ouvrir en 2010 », confie Didier Chervin.
Une nouvelle qui ravira sans aucun doute le député-maire de Cernay, Michel Sordi, lequel suit le dossier « biscuits » de très près, puisque doublement concerné : « je reste attentif à la situation. Aujourd'hui, la priorité, c'est que Buhl fonctionne et préserve ses emplois. En ce qui concerne Cernay, c'est en stand-by mais nous sommes confiants ».
( Source DNA)

vendredi 11 décembre 2009

Nouveau choc au carrefour...


C'est fin septembre, pour « sécuriser » l'accès au collège de Buhl des élèves guebwillerois, que la municipalité de Guebwiller a décidé de modifier le tracé du carrefour entre la rue de la République et la portion dite « du chemin Noir », juste avant le fameux « Seilerweier ».

Une modification qui semblait logique aux élus, mais pas forcément aux usagers, qui, au fil des jours, se rendent compte de la dangerosité que représente cette nouvelle configuration, dangerosité mise en exergue, d'ailleurs, même par certains élus buhlois...

Hier, ce carrefour a, une fois de plus, été le cadre d'une collision, selon un scénario presque « classique » : une voiture vient de Guebwiller et veut se diriger vers Buhl, par la rue du Florival, axe marqué par un « tourne à gauche » souvent dénoncé parce que peu visible, une autre arrive de Buhl, par la rue de la Fabrique et le prolongement de la rue du chemin Noir, prioritaire depuis la mise en place du nouveau tracé...

Le choc a été assez violent. Une des deux voitures a d'ailleurs été « projetée » sur un troisième véhicule, à l'arrêt, lui, au stop de la rue du Florival. Mais si la collision a entraîné de sérieux dégâts matériels, seules deux personnes, légèrement touchées, ont été transportées pour examens à l'hôpital de Guebwiller par le VSAB des sapeurs - pompires de Guebwiller, qui étaient sur place aux ordres du lieutenant Maurice Paal, avec un autre véhicule pour procéder ensuite, notamment au nettoyage de la chaussée.

Sur place également, un adjoint au maire de la commune de Buhl, Yves Coquelle.Pour quelques usagers de passage, ce fut aussi l'occasion de mettre en exergue la présignalisation estimée « légère » de ce carrefour modifié, et sa dangerosité dans la configuration actuelle. Ce d'autant que le secteur est connu, en hiver, lors des températures négatives, pour être rapidement verglacé...

( Source DNA )

mardi 8 décembre 2009

Un fourgon et des diplômes



Tradition respectée, à Buhl, où les membres du corps des sapeurs - pompiers se sont retrouvés aux ordres du chef de corps, l'adjudant - chef Hubert Reich pour le traditionnel hommage à sainte Barbe.
Devant la caserne, les élus de Buhl, conduits par le maire, Fernand Doll, entouré de ses adjoints, Yves Coquelle, Francis Munsch, et Loewert Marianne, avaient été rejoints par le commandant Stephan Algeyer, adjoint au chef de Groupement Mulhouse - Rhin, gestionnaire du parc auto du SDIS, et du capitaine Martin Klein, adjoint au chef du Groupement Centre, pour une manifestation marquée par la remise, au maire de Buhl, de la clef du « nouveau » fourgon pompe tonne du corps de Buhl par le SDIS.

Ainsi que l'expliquait l'adjoint au maire, chargé, notamment des sapeurs -pompiers, Francis Munsch, « ce fourgon avait été cédé par le SDIS « en l'état » il y a quelques semaines, la commune s'étant chargé de sa « remise en route », pour une facture qui s'est élevé, quand même à quelques 15 000 € ». Mais un investissement « indispensable pour la commune, la sécurité de ses habitants et les sapeurs - pompiers locaux, qui ne disposaient, jusque là, pas d'un tel véhicule ». D'ailleurs, à Buhl, la commune a financé, également, le passage, pour deux sapeurs -pompiers, du permis « poids lourd ».
La partie officielle, rehaussée par la prestation de la fanfare, a été l’occasion d’élever Michel Koch au grade de sergent-chef et Raymond Péquignot au grade de caporal honoraire. Le caporal-chef Joël Flory s’est vu remettre la médaille pour vingt-cinq années de fanfare. Après la cérémonie, les hommes du feu et les élus se sont retrouvés pour l’office religieux présidé par le père Moglo.

( Source DNA & L'Alsace )

lundi 7 décembre 2009

Corrida de Buhl : Cédric Oesterlé de la tête et des épaules


La 8 e corrida du Téléthon à Buhl, une course de 10 km ouverte à tous, a permis à Cédric Oesterlé de dominer de bout en bout.

Dès le premier passage sur la ligne d’arrivée, il s’était déjà détaché d’un premier groupe de coureurs. Au fil des cinq boucles il a augmenté son avance pour terminer en 33’14’’, devançant Guillaume Jannin d’une minute Christophe Colinet de 2’23’’.

« J’ai repris l’entraînement depuis un mois, aussi cette course me permet de bien me repérer. J’ai amélioré mon temps de 40 secondes sur ce circuit que j’aime bien », révèle Cédric Oesterlé, vainqueur pour la 3e fois. « Je suis motivé devant le public buhlois, c’est une course qui me tient à cœur. Ici, il faut veiller à se relancer dans le haut du village après un faux plat montant car le circuit est très exigeant », conclut Cédric pour qui l’objectif majeur pour 2010 est le triathlon du championnat de France Élite.

Classement : 1. Cédric Oesterlé 33’14’’; 2. Guillaume Jeannin (Fast) 34’14’’; 3. Christophe Colinet (Pca/Csl Neuf Brisach) 35’37’’; 4. Stéphane Cloteaux (Fast) 36’34’’; 5. Florient Phan (Fast) 36’56’’; 6. Thierry De Angeli (Tc Ungersheim) 37’4’’; 7. Christophe Lieby (Csl Neuf Brisach) 37’25’’; 8. Yves Rannou (Ffc) 37’42’’; 9. Patrick Lichtsteiner (Fast) 37’43’’; 10. Franck Colin (Cobf) 37’54’’; 11. Stéphane Bader (Fast) 38’5’’; 12. Frédéric Schaffner (Fast) 38’47’’; 13. François Renard 38’47’’; 14. Marc-Antoine Hammerer (Club Grand Fond Mulhouse) 38’54’’; 15. Éric Ostermann (Fast) 39’8’’; 16. Didier Minery (Eha Uspa) 39’19’’; 17. Franck Mathon (Asptt Triathlon Mulhouse) 39’25’’; 18. Bruno Imbert (Fast) 39’27’’; 19. Mathias Dolci (Cobf) 39’31’’; 20. Christophe Diss (Apvm) 39’32’’.

( Source L'Alsace )

La matinée de dimanche du Téléthon


La matinée de dimanche du Téléthon du Florival a été essentiellement consacrée au sport.

Les organisateurs de la MJC de Buhl ont été plus que satisfaits de la participation : quelque 150 personnes ont participé à la 8 e corrida remportée par Cédric Oesterlé pour la 3 e fois , tandis que le club voisin, le Nordic Walking de Guebwiller, présidé par José Biehler, apportait un surplus de 80 marcheurs avec bâtons, mais également sans.

Un petit itinéraire par le Hugstein, le Hochkopf, le pont de Saint-Barnabé leur a permis de contribuer à la recherche contre les maladies génétiques, mais aussi de profiter d’une matinée d’oxygénation.
L’après-midi, plus festive, s’est accordée aux notes du Grüass uus’m Blüamathal dirigé par Yves Coquelle et de son chanteur Jean-Paul.

( Source L'Alsace )

dimanche 6 décembre 2009

A la lumière des lampions


Vendredi soir, à Buhl, Saint Nicolas avait donné rendez-vous à tous les villageois et habitants des alentours sur la place du Marché. De là, les Grognards de Haute-Alsace ont devancé un cortège qui allait défiler dans le village, lampions et torches à la main.

La nuit à Buhl, a pris une dimension particulière pour marquer la venue de Saint - Nicolas. Au rythme des grosses caisses et des caisses claires de la batterie - fanfare des Grognards de Haute-Alsace, qui faisait sa première apparition dans le Florival, la grande masse de personnes présentes a défilé tout autour du village...

Escorté par les sapeurs pompiers, le cortège a fait un premier arrêt à l'église, endroit duquel le Saint-Nicolas, accompagné par des moines et un âne, a fait son apparition. C'est à ce moment que les torches et lampions se sont allumés pour illuminer la nuit buhloise.

Le défilé s'est ensuite poursuivi dans les rues du village pour se retrouver au point de départ, sur la place du Marché. Pour les enfants, qui en avaient déjà pris plein les yeux, ce n'était pas fini puisqu'un manala de trois mètres « le plus grand Mannala du Florival » selon Yves Coquelle, préseident de l'OMSC, s'était invité à la fête.

Une première réussie pour l'OMSC, en partenariat avec les commerçants de Buhl, pour cette fête de la Saint - Nicolas.

( Source DNA )

samedi 5 décembre 2009

Défiler avec le saint Nicolas


Cela faisait quelques temps déjà que l'idée trottait dans la tête du vice-président de l'OMSC (Office Municipal des Sports et de la Culture) de Buhl, Serge Montagnon. Le « bébé » s'apprête à naître et l'OMSC a la joie d'annoncer la grande première de « Saint Nicolas et les Grognards de Haute-Alsace ». Il s'agira d'un grand défilé où petits et grands sont invités à y participer.


« L'idée, c'est de profiter de la féerie de Noël ». A l'occasion des fêtes de fin d'année, l'OMSC, par les voix de Yves Coquelle et de Serge Montagnon, respectivement président et vice-président, lance, cette année, une nouvelle animation : un défilé avec le saint Nicolas.

« Nous avons vraiment le cadre idéal pour organiser cette manifestation entre les places du marché et de l'église mais surtout la forêt », explique ainsi Yves Coquelle, avant d'entrer un peu plus dans les détails : « le saint Nicolas viendra de la forêt, accompagné des moines de Murbach, d'ânes et du Hanstrapp. Après cela, tous ensemble, nous défilerons dans les rues de Buhl pour cette grande fête ».

A l'occasion de ce premier essai, le saint Nicolas et ses accompagnants auront les honneurs de la batterie les grognards de Haute-Alsace, vêtus de hussards et dont la réputation à travers la France n'est plus à refaire puisqu'il se sont déjà produits dans des lieux aussi prestigieux que l'Elysée par exemple.

Lampions pour les enfants, torches pour les adultes

Ce défilé, organisé en partenariat avec l'association des commerçants et le Crédit Mutuel de Buhl, verra les participants suivre le parcours suivant : place de l'église-rue de la Paroisse-rue du Florival-rue saint Gangolph-rue de la Gare-rue du Florival-place du marché.
Au cours de cette randonnée féerique d'une durée de 45 minutes environ, les enfants auront alors tout loisir de montrer fièrement leurs lampions (vendu au prix de 2€), tandis que les parents et accompagnants seront, eux, munis de torches. Mais ce qu'il faut retenir de cette grande première, c'est surtout que cette manifestation a été créée avant tout pour les enfants, lesquels seront la pierre angulaire de ce défilé. Tout a en effet été pensé pour eux. « A tous les enfants, il sera offert le Manala, du chocolat chaud et des mandarines », souligne ainsi Yves Coquelle.
Preuve encore une fois que c'est tout une ville qui s'est investie dans cette manifestation, ce sont les trois boulangers de Buhl qui offriront ces délices aux enfants. Trois boulangers qui ont décidé de mettre leur savoir-faire au service de la commune de Buhl et du saint Nicolas puisqu'ils ont décidé de fabriquer le plus grand Manala du Florival.
« Il mesurera trois mètres et chaque boulanger confectionnera une partie. Ensuite, nous le découperons et le distribuerons aux enfants », conclut le président de l'OMSC en confiant que beaucoup d'espoirs sont placés dans cette nouvelle animation buhloise : « si cela fonctionne bien, on pourra imaginer la participation de chars à l'avenir ».


( Source DNA )

Défilé aux lampions et aux flambeaux avec le saint Nicolas. Rendez-vous vendredi 4 décembre sur la place du marché de Buhl à partir de 18h30.

vendredi 4 décembre 2009

Nouveau restaurant dans la zone artisanale


Spécialités italiennes

Catherine Lavanga et l'équipe du restaurant « Il Piccantino » qui ouvre ce mercredi à midi. (Photo DNA) « Il Piccantino », c'est le nom d'un nouveau restaurant pizzeria qui ouvre ses portes aujourd'hui au n°40 de la rue de la Fabrique à Buhl. Les spécialités italiennes seront à l'honneur et la nouvelle enseigne proposera également une formule de pizzas au mètre.

« Nous avons une capacité de 80 à 90 couverts à midi et le soir » explique Catherine Lavanga qui, en compagnie de son fils Angelo et de son gendre Rogolo, ouvre ce mercredi le restaurant pizzeria « Il Piccantino », dans la zone artisanale de Buhl. Une nouvelle enseigne installée sur 300 m² qui proposera une carte variée avec un large choix de spécialités italiennes. « Les pizzas, les pâtes, les oranginis et les pâtisseries aussi. Le plat du jour à midi sera à moins de dix euros et la plupart de nos produits viennent directement d'Italie » précise encore Catherine.

Des pizzas au mètre !

Alors que son mari Vito, fait visiter la salle aménagée avec goût et du mobilier design - « ce local était vide, on a tout refait à neuf et on s'est dit pourquoi pas se lancer... » -, la patronne des lieux insiste sur la formule de la pizza au mètre qui sera proposée par le restaurant. « C'est quelque chose qui a été lancé il y a deux ou trois ans dans le sud de l'Italie et qui a très vite eu beaucoup de succès. Lorsqu'un groupe viendra manger, il pourra commander une longueur de pizza pour la table, avec trois sortes différentes. C'est une formule conviviale et qui permet de goûter aux différentes pizzas. »

L'établissement a investi dans un four spécial de 2 m de profondeur et Nino, un pizzaïolo venu spécialement de sa région de Calabre, y démontrera ses talents. L'ouverture de ce restaurant s'accompagne dans un premier temps de l'embauche de trois personnes; à terme ce sont cinq personnes qui devraient y travailler au service et à la cuisine. « On espère que cela va marcher » souligne avec le sourire Catherine Lavanga. A l'arrière du restaurant, une terrasse sera aménagée pour les beaux jours et l'établissement qui proposera aussi des pizzas à emporter sera ouvert du mardi au dimanche.


( Source DNA)

Restaurant pizzeria « Il Piccantino » (40, rue de la fabrique à Buhl), ouverture ce mercredi à midi. Tél : 03 .89 . 81 . 00 . 35




le 13e Téléthon du Florival





La 13e édition du Téléthon du Florival organisé par la M.J.C. de Buhl et regroupant toutes les forces vives de la vallée se déroule sur plusieurs étapes.
Elle a démarré dimanche dernier, avec l'organisation du cyclo - cross sur les hauteurs des Kentelacker. Selon une coutume bien établie, les élèves des écoles primaires du Florival ( Issenheim - Guebwiller - Buhl - Schweighouse, Lautenbach - Lautenbach - Zell et Linthal courront également dans le cadre de ce Téléthon. Après Issenheim, qui a déjà organisé son épreuve le 20 novembre, Guebwiller et le Haut-Florival l'organiseront simultanément le vendredi 4 décembre et l'école de Buhl, le lundi 7 décembre.

L'apogée de la manifestation se déroulera à Buhl le dimanche 6 décembre avec la 8° corrida, une course à pied à travers les rues du centre du village sur une boucle que les concurrents adultes auront à parcourir 5 fois. A 9 h30, les jeunes nés entre 1992 et 1995 ( garçons et filles ) boucleront deux tours, soit 3,8 km et à 9 h 32, les jeunes nés entre 1996 et 1999 parcourront une boucle d'un tour, soit 1,9 km. Cette compétition est ouverte aux licenciés et aux non-licenciés. Les inscriptions sont prises jusqu'au 2 décembre chez Maurice Emmenecker, 3 rue Edmond Rogelet à Buhl.

A 10 h, le club de Nording - Walking proposera une marche avec bâtons dans la forêt de Buhl sur une distance de 6,5 km. Parallèlement à cette marche nordique, le parcours tracé entre le Hugstein et le Rimlishof sera ouvert entre 9 et 11 h aux marcheurs sans bâton. A 11 h, le groupe de Guggamusik « D'Behler Schlappabader » donnera un apéritif - concert dans la cour du Cercle.. A partir de 14 h30, il sera proposé un concert donné par l'ensemble « Grüass uss'm Blüamathal »

Tout au long de la journée, de 9 à 17 h au Cercle, l'urne Téléthon sera ouverte au public pour recueillir les dons en faveur du Téléthon. De même fonctionnera une buvette avec vin chaud et petite restauration et un stand de pâtisseries. D'ailleurs, toutes les pâtissières qui veulent soutenir l'action en faveur du Téléthon peuvent apporter des pâtisseries à vendre au profit du Téléthon à partir de 9 h au Cercle. Le salon Studio Coiffure Marie Reyer reverse 15% de ses recettes du salon du samedi 5 décembre à la manifestation.

(Source DNA)

mardi 1 décembre 2009

Téléthon : Forte mobilisation autour de la MJC de Buhl



Seule dans le secteur en 1996, la MJC de Buhl s’était mobilisée pour la première fois au profit de la recherche contre les maladies génétiques. Treize ans plus tard, malgré quelques adaptations, la MJC de Buhl reste solidaire, proposant cette semaine pour le Téléthon un plateau sportif et musical.

Comme les années précédentes, les enfants des écoles du Florival vont à nouveau courir pour cette noble cause. Ainsi pour toute course d’endurance menée à son terme, le Crédit Mutuel versera 0,50 euro au Téléthon. Avec la participation des élèves des écoles primaires de Guebwiller au parc de l’IUFM, des écoles primaires du Haut-Florival à Schweighouse et de ceux de l’école Koechlin de Buhl, vendredi et lundi prochain, cette manifestation sera sur de bons rails. À noter que les primaires d’Issenheim ont déjà couru vendredi dernier.

Huitième corrida du Téléthon

Dimanche 6 décembre, les organisateurs espèrent bien battre le record de participation de 150 athlètes, confirmés et amateurs, pour la huitième corrida dans les rues de la cité. Cette course ouverte à tous est longue de 10 km, soit cinq tours pour les juniors et les seniors alors que les poussins et benjamins effectueront un tour, les minimes et cadets deux tours, avec départ à 10 h au parking Continental Biscuit, rue de la Fabrique.

Marche avec ou sans bâtons

Les organisateurs buhlois enregistrent cette année la participation du club Nordic walking de Guebwiller du président José Biehler. Il propose un parcours de 6,5 km sur route et en forêt par le Hugstein, le Hochkopf et retour par le Saint-Barnabé. Le départ est libre de 9 h à 11 h pour la marche sans bâtons et guidé à 10 h pour la marche nordique. Au retour de tous ces sportifs, l’apéritif concert sera assuré par la Gugga Musik locale « D’Behler Schlappabader ».

Après-midi musical

La partie festive agrémentera la fin de cette mobilisation au Cercle à Buhl à partir de 14 h 30. Le Grüass uss’m Blüamathal » (la société de musique de Buhl) offrira un après-midi musical faisant la part belle à tous ceux qui aiment danser (entrée libre).

Et toute la journée au Cercle : buvette, vin chaud, casse-croûte et pâtisseries. Toutes les personnes désirant participer à l’action de la MJC pourront apporter des pâtisseries le dimanche 6 décembre, à partir de 9 h, au Cercle. Elles seront vendues au profit du Téléthon.

(Source l'Alsace )