Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

Cette page d'informations concernant Buhl n'est pas une émanation des Élus de la Municipalité de Buhl ni au service de ces derniers.

Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

mardi 24 mars 2015

Alternatives aux pesticides : Jardiner au naturel

 La collecte des produits phytosanitaires organisée samedi matin à la déchetterie de Buhl a été fructueuse. Près de 200 bidons, tubes, boîtes contenant des produits phytosanitaires dangereux ou interdits à la vente ont été déposés.


Une belle collecte de produits phytosanitaires à l’entrée de la déchetterie de Buhl et petite démonstration de la binette à roue.. PHOTO DNA – ziz


La 8e édition de la Semaine des alternatives aux pesticides, commencée vendredi 20 mars, jour du printemps, se déroulera jusqu’au 30 mars. Une série de conférences, de rencontres, de films, de sorties, d’ateliers sont mis en place durant toute cette semaine, du nord au sud de l’Alsace pour informer les différents publics des effets nocifs et, à très long terme, de l’usage des pesticides.


En partenariat avec la Communauté de communes de la Région de Guebwiller, la Mission Eau bassin-versant de Guebwiller, l’association « Florival en Transition » et la participation d’Alain Périchon, conseiller en jardinage naturel, la matinée de samedi a permis, dans un premier temps, de collecter une quantité significative de produits nocifs. Pris en charge par la Communauté de communes de la région de Guebwiller, ils seront convoyés vers l’usine de traitement et recyclage des produits dangereux à Ottmarsheim.


Dans un deuxième temps, cette action a permis à Delphine Mychajlow, ambassadrice de la Mission Eau bassin-versant de Guebwiller de convaincre les particuliers de l’importance vitale de protéger les ressources en eau, la nappe phréatique, de ne pas polluer ni sols ni atmosphère.


Jardiner au naturel



Le public qui avait répondu présent à cette action a pu rencontrer Alain Périchon, conseiller en jardinage au naturel, qui a dispensé les modi operandi pour travailler la terre, limiter les invasives, produire des fleurs, fruits et légumes sains, sans avoir recours aux désherbants, fongicides, antilimaces, antinuisibles, antimousses et autres anti…

Et de prôner l’usage de la binette, de paillages, de broyats pour ralentir l’invasion des mauvaises herbes, des engrais verts, du mulch pour encourager la pousse, des décoctions de feuilles de rhubarbe (macérées dans de l’eau tiède durant 24 h) contre les attaques des limaces et des escargots, des purins naturels, le badigeon blanc de Lhomme-Lefort qui protègera les arbres fruitiers durant plus de deux ans…

Une série de bons conseils pour jardiner sainement, avec des produits naturels mais efficaces et surtout, sans conséquences dramatiques à court et long termes pour les sols, les ressources en eau et pour tout ce qui vit.

Les produits phytosanitaires peuvent être ramenés dans les déchetteries de la CCRG tout au long de l’année.


( Source DNA )

vendredi 20 mars 2015

Gymnastique rythmique : Mère et fille unies par une passion commune

Audrey Coquelle et sa fille, Alyssa, participeront aux championnats d’Alsace par équipes. Elles défendront les couleurs de Guebwiller et de Pfastatt.

Audrey et Alyssa Coquelle lors des championnats du Haut-Rhin à Buhl.
 Photo L’Alsace/Bernard Erhard

Les championnats d’Alsace de gymnastique rythmique par équipes se dérouleront à Sélestat samedi après-midi et dimanche toute la journée. Deux Buhloises défendront les couleurs florivaliennes : Audrey Coquelle, la monitrice de l’équipe cadette DC2 qui a remporté il y a un mois le titre départemental avec la section guebwilleroise de gymnastique rythmique, et Alyssa Coquelle qui défend depuis deux ans les couleurs du club phare du département : Pfastatt.

« Guebwiller sera représenté par huit équipes, des poussines aux seniors avec ballons ou rubans, les locales feront au mieux pour briguer les premières places. Je serai plus particulièrement attentive à mon équipe des cadettes que j’entraîne deux fois par semaine et dont je m’occupe à plein temps », confie Audrey Coquelle qui entraîne également à mi-temps, avec Marion Doppler l’équipe des minimes DC 2.

Audrey Coquelle avait pratiqué cette discipline il y a quelques années à Guebwiller, mais suite à une blessure a dû abandonner sa passion. Elle l’a retrouvée avec sa fille, Alyssa, qui s’est mise à la gymnastique rythmique dès l’âge de 4-5 ans, évoluant à Guebwiller, ce qui a permis à sa maman de retrouver la salle 1860, et surtout de s’occuper de l’entraînement des jeunes gymnastes. « Alyssa a participé à de petites compétitions puis, il y a deux ans, elle est partie pour Pfastatt et a été prise d’office. Aujourd’hui elle évolue dans l’équipe DC1 benjamines. Cela demande un très grand investissement en temps, avec trois entraînements par semaine. L’équipe mulhousienne a des structures plus élaborées que Guebwiller. Néanmoins, certaines gymnastes locales auraient aussi leur place à Pfastatt mais les nombreux déplacements sont contraignants ».

Pour ces championnats d’Alsace, Audrey Coquelle n’a qu’un but : le plus de podiums possible malgré la concurrence bas-rhinoise et les qualifications aux championnats de zones, le but du jeu étant d’aller le plus loin possible.

( Source L'Alsace )



mercredi 18 mars 2015

Amicale des pêcheurs de Buhl : Une ouverture prolifique

L’amicale des pêcheurs de Buhl ont bien entamé la saison de pêche. Le jour de l’ouverture, bonne pêche pour tous les membres qui avaient rempli leur quota de cinq truites arc-en-ciel dès la fin de la matinée.


Le président Raymond Riethmuller, entouré de Maurice Schentzel et d’un grand amateur de truites arc-en-ciel. PHOTO DNA – ziz


Le premier alevinage de la saison, 120 kg de truites arc-en-ciel, 315 kg de carpes avait été effectué en amont de l’ouverture de la saison de pêche, ce samedi 14 mars. Dès 8 h du matin, une bonne vingtaine de membres avait lancé leur ligne et, tout au long de la matinée, la pêche a été excellente.
Une bonne entrée en matière pour la suite des événements !

Le président Raymond  Riethmuller et le garde-pêche Maurice Schentzel étaient à nouveau à pied d’œuvre, dimanche matin, pour accueillir les passionnés et pour communiquer le programme de la saison.

Le programme 2015


Vendredi 3 avril, vente de truites (8 euros/kilo) du Vendredi Saint, sur le stand de l’amicale, à côté de la mairie de Buhl, entrée du parking.
Samedi 25 avril, soirée carpes-frites.
Dimanche 3 mai, concours de pêche à partir de 8 h, (limité à 100 participants), apéritif offert. Réservations ouvertes dès à présent auprès du président au ✆ 03 89 76 84 05.
Dimanche 24 mai, concours interne.
Dimanche 2 août, déjeuner carpes-frites.
Samedi 26 septembre, soirée carpes-frites.
Sans oublier, une matinée de travail pour les membres chaque 1er samedi du mois.

Le comité de l’amicale des pêcheurs de Buhl


Après la réunion du 16 février 2015, le comité se compose comme suit :
Président, Raymond  Riethmuller. Vice-président, Bernard Babula. Secrétaire, Christian Facchin. Secrétaire adjoint, Yves Coquelle. Trésorier, Jean-Jacques Bleyer. Trésorière adjointe : Marlène Riethmuller. Assesseurs : Pietro Visco (responsable travaux), Jean-Pierre Andolfatto (responsable des travaux adjoint), Maurice Schentzel (garde-pêche de l’étang).


Pour tout public


Vente de truites tous les dimanches matin à la pisciculture, à côté de l’étang, 11, route de Murbach, Buhl.

Les personnes souhaitant s’inscrire pour la soirée carpes-frites du samedi 25 avril, (filets de carpes – frites, à volonté, plus apéritif, plus dessert, plus café pour 20 euros/personne la soirée) ou se faire livrer à domicile (carpes-frites + dessert), dans un rayon de 10 km pour 12,50 euros/personne peuvent réserver auprès de Raymond  et Marlène Riethmuller au ✆ 03 89 76 84 05.
Idem pour la réservation du déjeuner carpes-frites du 3 août.


( Source DNA )

jeudi 12 mars 2015

Un moment de rencontre

Ce week-end a vu la visite de Mgr Vincent Dollmann, évêque auxiliaire de Strasbourg, qui s’est rendu dans les sept paroisses du Haut-Florival. Une visite de travail édifiante pour la communauté catholique.

Mgr Vincent Dollmann (à gauche) avec Heidi Koch, le Père Damien, était en visite dans la communauté de paroisses du Haut-Florival. PHOTO DNA


Accueilli par le Père Damien Moglo, chargé d’âmes des sept paroisses du Haut-Florival (Linthal, Sengern, Lautenbach-Zell, Lautenbach, Schweighouse, Buhl, Murbach), Mgr Vincent Dollmann, accompagné du vicaire épiscopal Hubert Schmitt et de Gabrielle Freyburger, animatrice de la zone pastorale, a rencontré, samedi matin, les membres de l’équipe d’animation pastorale du Haut-Florival pour une importante réunion de travail.

En début d’après-midi, Mgr Dollmann a été accueilli en l’église Saint-Jean-Baptiste de Buhl par le Père Damien, Maurice Emmenecker, président du conseil de Fabrique et par Heidi Koch, animatrice des « Amis du Retable » qui a offert une explication non exhaustive du triptyque datant de la fin du XVe siècle attribué à l’Ecole de Martin Schongauer, pièce maîtresse du mobilier de l’église.

L’après-midi a été consacrée aux rencontres avec les forces vives paroissiales. Dimanche matin, Mgr Dollmann a célébré la messe en la collégiale de Lautenbach, rehaussée par les chorales de la communauté des paroisses, accompagnées par Dominique Ritter à l’orgue et la Musique-Harmonie du Florival dirigée par Jean-Luc Bleicher.

A la fin de la messe, le verre de l’amitié a été partagé par les personnalités ecclésiastiques et les fidèles, permettant une fois encore des échanges d’idées, de directives, en toute convivialité. La visite pastorale de Mgr Dollmann se terminera fin avril, à Guebwiller

( Source DNA )

lundi 2 mars 2015

Week-end de joyeuses folies

La page s’est refermée, dimanche soir, sur la 35e édition du grand Carnaval buhlois. Un carnaval comme il se doit de l’être, coloré, bruyant, plein de sorcières, fées, bandits, grosses têtes indisciplinées, avec batailles de confetti sous les encouragements tonitruants des Guggamusik déchaînées !


La reine Coralie, Claire et Clara, ses dauphines (en bleu), Coralie la demoiselle d’honneur, ont été très applaudies par la foule conquise par leur charme. PHOTOS DNA – ziz

La parade des enfants, samedi après-midi, avait fait le bonheur des petits participants qui, pour les plus jeunes du moins, serraient bien fort la main de leurs parents ! La Guggamusik « D’r Behler Schlappabader » avait ouvert le cortège, suivie par la troupe en bleu et blanc des jeunes du FC Buhl !
Tous les cow-boys, dinosaures, sorcières, commères, fées, mousquetaires… ont eu droit aux batailles de confetti enthousiastes. Une belle petite bande de « fols et de fofolles » qui se sont bien amusés.
Le public a pu applaudir la première apparition du couple princier, Kenza et Lucas, de la reine Coralie et de Claire, sa première dauphine. Ces gracieuses royautés ont récompensé leurs jeunes sujets par une généreuse distribution de bonbons.

Succès fou


Dimanche, les « Behler Schlappabader » ont ouvert la marche, relayés par les Guggamusik de Mulhouse « Gugga Ratscha », les « Spatzawaggis » de Roderen. Les groupes, les chars, plus drôles et plus gentiment vindicatifs les uns que les autres ont annoncé l’arrivée du magnifique char royal.

Reines, dauphines, demoiselle et couple princier


Trônant avec grâce et beauté, la reine Coralie, ses dauphines Claire, Clara et Coralie, sa demoiselle d’honneur ont séduit la foule, tout comme Kenza et Lucas, le couple princier, adorablement craquant !

Plein de couleurs pour la Guggamusik de Roderen


La fête s’est poursuivie dans la salle des fêtes par un festival des Guggamusik et par un bal public gratuit animé par le duo Marie-Claude et Jean-Paul. Un bel épisode du carnaval buhlois !


( Source DNA )


Pluie de confettis sur Buhl

Une vingtaine de chars ont animé les rues de Buhl hier et ont offert une belle cavalcade colorée au public venu nombreux. Même la pluie n’a pas osé gâcher cette fête !

Le char royal a fermé la marche
 de cette belle cavalcade.
Photo  L’Alsace/B.E.


Des clowns, des princesses, des pirates, des crocodiles, des chevaliers… Les enfants déguisés – voire quelques adultes – étaient nombreux sur le parcours de la cavalcade de Buhl hier. Il faut dire que le programme de cette année était particulièrement alléchant et que la pluie, qui menaçait en début d’après-midi, a finalement renoncé à gâcher cette fête au milieu des vacances !

Une valeur sûre


Maeva, du haut de ses 6 ans, attendait avec impatience les premiers chars. Pour l’occasion, elle a enfilé sa robe de princesse, « avec des paillettes et des diamants » , un peu à l’image de son héroïne préférée, Elsa, la Reine des Neiges… « J’aime le carnaval car on peut lancer des confettis partout » , assure-t-elle, l’œil rieur. Céline, sa maman, n’a pas hésité à venir de Staffelfelden : « Le carnaval de Buhl, c’est une valeur sûre. Il est chouette, il est long et il plaît beaucoup aux enfants ! »
Sur le trottoir d’en face, Sarah, 8 ans, confirme son attrait pour cette cavalcade. Elle aussi s’est parée d’un beau costume d’Indienne. Elle s’est également amusée à maquiller son papa Laurent : « J’avais un modèle de clown. J’ai oublié trois perles mais j’ai rajouté des cœurs ! » C’est vrai qu’à carnaval, tout est permis !

200 sandwichs et des kilos de confettis


En coulisse, les organisateurs s’activaient. Déjà, de bonne heure le matin, ils avaient concocté plus de 200 sandwichs pour nourrir musiciens et grosses têtes invités à défilés. D’autres – les bénévoles du Tennis club – avaient rempli le coffre de la voiture de kilos de confettis pour approvisionner les spectateurs. Puis chacun s’est préparé, échauffé, avant de se lancer.



Au cœur de la commune, les chars se sont fait entendre avant de se montrer. Des sons percutants et dansants, qui font un peu oublier la peur des grosses têtes chez les plus jeunes. Chaque troupe s’en est donnée à cœur joie pour lancer des tonnes de confettis et… distribuer des bonbons. Grégoire, 5 ans, a distribué pour sa part des conseils aux autres spectateurs : « Toi aussi tu dois lancer des confettis si tu veux des bonbons ! »



Sur les chars ou à pied, les groupes ont rivalisé d’ingéniosité pour amuser le public, depuis le mini-van tonitruant jusqu’au chalet sur roues des Zaller Holtzmacher de Lautenbach-Zell, en passant par la bonne humeur communicative des « Buhlois crétins », une nouvelle espèce de lapins. Décidément, cette année, les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands ; le public très nombreux a apprécié et n’a pas boudé son plaisir..



( Source L'Alsace )

dimanche 1 mars 2015

Cet après-midi, poursuite des festivités carnavalesques.


Les jeunes footballeurs du FC Buhl ont joué le jeu, le public les retrouvera aujourd’hui.  Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Les enfants ont donné hier le coup d’envoi des festivités carnavalesques buhloises du week-end. La diversité et la couleur étaient de mise dans le cortège ouvert par la Gugga Musik D’Behler Schlappabader drainant plus de 500 jeunes carnavaliers accompagnés des parents et grands-parents.
Parmi eux, le FC Buhl a joué le jeu, venant en nombre au défilé. Le public les retrouvera aujourd’hui lors de la grande cavalcade. Il retrouvera également sa majesté Coralie, ses dauphines Claire et Clara, la demoiselle d’honneur Coralie et le couple princier, Kenza et Lucas.

À ces joyeux lurons s’associeront de nombreux groupes locaux, les Grosses Têtes Illdapper Wackes de Mulhouse, une première ! La Gugga Ratscha de Mulhouse et les Spatzawaggis de Roderen apporteront également la note musicale pour animer le cortège tout au long du parcours.

Toutes les Gugga Musik se retrouveront après la cavalcade dans la salle de gymnastique pour leur festival, une institution incontournable depuis plusieurs années. Les troupes seront encouragées par les carnavaliers et la cour royale. Le bal gratuit est animé par « Marie-Claude et Jean-Paul ».

Y ALLER Buhl, dimanche 1er mars, à partir de 15 h. Entrée libre.

( Source L'Alsace )

lundi 3 novembre 2014

Halloween des P’tits Potes.

Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Sorcières, vampires, Dracula, diables, squelettes, Frankenstein  n’ont pas manqué de défiler dans les rues de la cité Saint-Jean, à la quête de bonbons, notamment chez les commerçants.

C’était le jour d’Halloween, vendredi en fin d’après midi, que la trentaine de bambins entourés des monitrices et moniteurs, mais également accompagnés de parents, s’était grimée, maquillée pour effrayer les Buhlois et Buhloises.

Cette promenade des P’tits Potes âgés de 3 à 12 ans par un temps superbe a scellé la semaine d’activités du centre de loisirs mis en place par la municipalité.

( Source l'Alsace )

samedi 1 novembre 2014

Stein : 110 ans de pâtisserie à Buhl

Cent dix ans et quatre générations de pâtissiers installés à Buhl : Pascal et Cathy Stein, les plus jeunes de la lignée, célébreront cette aventure familiale et gourmande du mardi 4 au dimanche 9 novembre dans leur boutique, rue de la Gare. Au menu : des démonstrations et des dégustations.

Paul et Denise Stein (à gauche), leur fils Pascal et son épouse Cathy ainsi que les petits-enfants Maxime et Chloé, fêteront du 4 au 9 novembre les 110 ans de la pâtisserie-chocolaterie-boulangerie à Buhl. Photos L’Alsace/Bernard Erhard

Tout a débuté en 1904. Cette année-là, Eugène Stein et son épouse Joséphine ouvrent à Buhl une boulangerie-pâtisserie. Les affaires marchent bien et, en 1934, c’est leur fils André, marié à Lucie, qui reprend l’affaire et la maison. Mais, au début de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands réquisitionnent le labo. « Quand il a pu réinvestir les lieux, le grand-père de mon mari s’est juré qu’il ne ferait plus de pain et se consacrerait uniquement à la pâtisserie » , raconte Cathy, l’épouse de Pascal Stein. À l’époque, il y avait sept boulangers dans le village. « Lui a choisi d’innover. Par exemple, il a été le premier à faire de la glace » , poursuit Cathy. Pour ce faire, André achetait des blocs de glace qui arrivaient d’une grotte sous le Hugstein. Calés autour de la turbine, ces blocs refroidissaient les préparations.

« Je vais faire le métier du père ! »


À chaque génération ses fils et ses pâtissiers : en 1968, Paul succède à son père, soutenu par son épouse Denise. « Pour ma part, la pâtisserie, j’y suis venu un peu tout seul » , raconte Pascal, le fils de Paul, qui a deux grandes sœurs et qui a commencé par se passionner pour… le foot. Il a même poursuivi ses études dans une section sport-études à Strasbourg. « Un jour, je suis rentré et j’ai dit à ma mère : j’arrête Strasbourg et je vais faire le métier du père ! » Pascal a alors 15-16 ans. La pâtisserie ne lui est pas totalement inconnue : « Comme tous les enfants d’artisans, j’ai aidé mon père de temps en temps. » Ses spécialités quand il était enfant ? « Je couvrais les petits fours et je mettais les amandes au fond des moules à Kougelhopf. Plus tard, pour les Mannala, ma mère me réveillait tôt le matin pour que j’aide mon père à les façonner. Ces jours-là, je n’allais pas à l’école. Je me souviens aussi qu’à 9 h, pour que je tienne, elle me faisait cuire un steak ! »

Pascal Stein réserve de nombreuses surprises gustatives. Photos L’Alsace/Bernard Erhard

Devenir pâtissier, c’est du sérieux. Pascal Stein va à l’école à Colmar et est apprenti chez son père. Il poursuit ensuite sa formation chez Sitter à Colmar avant de découvrir les subtilités du chocolat chez Caprices à Mulhouse. « Chez nous, on travaillait déjà le chocolat mais tout était fait à la main » , précise Pascal Stein. « À mon retour, mon père a acheté une enrobeuse et on a pu développer cette partie de l’activité. »

Faire remonter les demandes des clients


Depuis 2003, il a repris la maison familiale et a converti son épouse Cathy à l’univers de la pâtisserie, comme l’avaient fait son père, son grand-père et son arrière-grand-père avant lui. Comptable de métier, Cathy Stein s’est formée pour rejoindre l’entreprise. « Je suis membre du Centre féminin de la pâtisserie. J’ai appris à conseiller les clients et j’ai travaillé les emballages » , précise-t-elle. Autant d’aspects qui valorisent le travail de son mari et participent au plaisir incomparable de s’offrir un bon et beau gâteau. Elle sait aussi, à l’occasion, faire remonter au laboratoire les demandes des clients. « Par exemple, Pascal travaille peu les desserts au café. Alors, parfois, je l’incite à en proposer. » En coulisse, Pascal est entièrement concentré sur ses créations ; Cathy, depuis la boutique, le guide. C’est qu’une pâtisserie, c’est aussi une entreprise.

Après 110 ans d’activité et quatre générations, tout a changé ou presque. « Aujourd’hui, on ne fait plus les gâteaux et les desserts comme il y a dix ou vingt ans. On parle désormais de design, de couleur, de textures… Chez nous, on a fait des biscuits puis des mousses. Aujourd’hui, on recherche davantage de mâche et de contrastes dans la structure » , insiste Pascal Stein qui suit régulièrement des formations à l’école nationale supérieure de la pâtisserie, mais aussi chez Valrhona pour le travail du chocolat. « Dernièrement, j’ai fait un stage à Turin, en Italie, avec un Meilleur ouvrier de France. »

Un commerce de proximité


Avec l’arrivée de l’automne, il a proposé trois nouveaux mélanges de saveurs : un assemblage subtil et fruité litchis-framboises ; un gâteau pistache, compotée de framboises et coulis d’abricot ; et un cheesecake Streussel. Ses créations, et même ses audaces, plaisent. « Dans un village comme Buhl, les gens sont heureux qu’on leur propose des nouveautés, que nos pâtisseries explorent les tendances actuelles » , constate Cathy Stein.

Un autre gros changement a marqué la boutique : le retour du pain en 2008. « Il ne restait plus qu’un boulanger à Buhl. C’était devenu une nécessité. Les Grands Moulins de Strasbourg sont nos meuniers depuis très longtemps. Avec eux, nous avons rejoint la marque Banette » , indique le couple Stein. Paul a mis un peu de temps à accepter le choix de son fils : c’était un peu comme trahir l’orientation donnée à l’entreprise par le grand-père. Mais le besoin était là. « Cette nouvelle orientation a complètement changé notre activité » , assure Cathy Stein. Le nombre de clients a presque triplé et la façon d’appréhender le commerce a été impactée : « En boulangerie, il faut être efficace. Le client sait ce qu’il veut et dispose de quelques minutes seulement pour faire son achat. En pâtisserie, en revanche, il faut du temps pour bien conseiller le client, qui cette fois est dans un achat plaisir. » Côté magasin, une vendeuse épaule Cathy Stein. En fabrication, une pâtissière épaule son mari et un boulanger a été recruté : « S’il le faut, je fais le pain. Mais pâtissier et boulanger sont deux métiers très différents » , estime Pascal Stein.

Et dans dix ans, à quoi pourrait ressembler ce commerce de proximité ? « Notre ambition, c’est de continuer à promouvoir la pâtisserie auprès des jeunes générations, leur faire découvrir de nouvelles saveurs et de nouvelles textures. Nous voulons aussi continuer à les accompagner dans les événements qui marquent leur vie » , avance le couple. Et puis il y a Maxime qui, du haut de ses 12 ans, a déjà annoncé à ses parents son intention de se lancer à son tour dans la pâtisserie. Il pourrait incarner la 5e génération de Stein à Buhl. « Nous aimerions qu’il prenne son temps pour se former, qu’il découvre aussi la gestion, voire qu’il travaille un temps dans des grandes maisons ou à l’étranger » , glisse la maman. Il faut du temps pour réussir un dessert. Il en faut aussi pour laisser grandir les futurs artisans.

Pascal et Cathy Stein sont aussi des gourmands. Quand on leur demande quel est leur dessert préféré, voilà ce qu’ils répondent :
- La tartelette aux framboises et les desserts à base de mousse chocolat noir pour Pascal Stein.
- Le noisetier, rebaptisé le Murbach, à Buhl, pour Cathy Stein, qui aime aussi tous les desserts à base de praliné et de noisettes. « J’ai dû en manger beaucoup trop quand j’étais enceinte , soupire-t-elle. Aujourd’hui, Maxime, notre fils, est allergique aux noisettes… »

La famille Stein proposera de nombreuses animations pour fêter comme il se doit ce 110e anniversaire. Celles-ci se dérouleront du mardi 4 au dimanche 9 novembre.

« Nous avons prévu des animations journalières dans le magasin autour du pain et de la pâtisserie » , indique Cathy Stein. Les clients pourront découvrir ou redécouvrir des pains spéciaux et des créations gourmandes et sucrées. « Il y aura des dégustations tous les jours » , souligne le couple Stein, qui précise que « mercredi, samedi et dimanche seront plus spécifiquement dédiés à la pâtisserie ». Samedi 8 novembre, plus particulièrement, il y aura des animations festives, un apéritif et des surprises pour tous les clients.


( Source L'Alsace par Élise Guilloteau )

jeudi 30 octobre 2014

Andrée Pagliarulo, la coiffe à l’air sur sa bicyclette bleue dans les rues de Buhl.

Des coiffes qui décoiffent

Christelle Baldeck a lancé un mouvement de femmes qui portent la coiffe traditionnelle dans la rue pour marquer leur attachement à l’Alsace.

« Je reposerai ma coiffe quand le conseil unique d’Alsace sera créé », affirme Christelle Baldeck, la fondatrice du mouvement « Les Alsaciennes unies ».


Avec sa coiffe noire et ses tresses, Christelle Baldeck ne passe plus inaperçue dans les rues de Sierentz où elle se promène, depuis une dizaine de jours, avec ce signe ostentatoire de l’identité alsacienne.

Cette secrétaire d’une étude de notaire, âgée de 38 ans, est la fondatrice du mouvement « Les Alsaciennes unies ». Un mouvement apolitique lancé sur les réseaux sociaux au lendemain du rassemblement contre la grande fusion Alsace/Lorraine/Champagne-Ardenne, le 11 octobre à Strasbourg, où Christelle a manifesté avec sa fille de 17 ans son attachement à l’Alsace. « C’était la première fois que je portais le costume traditionnel », confie-t-elle.

« Je voulais participer à une action dans la durée, avec une touche de féminité. » D’où l’idée de porter la coiffe alsacienne en permanence, « partout où elle sera visible ». Sauf à son travail, du moins pour l’instant. « Pas par peur du ridicule , affirme-t-elle. Ce n’est pas très pratique, mais j’éprouve un réel plaisir à la porter. »

En rupture de stock


« Pour que les gens ne me prennent pas pour une folle, je distribue des flyers expliquant le sens de mon action totalement féminine et pacifique », ajoute-t-elle.

Ajouter une légende


Andrée à Buhl, Marie à Strasbourg, Sarah à Truchtersheim, Julie à Mulhouse, ces quatre autres jeunes femmes trentenaires (deux mères de famille, une fonctionnaire et une animatrice de centre de vacances) ont été les premières à rejoindre le mouvement de Christelle et portent également la coiffe dans la rue. « D’autres devraient suivre », espèrent la fondatrice du mouvement. Les cinq pionnières du port de la coiffe se sont retrouvées la semaine dernière à Colmar où ces femmes en coiffes ont décoiffé les touristes en goguette dans la vieille ville. « Je rêve de voir des milliers de femmes coiffées dans les rues d’Alsace, de Saint-Louis à Wissembourg ! », soupire Christelle.

Mais l’élan risque d’être freiné... en raison de la pénurie de coiffes. Il n’y en a plus guère dans les familles et les louer revient trop cher. Le seul commerce de Strasbourg qui fabrique encore des coiffes alsaciennes (au prix de 29 € pour le premier modèle) est en rupture de stock. « C’est bon signe », estime Christelle. Pas forcément.

L’expression d’une frustration


Comment réagissent les gens dans la rue ? « On sent souvent une gêne, les gens détournent alors les yeux, font semblant de ne pas me voir... Les hommes réagissent mieux que les femmes. Ils me font souvent des compliments. » « On n’a pas besoin d’afficher ainsi son amour de l’Alsace, c’est une provocation », lui a fait savoir sèchement une dame. Ce n’est pas du tout l’avis de Marie-Louise. « C’est bien ce que vous faites, j’étais moi aussi à la manifestation de Strasbourg » , lui a déclaré cette retraitée de Dietwiller, croisée hier matin devant l’hyper U de Sierentz.

Christelle explique que son mouvement est aussi l’expression d’une frustration : celle de ne pas parler couramment alsacien. « On ne me l’a pas appris », se désole-t-elle.

( Source L'Alsace )


Conseil Municipal :École maternelle et dotations

Le déclassement du bâtiment de l’école maternelle, place de l’église à Buhl, était un des points à l’ordre du jour de la dernière séance du conseil municipal, sous la présidence du maire Fernand Doll.


Le bâtiment de l’école maternelle place de l’église à Buhl a été déclassé.
 Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Le conseil municipal de Buhl s’est réuni récemment sous la présidence de Fernand Doll pour statuer sur les points suivants.

Déclassement du bâtiment de l’école maternelle place de l’église : en effet, depuis la rentrée scolaire, aucun enseignement n’est délivré dans ces locaux. Ces derniers, n’étant plus affectés à l’usage d’un service public, peuvent être classés dans le domaine privé de la commune. Ce classement est le préalable nécessaire au processus de mise en vente. Néanmoins, le conseil municipal devra se prononcer à nouveau pour autoriser la cession du bâtiment lorsqu’un acquéreur se sera manifesté.

Régularisation domaniale : par la suite, les conseillers municipaux se sont prononcés en faveur d’une régularisation domaniale. En effet la société FTA, nouvellement propriétaire des immeubles et terrains de la friche Continental Biscuits, a proposé, pour l’euro symbolique, la cession de parcelles situées le long de la rue de la Fabrique. Dans les faits, ces parcelles faisaient déjà partie du domaine public routier (trottoirs). Elles seront donc, désormais, officiellement propriétés de la commune.
Location des baux de chasse : l’un des principaux points inscrit à l’ordre du jour était la location des baux de chasse. Les communes qui le souhaitaient devaient se prononcer avant le 31 octobre pour procéder à une location de gré à gré. La commune de Buhl a opté pour cette procédure, en renouvelant ces locations, dans les mêmes conditions (prix, surface, clauses particulières) que lors de la période précédente.

 Les adjudicataires sont donc, pour les neuf prochaines années, pour le lot no 1 de 71,39 ha, l’Association de chasse du Hugstein et pour le Lot no 2 : 250 ha, l’Association de chasse du Schimberg. Le maire a justifié ce choix en arguant du fait que pratique de la chasse s’est déroulée sans souci durant les neuf dernières années.

Il est à noter que cette délibération est venue clore une longue consultation préalable des propriétaires des terrains concernés lors de laquelle ils étaient invités à déclarer leur consentement quant à la cession du produit de la chasse sur leur propriété. La double majorité des deux tiers (propriétaires et surface) ayant été atteinte, la commune était donc autorisée à adopter cette délibération.
Baisse des dotations de l’État : par la suite, les élus buhlois se sont vu proposer deux motions. Si la motion proposée par le député contre la fusion entre les régions Alsace/Lorraine n’a pas recueilli tous les suffrages (sept voix pour, trois voix contre et 12 abstentions), la motion proposée par l’association des maires de France (AMF) visant à alerter les pouvoirs publics contre la baisse des dotations de l’État a été adoptée à l’unanimité.

Enfin, le conseil municipal a réservé un avis défavorable à la rénovation du réseau des sous-préfectures d’Alsace visant notamment à la suppression de la sous-préfecture de Guebwiller.


( Source L'Alsace )

samedi 25 octobre 2014

Vidange décennale de l’étang

Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Samedi dernier, une vingtaine de membres de l’amicale des pêcheurs de Buhl se sont retrouvés à l’étang de pêche pour la vidange décennale.

« Tous les dix ans, notre étang est vidé pour éliminer la vase, cela nous permet également de mieux contrôler l’écoulement et de renforcer les berges. L’étang restera vide durant deux, trois mois, aussi en profiterons-nous pour mettre aux normes les lieux en construisant un ponton afin que les personnes à mobilité réduite puissent également en profiter et taquiner le poisson », résume Raymond Riethmuller le président de l’amicale. Lors de la vidange en plus des « hôtes habituels de l’étang », les pêcheurs ont capturé un superbe brochet et même des poissons du Rhin.

( Source L'Alsace )

jeudi 23 octobre 2014

Déchets de fleurissement

Photo L’Alsace/Bernard Erhard

Lors de la dernière remise des prix aux lauréats du fleurissement, à Buhl, une promesse a été faite aux participants par la commission Fleurissement et environnement : pouvoir déposer les déchets du fleurissement estival aux ateliers municipaux.

Après les permanences des samedis 11 et 18 octobre aux ateliers municipaux pour le dépôt des fleurs fanées, une dernière permanence aura lieu ce samedi 25 octobre, de 9 h à 11 h. Les Buhlois pourront ainsi continuer à fleurir sans payer pour les déchets générés.

De nombreuses personnes ont profité de l’occasion qui leur a été offerte lors des deux permanences passées et se sont présentées en voiture et même avec une brouette, écologie oblige

( Source L'Alsace )

mercredi 22 octobre 2014

Un don de 1 000 € pour l’Arame

Tous les élèves du collège du Hugstein de Buhl ont participé au 5e cross de la solidarité, vendredi dernier, au stade à Buhl et dans le parc de loisirs du Florival.


Le tour de chauffe.  Photos L’Alsace/Bernard Erhard


Le collège du Hugstein, autour de l’équipe des professeurs d’EPS, a proposé son 5e cross, au profit de l’Arame, une association d’aide médicale et sociale en faveur d’enfants atteints d’affections malignes. Ils étaient plus de cinq cents collégiens à s’élancer, en trois vagues successives sur un parcours jalonné autour du stade et dans la zone de loisirs, en présence de Jean-Luc Tschenn, le président départemental de l’Arame. Au départ, successivement, les 5e et 4e , les 6e et finalement les 3e et adultes. Après chaque course, les trois premiers ont rejoint le podium pour les médailles or, argent et bronze, chez les filles et les garçons.

Grâce au don de chaque enfant participant, Jean Luc Tschenn s’est vu remettre un chèque d’un montant de mille euros par le principal Frédéric Brugger.

Le podium des 5 e et 4 e. Le podium des 5e et 4e.  Photo Bernard Erhard


Rappelons que l’objectif essentiel de l’Arame, depuis trente ans est de rendre supportable le traitement aux enfants et adolescents malades, traitement souvent long et pénible avec hospitalisations de plusieurs semaines. Aussi les membres de l’association mettent-ils tour en œuvre pour des conditions optimales : achat de matériel pédagogique, de jeux, de livres, de téléviseurs, de lecteurs DVD, d’ordinateurs, de housses de couettes et taies d’oreillers sur les thèmes des dessins animés, les webcams pour rester en relation avec leur famille ou l’école, téléphones, baby-foot. Ces dons permettent également d’apporter de l’aide aux familles et de soutenir les projets de recherche fondamentale.

L’association fête aussi les anniversaires, organise des sorties. Elle finance également l’intervention de plusieurs personnes : esthéticienne, informaticien, professeurs pour le soutien en activités scolaires.

( Source L'Alsace )

samedi 18 octobre 2014

CYCLO-CROSS : La MJC Buhl à la Coupe de France

Apprendre le métier

Dans la foule des concurrents de la 1ère manche de la Coupe de France de cyclo-cross disputée dernièrement à Besançon, quatre « petits » Buhlois, tous cadets 1ère année, qui ont été confrontés au niveau national et à la dure réalité du sport.


Antoine Burger et ses coéquipiers doivent profiter de la coupe de France pour se frotter à plus forts et gagner en expérience. PHOTO DNA

Dimanche dernier, à Besançon, sur le circuit de la Malcombe, la première manche de la Coupe de France de cyclo-cross (ex Challenge National) a rassemblé, toutes catégories confondues, 604 concurrents. Parmi les 189 (!) cadets en lice, quatre Buhlois faisaient leurs premières armes sur le plan national. Au vu des résultats, il n’y a évidemment pas de quoi pavoiser, le meilleur d’entre eux, Antoine Burger, émargeant seulement à la 113e place, à 8’47 du premier, mais dans le même tour que celui-ci. Ses camarades, très en retard, ont été arrêtés par les commissaires et sont classés à un (Quentin Rusch 140e) ou deux tours (Xavier Fischer et Théo Schoenn 164e et 167e).

À tête reposée, Thierry Fischer, le responsable jeunes de la MJCB, analyse lucidement la situation. « Oui, bien sûr, nous sommes déçus. Je pense qu’Antoine (Burger) n’est pas à sa place, il a le potentiel pour finir dans les points (le top 30). Mais d’emblée, il a eu un gros handicap, comme ses camarades d’ailleurs. Il est parti loin des premières places de la grille de départ, attribuées en fonction des résultats passés. Les cadets 2e année sont donc doublement avantagés car ils ont déjà participé l’an dernier au Challenge et ils peuvent avoir jusqu’à deux ans de plus que les plus jeunes de leurs camarades, donc être plus endurants ».

Une déception, mais…


Ensuite, Antoine Burger a été victime d’une chute quelques centaines de mètres après le départ, à la fin de la partie asphaltée, là où il fallait tourner à droite dans une prairie détrempée. Il y a un autre problème, celui des victoires remportées dans les compétitions FSGT, mais sans lendemain lors des grands rendez-vous nationaux de la FFC. Là encore, Thierry Fischer aborde franchement la question. « C’est sûr que ce n’est pas le même niveau. En Alsace, les clubs haut-rhinois sont affiliés à la FSGT, pas les Bas-Rhinois, on vit donc en vase clos. Certains coureurs (et leurs dirigeants) ont vite la grosse tête et montent ces succès en épingle. »

La deuxième manche de la Coupe de France aura lieu le 16 novembre à Sisteron. « C’est loin pour un déplacement en plus nous organisons un cyclo-cross… FSGT la veille à Guebwiller. Mais si nous n’y allons pas, l’an prochain on sera de nouveau condamné aux dernières places sur la grille de départ », explique le coach avec un gros soupir !


( Source DNA par G.G )

vendredi 17 octobre 2014

Denis Peter à l’honneur

Lors des journées d’octobre à Mulhouse, Denis Peter, boucher, charcutier et traiteur buhlois, a participé au concours du meilleur jambon d’Alsace. La corporation des bouchers, charcutiers et traiteurs d’Alsace, organisateurs de ce concours, a primé le Florivaliens avec la distinction suprême : la médaille d’or du meilleur jambon d’Alsace. 


Le savoir-faire de l’équipe de Denis Peter a été reconnu et récompensé.
  Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Pour Denis Peter c’est une belle récompense qui valorise son savoir-faire : « Cela fait plaisir car c’est une recette et un savoir-faire hérités de mon père ; nous tenons à ce que la tradition perdure, le jambon étant une tradition bien alsacienne. Cette distinction est le fruit d’un travail d’équipe, la salaison étant la spécialité de Jérémy. »

Le jambon présenté au concours a été élaboré à partir d’un porc fermier d’Auvergne, Label rouge. « Avant la dégustation finale, les étapes sont nombreuses : il faut découper la bête, désosser et parer, la partie la plus importante reste la salaison avec une saumure spécialité’’maison’’, puis le jambon est laissé au repos durant 24 heures avant une cuisson d’environ douze heures. Là, il est prêt à être consommé. » Le jambon présenté au concours, le même qu’à l’échoppe, a ensuite séduit le jury par son aspect, sa texture et bien sûr son goût.

Déjà primé avec un pâté en croûte


Denis Peter a participé pour la première fois au concours du meilleur jambon d’Alsace, bien que déjà primé (troisième prix) pour un pâté en croûte et médaillé d’honneur pour la saucisse de viande. Il reste un artisan qui fait vivre, voire revivre les traditions alsaciennes du goût.


( Source L'Alsace )

jeudi 16 octobre 2014

Semaine du goût aux P’tits Rimlis - Buhl

Fleurs, feuilles et sirops


L’écologue Cécile Billard, maman de l’un des jeunes pensionnaires de la microcrèche de Buhl, a partagé lundi avec les P’tits Rimlis sa passion des plantes sauvages.

Eduquer ses papilles aux saveurs des plantes sauvages. PHOTO DNA

La semaine du goût est une excellente occasion d’élargir dès le plus jeune âge la palette des saveurs des tout-petits. Les cinq plus grands ont pu goûter les fleurs et les feuilles que l’intervenante a récoltées avec soin, avant de fabriquer des bonbons avec ces mêmes plantes sous des regards curieux.

 Les petits ont également eu l’occasion de déguster des sirops à base de plantes que Cécile Billard propose habituellement à la vente sur les marchés de montagne de la vallée du Florival. Pour terminer la matinée, les enfants de la microcrèche ont confectionné des brochettes de fruits au chocolat pour le goûter de l’après-midi.

Cette belle matinée de partage s’est poursuivie le lendemain matin par une récolte de châtaignes dans la forêt proche. Les enfants participeront encore toute cette semaine à la confection d’un gâteau à la cannelle et d’une quiche aux courgettes qui seront tous deux dégustés lors d’un goûter avec le plus grand bonheur

( Source DNA par GG )

dimanche 12 octobre 2014

Journée Nationale des Aidants : Une vie sociale possible

Le centre de rencontres du Rimlishof, en partenariat avec l’APEH (Association d’Aide aux Parents d’Enfants Handicapés), a organisé jeudi un forum autour de deux thématiques sensibles touchant à la vie sociale des Aidants et au bouleversement des rôles familiaux.


Michèle Dietrich, fondatrice de l’APEH devant une nombreuse assistance. Photo DNA


Cette journée de conférences, d’informations et de débats s’adressait autant aux aidants familiaux ayant des enfants malades ou en situation de handicap, qu’à tous ceux qui accompagnent au quotidien des personnes malades ou âgées. Plus de 40 personnes se sont réunies, familles, professionnels et associations, afin de participer à cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre de la Journée Nationale des aidants.

Après un accueil chaleureux du directeur du Rimlishof Alain Nussbaumer ainsi que de la coordinatrice de Projets Claire Matter, Michèle Dietrich, fondatrice de l’APEH, Marie-Laure Bouchard de l’OCH (Office Chrétien des Enfants Handicapés) et Claire Schmitt, psychologue à l’APEH ont tour à tour présenté leurs actions et leurs réflexions en faveur des aidants. Dans son intervention, Elisabeth Dupeux-Weber, conseillère conjugale et familiale à la MFA (Mutuelle Française d’Alsace), a décrit de manière très juste les difficultés rencontrées par les parents d’enfants handicapés pour lesquels la vie sociale ne va pas de soi. Ainsi, sortir de la bulle familiale, être confronté au regard des autres, se rencontrer entre amis, prendre du temps pour l’autre dans la relation de couple ou encore tout simplement prendre un peu de temps pour soi-même, tout cela peut plonger l’aidant dans une réalité seconde et lui faire vivre une réelle souffrance sociale.

« Respire-sitting »


Des solutions existent. Il paraît indispensable à Elisabeth Dupeux-Weber que ces parents puissent avoir la possibilité de mettre des mots sur ce qu’ils vivent, de rencontrer des personnes et d’échanger en confiance, de prendre la réalité d’eux-mêmes. « Plutôt que de se mettre en retrait, il s’agira de développer des stratégies de sociabilité, de porter son statut comme un plus dans une société qui inclue la différence ». Dans le développement de la thématique du droit légitime au répit et du « respire-sitting », l’aidant doit pouvoir rester en lien avec le monde extérieur. Parmi de nombreux partenaires, sociétés d’assurance, associations ou mutuelles telle la MSA, le centre de rencontres du Rimlishof a évoqué un programme varié autant en direction des Aidants que des Aidés, à l’image notamment des séjours adaptés, d’un nouveau séjour itinérant sur les hauts plateaux du Vercors ou encore des mini-séjours de répit.

Renseignements :

Rimlishof : 0389768210. Internet : www.rimli.com 
Michèle Dietrich : 0970446929 ; 
APEH, 0953670595 ; 19 rue de Thiergarten – 67000 Strasbourg. Internet : www.apeh.fr


( Source DNA par CG )

mardi 7 octobre 2014

Un livre de photographies : L’Alsace et ses merveilles

La photographie est peu à peu devenue une passion pour Daniel Saltzmann, épris de nature et de randonnée. Chacun des clichés de son premier livre se veut être un éloge à la beauté.

Le photographe Daniel Saltzmann présente son premier ouvrage. PHOTO DNA


C’est mon père qui m’a donné le goût de l’aventure », confie le photographe autodidacte. Pour Daniel Saltzmann, chaque photographie est vécue comme un challenge nouveau et s’inscrit dans une histoire, une démarche de recherche de perfection dans laquelle le résultat n’est jamais acquis d’avance. Si à l’aide de deux mots clés il fallait déterminer le caractère du photographe animalier, cela serait bien à la fois la persévérance et l’endurance qui viendraient d’emblée à l’esprit. Face à la huppe fasciée, au martin-pêcheur ou au papillon multicolore, Daniel Saltzmann s’interroge : « Cette beauté serait-elle vraiment la seule résultante du hasard ou de l’évolution des espèces » ?

Sur les hauteurs du Florival et au Grand Ballon


Avec son matériel modeste au départ et ensuite de plus en plus perfectionné, le Buhlois explore avec patience un environnement naturel de proximité sur les hauteurs du Florival ou vers le Grand Ballon, un secteur que ce dernier affectionne particulièrement. En absence de tout élément perturbateur, les angles de prise de vue sont choisis avec soin dans le but de fixer et de valoriser au mieux le sujet, sur un fond le plus neutre possible.

Une réédition du livre est déjà en cours et les projets d’avenir ne manquent pas. La motivation reste forte pour Daniel Saltzmann qui cherche aujourd’hui à faire partager ses émotions avec un public plus large, grâce à un concours photos à St Amarin, à une exposition d’une centaine de ses plus belles images début janvier 2015 au Cercle de Buhl, ou encore à une journée dédicace à l’Espace culture (Leclerc) d’Issenheim.

Renseignements : Daniel Saltzmann ✆ 06 58 51 69 88

( Source DNA )

jeudi 2 octobre 2014

Sortie annuelle des donneurs de sang


L’Association des donneurs de sang bénévoles de Buhl a organisé dimanche dernier sa sortie annuelle. C’était l’occasion de se retrouver entre donneurs à l’auberge du Steinlebach et de profiter d’un magnifique soleil d’automne pour une petite randonnée.

Ils donnent rendez-vous à leur prochaine collecte de sang qui aura lieu le lundi 1er décembre,de 16 h 30 à 19 h 30, dans la salle du Cercle de Buhl (rue du 5-Février

( Source L'Alsace )

lundi 29 septembre 2014

Les quarante ans de la MJC

Jean Bader, Jean Masseron, Maurice Emmenecker, Georges Fabian, Régine Hueber et Christophe Peter (de gauche à droite) symbolisent 4O ans de la MJC.  Photos Bernard Erhard 


La section musicale des guitaristes de la MJC a donné le coup d’envoi de l’exposition consacrée au 40e anniversaire de la Maison des jeunes et de la culture buhloise, samedi en fin d’après-midi au Cercle. Le président Christophe Peter a remercié pour leur présence les nombreuses personnalités, saluant tout particulièrement le maire, Fernand Doll, et ses adjoints, le conseiller général Alain Grappe, ainsi que ses quatre prédécesseurs présidents Jean Bader, Jean Masseron, Georges Fabian et Régine Hueber.

Culture et sport


S’adressant à tous ceux qui font vivre et ont fait vivre la MJC, il a assuré : « Vous symbolisez votre engagement, aussi je peux placer cet anniversaire sous le signe du bénévolat. » Après un nouvel interlude musical – « la force vive, le fer de lance de la MCJ », selon le président fondateur – Maurice Emmenecker, directeur depuis la première heure, a retracé non sans émotion l’histoire de cette institution, avec une pensée toute particulière pour le curé Paul Eichmann (lire L’Alsace du jeudi 24 septembre).

La section tir à l’arc.

La vie de la MJC, année par année, a été relatée par les nombreuses coupures de presse, de même que les différentes activités culturelles et sportives qui font l’identité et la force de cette association. Un quiz exposition, « Les 40 ans de la MJC », a permis aux visiteurs de mieux consulter les panneaux alors que les plus sportifs s’initiaient au tir à l’arc ou encore participaient au gymkhana cycliste.
Fernand Doll et Alain Grappe ont été unanimes pour reconnaître l’implication de la MJC dans la vie locale, au profit de la jeunesse et de la population florivalienne.

( Source L'Alsace )

dimanche 28 septembre 2014

L’ex-concubin aux deux visages

Face à Régis Erny, un habitant de Buhl, de 38 ans, calme et posé, la présidente du tribunal, Valérie Collignon se pose cette question : « Quel est le vrai Régis Erny ? »
Dernièrement, cet homme a attrapé son ex-compagne derrière les oreilles et l’a fait tomber, puis broyé ses lunettes de soleil avant de lui jeter dessus une cigarette allumée. Avant, il l’avait également copieusement insulté. La raison ? Il voulait voir, en rentrant du travail, sa fille de 7 ans, alors à la garde de sa mère. Sauf que la fillette faisait du roller avec sa cousine. Et comme le père ne la trouvait pas, et que son ex-compagne préférait boire tranquillement un apéritif avec ses amies. Donc il a vu rouge.




Sentant qu’il avait dérapé, il prévient son avocat, Me Ange Bujoli, le lendemain, alors qu’il se trouve dans un bar avec son oncle. Mais la colère du mi en cause n’est pas retombée. L’avocat demande à parler à l’oncle. Qui lui dit que son neveu est capable de tout, y compris de prendre un pistolet et de se faire justice.

L’avocat, inquiet, prévient le magistrat de permanence, magistrat de permanence qui décide d’envoyer au plus vite sept gendarmes l’interpeller à son domicile. Mais Régis Erny ne se laisse pas faire. À l’arrivée des forces de l’ordre, il se rend au sous-sol, pour que sa fille ne voie pas les gendarmes explique-t-il à la barre. Là, il les abreuve d’insultes, se débat quand ils veulent le menotter, parvient à donner un coup-de-poing à l’un d’entre eux. Et arrivé à la gendarmerie, il continue de se débattre et de donner des coups, à tel point qu’il est envoyé à l’hôpital Pasteur voir en urgence un psychiatre. Qui ne lui reconnaît aucun trouble de la raison, à part de l’impulsivité.



Pour ses faits, Régis Erny est condamné à 6 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, et 6 mois de sursis mise à l’épreuve, avec interdiction d’entrer en contact avec son ex-compagne. Il devra payer 150 € à trois des gendarmes qui se sont portés partie civile et 500 € au quatrième auquel il avait porté un coup.

( Source DNA par J.-F. T.)

samedi 27 septembre 2014

Jean-Philippe Hueber, nouveau président des aviculteurs.


Samedi après midi, les aviculteurs de Buhl se sont retrouvés au foyer Célestin-Grunenberger pour une assemblée générale extraordinaire, convoquée à la suite de la démission du président et du vice-président. Orchestrée par René Hueber, ancien président, cette assemblée a permis d'élire un nouveau président, en la personne de Jean-Philippe Hueber, et un nouveau vice-président, Jean-Claude Kech.

Jean-Philippe Hueber (4e à partir de la gauche), nouveau président des aviculteurs, entouré de son comité. Photo Bernard Erhard

Jean-Philippe Hueber, juste élu, s'est montré déterminé. «Avec ce nouveau comité, notre objectif est double : relancer l'association certes, mais aussi redonner une belle image de notre zone, la faire revivre, remettre en valeur une zone avicole unique en France. Nous tenons également à poursuivre notre collaboration avec la municipalité et l’Office municipal des sports et de la culture (OMSC) en participant aux différentes manifestations buhloises. » Ce commentaire à chaud a été particulièrement apprécié par le 1er adjoint et président de L'OMSC, Yves Coquelle.


Nouveau comité



Président : Jean-Philippe Hueber ; vice-président : Jean-Claude Kech ; secrétaire : Marie-France Fischer ; secrétaire adjointe : Tania Hueber ; trésorier : Pierre-Paul Waldvogel ; responsable relation OMSC : René Hueber ; responsable de la zone : Jean Fuchs ; responsables de la salle : Marguerite Bickel et Jean-Claude Kech ; assesseurs : Paul Stollmeyer, André Heinrich et Marguerite Bickel ; moniteur pigeon : Paul Stollmeyer ; moniteur volaille : Tania Hueber ; moniteur lapin : Jean-Jacques Langolf.

( Source L'Alsace )

jeudi 25 septembre 2014

Vie associative : Les 40 ans de la MJC

La Maison des Jeunes et de la Culture de Buhl, association d’éducation populaire, s’apprête à fêter ses 40 ans d’existence, 40 ans d’activités et de partage qu’il conviendra de commémorer honorablement ce week-end au Cercle.

Maurice Emmenecker, directeur de la MJC de Buhl pendant 40 ans. DNA – CG


L’occasion est offerte de reprendre ici le fil historique de la MJC en rappelant l’esprit qui sous-tend cette institution dynamique dirigée depuis 40 ans par Maurice Emmenecker, reconnu pour sa discrétion légendaire et pour sa grande générosité dans l’action.

L’enseignant retraité reste aujourd’hui encore fidèle aux valeurs fondatrices de la structure buhloise, mettant sans cesse en avant les 100 dirigeants, bénévoles comme lui, qui ont œuvré durant 40 ans en faveur du développement de la MJC. « Plutôt que de faire de l’activisme, nous cherchons à transformer les consommateurs d’activités en acteurs du développement global », rappelle le président Christophe Peter.

« Avec ses 230 licenciés, la MJC est aujourd’hui la plus forte association de Buhl au niveau des effectifs »


Maurice Emmenecker se souvient en détail de la création de la MJC. « En 1974, une réflexion sur les besoins de loisirs des jeunes, menée par le curé de Buhl, Paul Eichmann, avec des jeunes de la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) aboutit sur la nécessité de redonner vie à l’ancien Foyer Club des Jeunes, en veilleuse depuis 1971. Le 4 juin 1974, une vingtaine de bénévoles ont créé l’association. Durant l’été 1974, la ‘’future’’ MJC organisa la Fête de la Bière avec le Football Club pour éponger d’anciennes dettes du Foyer Club des Jeunes concernant la construction des sanitaires de l’ancien bâtiment de la MJC. »

Les premières activités démarrèrent rapidement avec le 11 octobre la projection du film de ciné-club prémonitoire « la machine à explorer le temps », prémice de l’activité de ciné-club qui fonctionnera jusqu’à la création des conférences « Connaissance du Monde », attirant plus de 13 000 spectateurs.
Plusieurs autres activités virent alors le jour comme le judo, le yoga ou la création du journal « Elfalüter ». Et ce fut là le début d’une belle aventure humaine et associative qui par la suite n’a fait que croître.

De G à D : Maurice Emmenecker, directeur de la MJC, Georges Fabian président de 1980 à 2005 et Christophe Peter, président de 2009 à nos jours. Photos DNA – CG


« Avec ses 230 licenciés, la MJC est aujourd’hui la plus forte association de Buhl au niveau des effectifs ». À la suite de son président d’honneur Jean Bader, quatre autres présidents se sont succédé, à savoir Jean Masseron de 1977 à 1980, Georges Fabian de 1980 à 2005, Régine Hueber de 2005 à 2009 puis Christophe Peter de 2009 à nos jours. Les cinq premières années de 1974 à 1979 furent marquées par des animations alsaciennes ou discos ainsi que par l’organisation de débats d’éducation civique et politique portant notamment sur les élections cantonales.

Le volet culturel s’enrichit ensuite par l’organisation de visites comme celle des mines de potasse ou des « Gartafascht » dans la cour du Cercle, couplées par les premières courses cyclistes à partir de 1981. Ce n’est pas sans une certaine fierté que le directeur Maurice Emmenecker évoque aussi, entre 1974 et 2006, la mise en place « d’un périscolaire en avance sur son temps » par des animations en direction de la Petite Enfance ou des loisirs du mercredi.

Après 1981, le volet cyclisme se développa avec, entre autres, l’organisation de l’emblématique « Tour du Piémont haut-rhinois ». Suivent le jumelage entre jeunes buhlois et jeunes roumains, l’initiation à la couture, la relaxation, le tennis de table, le tir à l’arc, l’initiation musicale, les soirées contes avec Jean-Claude Keller ou la participation au téléthon, une manifestation d’envergure réunissant l’ensemble des sections.

« Enthousiasme, Persévérance et Optimisme » !


Durant tout ce temps, Maurice Emmenecker n’a jamais perdu son enthousiasme communicatif. Il se plaît d’ailleurs à rappeler « qu’à la MJC de Buhl, l’équipe dirigeante est dopée à l’EPO ! Comprenez « Enthousiasme, Persévérance et Optimisme » !

Renseignements : MJC de Buhl Tél 03 89 76 89 41. E-mail : MJC-BUHL@wanadoo.fr

( Source DNA  par GG )

Les 40 ans de la MJC

La Maison des jeunes et de la culture buhloise consacre ce week-end des 27 et 28 septembre aux festivités de son 40e anniversaire.


Jean Bader, président fondateur de la MJC de Buhl.   Photo Bernard Erhard

 Jean Bader, vous avez été le président de la première heure de la MJC de Buhl qui fête cette année son 40e anniversaire. Comment a-t-elle vu le jour ?
Il faut bien souligner qu’avant la MJC existait le foyer club des jeunes mais était en veilleuse ayant trop de dettes à la suite de travaux concernant la construction des sanitaires du bâtiment et dont le financement avait été avancé par des particuliers. La future MJC organisa, en 1974 avec le football club, la Fête de la bière pour éponger les dettes. Il fallait redonner de l’élan, aussi avons-nous créé la MJC lors de l’assemblé générale constitutive s’est tenue le 9 décembre 1974, toujours avec l’appui du curé Paul Eichmann auquel il faut rendre un grand hommage car il a fait beaucoup pour la jeunesse buhloise. La création de la MJC, un mouvement laïc a suscité à l’époque un certain émoi dans la population villageoise.
Vous avez assumé la présidence de la MJC, après celle du foyer club des jeunes. Pourquoi avoir passé la main en 1977 ?
Vu que la MJC était entre de bonnes mains, avec une évolution très forte, j’avais décidé de quitter ce poste, Jean Masseron me succédant. La présence de Maurice Emmenecker, qui est devenu la force vive, le fer de lance de la MCJ, a été un vecteur déterminant pour que je passe la main, d’autant plus que mes engagements au sein de la commune étaient nombreux.
Comment voyez-vous la MJC aujourd’hui, et quels sont vos vœux pour l’avenir ?
La MJC englobe à ce jour dix activités et approche les 250 membres. C’est une association très vivante, pluriculturelle et sportive. Je donnerai trois exemples avec la création du journal « Elfalüter », dont le numéro 160 est sorti en juillet 2014 ; 17 opérations du Téléthon de Buhl qui ont permis une récolte globale de près d e 120 000 € au profit de la recherche contre les maladies génétiques et concernant le sport cycliste : le Tour du Piémont. Je souhaite longue vie à la MJC, qu’elle puisse former les jeunes et adultes dans l’esprit d’ouverture sans sectarisme, ni racisme, et de garder l’image de ses débuts.


Historique


En 1974, une réflexion sur les besoins de loisirs des jeunes aboutit sur la nécessité de redonner vie à l’ancien Foyer club des jeunes, en veilleuse depuis 1971.

Le 4 juin 1974, une réunion informelle réunissait une vingtaine de bénévoles pour créer la MJC.

À la rentrée scolaire 1974, les premières activités démarrèrent avec, le 11 octobre, la projection du film de ciné-club prémonitoire La machine à explorer le temps, prémices de l’activité de ciné-club qui fonctionna jusqu’à la création des conférences Connaissance du monde. Plusieurs activités virent alors le jour : le judo avec Arnold Kuhk, (responsable actuelle : Nadine Berchiat), le yoga avec Mme Benni, et la création du journal « Elfalüter », dont le numéro 160 est sorti en juillet dernier.

Le 9 décembre 1974, la MJC de Buhl a été officiellement créée par l’assemblée générale constitutive avec, pour président Jean Bader et pour directeur, Maurice Emmenecker, toujours en poste.

Les cinq premières années, de 1974 à 1979, ont été marquées par de nombreux débats d’éducation civique et politique portant sur les élections cantonales et l’emploi dans la vallée.

C’est à cette époque qu’ont été créées les conférences Connaissance du Monde, le volet culturel se complète par l’organisation d’une quarantaine de visites d’entreprises.

La MJC a également organisé de nombreux « Gartafascht » dans la cour du Cercle, couplés souvent avec les premières courses cyclistes, à partir de 1981.

Entre 1974 et 2006, l’équipe d’animation de la MJC a déployé ses énergies pour des animations en direction de la petite enfance, avec successivement les loisirs du mercredi, les séances de cinéma pour enfants et la ludothèque.

Entre 1976 et 1992, de gros efforts ont été consacrés à la rénovation du bâtiment grâce à des travaux réalisés par des bénévoles.

De nombreuses activités ont vu le jour : le cyclisme en 1981, l’initiation à la couture en 1982, l’activité relaxation toujours en 1982, le tennis de table en 1984.

En 1992, la MJC a organisé deux rencontres entre de jeunes Buhlois et des jeunes d’Hîrsesti et, en 1997, le Téléthon, un des premiers dans le secteur.

En l’an 2000 se sont ajoutées une section tir à l’arc et la section de maquettes puis, en 2006, l’initiation au piano, à l’accordéon et à la guitare.

En 2008, à la suite d’un rapport de sécurité, le bâtiment historique de la MJC a été fermé et ses activités réparties entre plusieurs salles communales, avec pour siège l’Algeco.



Le comité et les présidents successifs : 

Les présidents successifs : Jean Bader de 1974 à 1977 ; Jean Masseron de 1977 à 1980 ; Georges Fabian de 1980 à 2005 ; Régine Hueber de 2005 à 2009 ; Christophe Peter de 2009 à nos jours

Le comité fondateur : directeur Maurice Emmenecker de 1974 à nos jours.

Le conseil d’administration fondateur : président Jean Bader ; vice-présidents : Jean-Marc Arger et Raymond Riethmuller ; trésorière : Nicole Sauvé ; secrétaire : Nicole Emmenecker ; directeur : Maurice Emmenecker ; assesseurs : Michel Sauvé et Jean-Jacques Schmuck ; membres associés : le curé Paul Eichmann et Sœur Albert Joseph ; membres du conseil d’administration : Bernard Caspar, Daniel Gerrer, Jean-Paul Gross, Robert Kump, Jean-Jacques Langolf, Gérard Meister, Marc Milfort, Angèle Schmuck.



Le programme

Samedi 27 septembre, de 14 h à 18 h, journée portes ouvertes de découverte des activités de la MJC :
– initiation au tir à l’arc dans la cour de la MJC de 14 h à 17 h ;
– gymkhana cycliste dans la rue du 5-Février, de 14 h à 16 h, pour les jeunes. Prière d’apporter son vélo ;
– de 14 h à 17 h, exposition « Les 40 ans de la MJC » au Cercle, avec quiz ;
– 17 h : vernissage officiel de l’exposition.
Dimanche 28 septembre, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, exposition « Les 40 ans de la MJC » au Cercle, avec quiz.

( Source L'Alsace  Propos recueillis par Bernard Erhard